Une faille de sécurité dans le système de messagerie Whatsapp ?

Une faille de sécurité dans le système de messagerie Whatsapp ?


Le quotidien britannique The Guardian affirme que le « backdoor » (porte dérobée) de l’application de messagerie détenue par Facebook permettrait d’avoir accès aux conversations des utilisateurs.

Pourrait-on pirater les données partagées sur WhatsApp? L’application de messagerie, détenue par Facebook, possède une porte dérobée (« backdoor ») la rendant vulnérable à l’espionnage, a affirmé vendredi le quotidien britannique The Guardian.

Tobias Boelter, un chercheur en cryptographie et sécurité de l’université de Californie à Berkley, a expliqué au journal avoir découvert la présence d’une « porte dérobée » permettant d’avoir accès aux conversations cryptées du plus d’un milliard d’usagers que compte WhatsApp, alors que ces conversations sont censées être protégées par le chiffrement de bout en bout.

Des messages décryptés à l’insu de destinataire

Cette porte dérobée, affirme le Guardian, permet à WhatsApp de récupérer, lorsque les téléphones sont éteints, des messages cryptés envoyés mais pas encore lus. WhatsApp peut alors les déchiffrer et les envoyer à nouveau au destinataire qui n’est pas informé du changement de chiffrement. L’expéditeur est quant à lui prévenu seulement s’il a activé une option de sécurité.

Cette nouvelle opération de cryptage permet en pratique à WhatsApp d’intercepter et de lire les messages de ses utilisateurs, explique le journal britannique. Tobias Boelter estime donc que « si WhatsApp se voit demander par une agence gouvernementale de révéler ses messages archivés, il peut tout à fait donner accès (à ces archives) grâce aux changements dans les clés » de cryptage.

Un porte-parole de WhatsApp s’est défendu d’offrir « toute porte dérobée vers ses systèmes » et ajouté dans un communiqué que WhatsApp « se battra contre toute demande de gouvernement réclamant la création d’une porte dérobée »,

« WhatsApp peut continuer de changer les clés de sécurité »

WhatsApp a justifié la possibilité de forcer la génération de nouvelles clés de cryptage comme une facilité offerte à ses clients qui dans de nombreux pays changent fréquemment de carte Sim et d’appareil téléphonique, afin que leur messages ne soient pas perdus. Steffen Tor Jensen, responsable de la sécurité et de la contre-surveillance digitale de l’Organisation européenne-bahreïnite pour les droits de l’Homme a vérifié les découvertes du chercheur américain, selon le Guardian.

« WhatsApp peut effectivement continuer de changer les clés de sécurité quand les téléphones sont hors ligne et renvoyer le message sans que les utilisateurs aient connaissance du changement » avant que celui-ci ait lieu, a-t-il dit, qualifiant le service de « plateforme extrêmement peu sûre »…[lire la suite]


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Original de l’article mis en page : Une faille de sécurité détectée dans le système de messagerie Whatsapp? – L’Express L’Expansion




Le nombre de serveurs MongoDB infectés augmente chaque jour…

Le nombre de serveurs MongoDB infectés augmente chaque jour…


L’irruption d’un groupe de cybercriminels spécialisé dans le ransomware a encore dopé le nombre de piratages des bases MongoDB. Une quinzaine d’acteurs malveillants exploitent désormais le filon.

 

Déjà en nette expansion la semaine dernière, l’infection touchant les bases de données MongoDB laissées librement accessibles sur Internet tourne à l’épidémie. Alors que les deux chercheurs suivant cette attaque, Victor Gevers et Niall Merrigan, recensaient un peu plus de 10 000 serveurs pris en otage vendredi, le total dépasse désormais les 28 300. Cette soudaine inflation est en grande partie due à l’entrée d’une scène d’un groupe de cybercriminels spécialistes des ransomwares, Kraken. Ce dernier, responsable à lui seul de 16 000 infections, serait entré en lice vendredi dernier, après avoir probablement pris conscience de la simplicité d’exploitation de ce nouveau filon. Selon les éléments recensés par Victor Gevers et Niall Merrigan dans un tableau récapitulant les données relatives à la quinzaine de groupes impliqués dans des attaques de ce type, Kraken aurait déjà convaincu 67 organisations de lui verser une rançon de 0,1 Bitcoin (86 euros environ) ou, dans certains cas, de 1 Bitcoin.

Rappelons que l’attaque ne consiste pas à déployer un ransomware, mais exploite la (très discutable) configuration par défaut des bases MongoDB, au sein duquel l’accès n’est pas protégé par une authentification. Lorsque que ces bases sont librement accessibles sur Internet, les pirates se contentent d’exporter le contenu des bases non sécurisées, d’effacer les données du réceptacle originel et d’y déposer un fichier comportant les informations poussant à la victime à payer une rançon (entre 0,1 et 1 Bitcoin) afin de retrouver ses données. Notons que MongoDB a publié un billet de blog expliquant comment paramétrer sa solution pour éviter ce type de mésaventure.

Un défaut connu de longue date

Victor Gevers et Niall Merrigan signalent que certains groupes de cybercriminels se contentent d’effacer les données, sans les télécharger au préalable, rendant toute récupération de l’information illusoire pour les victimes. Selon Victor Gevers, 12 organisations ayant versé une rançon à Kraken n’ont pour l’instant obtenu aucune réponse du groupe de cybercriminels. Les deux chercheurs notent également que certains acteurs malveillants en concurrence sur ce segment n’hésitent pas à remplacer les fichiers de demande de rançon d’autres groupes de hackers. La conséquence ? Les victimes peuvent se retrouver à verser des bitcoins à des individus qui, de toute façon, ne détiennent pas leurs données…[lire la suite]


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Original de l’article mis en page : Epidémie pour MongoDB : 28 000 serveurs pris en otage




Cyberviolence: Comment sont contrôlés les groupes secrets sur Facebook ?

Cyberviolence: Comment sont contrôlés les groupes secrets sur Facebook

Cyberviolence: Comment sont contrôlés les groupes secrets sur Facebook ?


Deux groupes ont été fermés pour avoir diffusé des photos volées de femmes nues…
 

Illustration Facebook
Illustration Facebook – LODI FRANCK/SIPA

Ils partageaient des photos de leurs copines nues assorties de commentaires graveleux ou insultants. Deux groupes secrets sur Facebook, « Babylone 2.0 » et « Garde ta pêche », ont été fermés en fin de semaine dernière après leur découverte par une journaliste belge. Pour pouvoir entrer dans ces groupes, il faut être coopté et personne d’autre que leurs membres ne peuvent en voir le contenu. Ce qui pose un problème au réseau social, dont le principe de modération est basé sur les signalements des utilisateurs.

 

 

« Banalisation de la violence »

« Chaque utilisateur a la possibilité de signaler tout contenu qu’il considère choquant, qu’il s’agisse d’un commentaire, d’un post, d’une page, d’un profil, etc. (…) Dès le premier signalement, le contenu est consulté et analysé par une équipe dédiée mobilisée 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Pour la France, nous disposons d’une équipe francophone », indique Facebook France. Il s’agit donc d’une modération a posteriori, qui n’intervient que lorsqu’un utilisateur du réseau alerte Facebook. Si tous les membres d’un groupe sont d’accord pour partager des contenus qui enfreignent « les standards de la communauté », il y a donc peu de chances pour que ceux-ci soient interdits.

« On sait que Facebook a des soucis de modération, estime Hélène Dupont, conseillère éditoriale sur le programme Internet sans crainte. On ne peut pas attendre de Facebook d’avoir la même vigilance qu’un média car ils n’ont pas de rédaction ou de comité éditorial. C’est pour cela que nous sommes favorables à l’éducation des utilisateurs en amont. » Chez les jeunes notamment, la connaissance des outils de signalement est importante. Mais lorsqu’ils voient un contenu qui les choque, ce n’est pas leur compétence technique qui fait défaut pour lancer une alerte : « On a vu que pour la cyberviolence ou le harcèlement, la tolérance est bien plus grande en ligne que dans la réalité, note Hélène Dupont. Il y a une banalisation de la violence sur Facebook et les jeunes en réfèrent peu à des adultes. »…[lire la suite]


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13,7 millions de Français ont été confrontées à la cybercriminalité en 2016

En France, 13,7 millions de personnes ont été confrontées à la cybercriminalité en 2016 - No Web Agency

13,7 millions de Français ont été confrontées à la cybercriminalité en 2016


La nouvelle édition du rapport Norton sur les cyber risques montre le laxisme des utilisateurs français quant à leur sécurité en ligne tandis que les cyber-attaquants ne cessent de développer leurs compétences et la sophistication de leurs attaques.

 

En France, 13,7 millions de personnes ont été confrontées à la cybercriminalité en 2016

En France, 13,7 millions de personnes ont été confrontées à la cybercriminalité en 2016

 

 

Norton by Symantec, a publié les résultats de son rapport annuel sur les cyber risques : au cours de l’année écoulée, 13,7 millions de Français ont été victimes d’actes de cybercriminalité. Les attaquants continuent de profiter d’un manque de vigilance de la part des utilisateurs. Le rapport montre que le coût financier lié au cyber crime s’élève à près d’ 1,8 milliard d’euros en France (environ 117 milliard d’euros au niveau mondial). Quant au « coût temps », les Français victimes d’acte de cyber crime passent en moyenne 9,6 heures à en gérer les conséquences.

L’enquête, réalisée auprès d’un échantillon représentatif de 20 907 personnes répartis dans 21 pays, dont 1 008 Français, illustre l’impact de la cybercriminalité et révèle qu’alors que la prise de conscience commence à s’intensifier, de nombreuses personnes restent trop laxistes quant à la protection de leurs informations personnelles. Plus des trois-quarts des Français (77 %) savent qu’ils doivent activement protéger leurs informations en ligne, mais sont toujours enclins à cliquer sur des liens ou à ouvrir des pièces jointes douteuses provenant d’expéditeurs inconnus.

Les catégories les plus affectées par le cybercrime sont les 18-34 ans – 29% d’entre eux en ont été victimes l’an passé. Par ailleurs, 31% des voyageurs fréquents, 26% des parents et 21% des hommes ont reconnu avoir été concernés par le sujet au cours de l’année passée.

Si les comportements qui ne respectent pas les règles élémentaires de sécurité en ligne sont mis en évidence par le rapport, 81% des Français savent reconnaitre un email de phishing, ce qui les place au premier rang européen et mondial. Ce score élevé résulte probablement des efforts de pédagogie des institutions gouvernementales et financières sur le sujet.

« La conclusion de notre rapport 2016 est sans appel : les internautes ont de plus en plus conscience qu’il est indispensable de protéger leurs informations personnelles en ligne mais n’ont pas envie de prendre les précautions adéquates pour assurer leur sécurité », déclare Laurent Heslault, expert en cyber-sécurité Norton by Symantec. « La paresse des utilisateurs n’évolue pas, mais dans le même temps, les cyber-attaquants affinent leurs compétences et adaptent leurs fraudes pour profiter davantage des internautes. Le besoin d’éducation n’a jamais été aussi fort et il est donc crucial de prendre des mesures appropriées. »

 

 

Les internautes savent que le risque est réel

La cybercriminalité est aujourd’hui si courante et répandue que les internautes la considèrent comme un risque équivalent à ceux du monde réel :

  • Près de la moitié des internautes (46 %) déclare qu’il est devenu plus difficile d’assurer sa sécurité en ligne que dans le monde physique et réel ;
  • Presque la moitié (47 %) estime que saisir ses informations financières sur Internet, en étant connecté à un réseau Wi-Fi public, serait plus risqué que de lire à voix haute son numéro de carte dans un lieu public ;
  • Un Français sur 2 pense qu’il est plus probable que quelqu’un accède frauduleusement à leurs appareils domestiques connectés plutôt qu’à leur logement.

 

 

Et les risques sont bien réels

Les actes de cybercriminalité les plus fréquents en France sont le vol de mot de passe (14 %) et la fraude à la carte de crédit (10 %). Les deux reflètent un besoin encore présent de sensibilisation du public sur la sécurité en ligne ; en effet :

  • Les Français ne vérifient pas toujours le niveau de sécurité des sites Web lors de leurs achats en ligne ;
  • 1 Français sur 5 partage ses mots de passe ;
  • Près d’1 Français sur 2 utilise le même sur plusieurs plates-formes et comptes.

Parmi les autres actes de cybercriminalité, le rapport sur les cyber risques Norton by Symantec a identifié le piratage électronique (11 %) et le piratage des réseaux sociaux (9 %). Alors que le ransomware représentait seulement 4 % des actes de cybercriminalité, soit environ 548 000 au cours de l’année passée ; 30 % des victimes de ransomware ont payé la rançon et 41 % ne pouvaient plus accéder à leurs fichiers.

 

 

Les mauvaises habitudes en ligne ont la vie dure

La cybercriminalité est un risque intrinsèque à notre monde connecté, mais les utilisateurs manquent toujours de vigilance et manifestent des habitudes en ligne risquées lorsqu’il s’agit de protéger leurs informations personnelles en ligne. Parmi les faits marquants de l’étude Norton by Symantec :

  • L’email, ce fléau – 65 % des Français ont ouvert une pièce jointe provenant d’un expéditeur inconnu, mais seulement 35 % d’entre eux ont ouvert la porte à un étranger : il existe donc une dichotomie des comportements de sécurité entre le monde physique et le monde virtuel. Par ailleurs, 19% ne savent toujours pas identifier un email de phishing.
  • Le gap générationnel – La génération Y montre des habitudes étonnement peu sérieuses en ligne et partage facilement ses mots de passe, mettant ainsi en danger sa sécurité en ligne (35 %). C’est probablement pour cette raison que les jeunes restent les victimes les plus fréquentes puisque 29 % des Français de la génération Y ont été victimes de cybercriminalité l’année dernière ;
  • La faille du mot de passe – Même si une majorité des utilisateurs (58 %) affirme utiliser un mot de passe sécurisé sur chaque compte, quasiment un internaute sur 5 (20 %) partage ses mots de passe avec d’autres personnes et nombre d’entre eux (42 %) ne voient pas le danger d’utiliser les mêmes mots de passe sur plusieurs comptes ;
  • Le manque de protection – 35 % des Français ont au moins un appareil non protégé, ce qui les rend vulnérables face aux ransomware et phishing, aux sites malveillants et aux attaques zero-day. Parmi eux, 1 tiers (31 %) l’explique par le fait qu’il ne pense pas que l’appareil ait besoin d’être protégé et 27 % affirment ne rien faire de « risqué » en ligne, les rendant vulnérables à une attaque ;

Une connexion permanente à quel prix ? – L’envie de rester connecté en permanence fait que 25 % des Français préféreraient installer un programme tiers pour accéder à un Wi-Fi public plutôt que de s’en passer…[lire la suite]


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Crainte de cyberattaques lors les élections présidentielles Françaises

24.000 cyberattaques déjouées en 2016, selon Le DrianR

Crainte de cyberattaques lors les élections présidentielles Françaises


Jean-Yves Le Drian a annoncé que 24.000 cybertattaques ont été déjouées en 2016, renforçant les craintes à quelques mois de la présidentielle. 

La menace liée aux cyberattaques inquiète les pays occidentaux. Jean-Yves Le Drian a annoncé dans un entretien au Journal du Dimanche que 24.000 cybertattaques ont été déjouées en 2016, quelques jours après un rapport des services de renseignement américains pointant du doigt l’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine.

De quoi faire craindre des opérations similaires lors de la prochaine présidentielle en France, en avril et en mai prochain. « Il existe un risque à prendre très au sérieux que l’élection présidentielle soit menacée d’instrumentalisation par le biais d’attaques ou de propagande cyber », met en garde François Clémenceau, journaliste au Journal du Dimanche et auteur de l’interview.

 

 

« Les politiques ont pris des mauvaises habitudes. »

« Notre enquête auprès des formations politiques montre que la prise de conscience existe, mais elle est encore faible. Les personnalités politiques ont pris de très mauvaises habitudes dans l’utilisation de leurs téléphones et de leurs ordinateurs », s’inquiète-t-il.

 

 

Un risque d’attaque russe.

François Clémenceau affirme également que la France pourrait être victime d’une cyberattaque de la part de la Russie. « Ce qui est sûr, c’est que la France, comme l’Allemagne ou l’Italie, a une position vis-à-vis de la Russie sur l’Ukraine ou sur la Syrie… Il y a donc un intérêt du point de vue russe à déstabiliser une partie des démocraties occidentales, notamment en Europe et singulièrement la France, qui a pris des positions très dures par le biais de sanctions contre la Russie. »


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Combien valent vraiment vos données personnelles sur les réseaux sociaux ?

Combien valent vraiment vos données personnelles sur les réseaux sociaux ?


Une extension pour navigateur développée par des chercheurs de l’université de Madrid vous permet de connaître en temps réel les revenus publicitaires générés par votre profil Facebook.

Données personnelles

Sur Internet, comme le dit l’adage : si c’est gratuit, c’est vous le produit. SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

MONÉTISATION. Dans le monde des big data, combien valent vraiment vos données personnelles sur Facebook ? Les recettes publicitaires du réseau social ne cessent de croître de façon exponentielle : 17 milliards de dollars pour 2015, contre 764 millions en 2009. Et combien d’euros gagnés grâce à votre propre activité ? Pour l’usager, il est souvent délicat de répondre à cette question, tant l’opacité sur les algorithmes utilisés par les plate-formes (dont réseaux sociaux) est grande. Mais une extension gratuite pour le navigateur Chrome (bientôt disponible aussi pour Opera et Firefox) développée par des chercheurs de l’Université de Madrid permet d’estimer en temps réel la valeur économique dégagée par votre profil au fur et à mesure du temps passé sur le site de Mark Zuckerberg… un travail de recherche qui interroge d’ailleurs la valeur commerciale globale de nos données et les modes de régulation possibles.

Même sans cliquer sur les pubs, un internaute rapporte

L’outil madrilène, baptisé FDVT (pour Facebook Data Visualisation Tools), permet de quantifier l’évolution de la valeur publicitaire d’un profil en fonction du temps passé sur le réseau social. Il s’appuie sur le projet TYPES, financé par l’Europe dans le cadre de l’initiative Horizon 2020, qui se préoccupe de la transparence de la publicité en ligne dans l’économie numérique. « Chacun a une valeur différente sur le marché selon son profil, de sorte que l’outil ne fournit qu’une estimation des profits », expliquent Ángel et Rubén Cuevas, professeurs à l’Université Charles III de Madrid et créateurs de l’extension. « Lorsque vous vous connectez à Facebook et recevez une publicité, nous déterminons la valeur qui lui est associée, le prix que ces annonceurs paient pour afficher ces publicités et chacun de vos clics sur une de ces publicités. » Les deux chercheurs ont notamment constaté que le coût d’un utilisateur américain est à peu près deux fois supérieur à celui d’un utilisateur espagnol. Et ce n’est pas tout : ils ont également mis en évidence que même sans jamais cliquer sur un lien sponsorisé, Facebook générait néanmoins de la valeur à partir de votre profil.

 


Capture d’écran de l’extension : après quelques minutes seulement d’activité et sans cliquer sur aucune pub, l’auteur de ces lignes a déjà cédé près d’un dollar de revenu publicitaire à Facebook.

Une commodité marchande comme les autres ?

À l’heure où les données personnelles s’échangent pour une poignée de dollars (et notamment en Chine, on l’on peut acquérir les données personnelles de citoyens américains pour à peine 100 dollars), se pose la question de leur valorisation. Un rapport écrit fin 2016 par le Oxford Internet Institute s’interrogeait ainsi sur la chaîne de valeur des données personnelles (c’est à dire, l’évolution de leur valeur de leur création à leur utilisation dans l’économie numérique), et sur les types de régulation possibles, par exemple via une possible taxation de l’usage des données personnelles. Une démarche qui n’aurait rien d’évident, au vu de la nature internationale et dématérialisée des échanges de données…[lire la suite]


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Dans l’armée, des aigles royaux pour lutter contre les drones

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Des soldats d’un nouveau genre… A l’occasion de ses vœux aux Armées, vendredi, François Hollande a pu se glisser dans la peau d’un dresseur d’aigles. Depuis le mois de septembre, ces rapaces sont en effet utilisés par l’Armée de l’Air pour lutter contre les drones.…[Lire la suite ]


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Parapluie, pommeau de douche et diffuseur d’odeurs… Ces objets connectés pour faciliter le quotidien

Parapluie, pommeau de douche et diffuseur d’odeurs… Ces objets connectés pour faciliter le quotidien

Des odeurs pour nous aider à mieux dormir, un parapluie connecté ou encore un pommeau de douche pensé pour responsabiliser son utilisateurs sur sa consommation d’eau……[Lire la suite ]


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Dans l’armée, des aigles royaux pour lutter contre les drones

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Agir contre les rançongiciels chiffrants !

Agir contre les rançongiciels chiffrants ! 


Le CECyF a rejoint en décembre 2016 avec enthousiasme le programme NoMoreRansom. Il regroupe, sous l’égide d’Europol, un certain nombre de partenaires publics et privés œuvrant dans la lutte contre les cryptolockers ou rançongiciels chiffrants.

 

 

 

Ainsi, sur le site NoMoreRansom vous trouverez des informations sur cette menace, la façon de s’en prémunir et surtout, dès qu’une solution existe, des liens vers les outils vous permettant de déchiffrer les fichiers compromis par le cryptolocker dont vous êtes victime…[lire la suite

 


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