Comment créer une copie d’écran la moins contestable possible ?

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Comment créer une copie d’écran la moins contestable possible ?


La copie d’écran sert souvent d’élément de preuve dans un dossier. Pourtant, sa réalisation demande de prendre un certain nombre de précautions pour éviter qu’elle ne soit contestée (et contestable).

 

Il m’est arrivé, au début de mon activité d’expert judiciaire en informatique, d’assister des huissiers de justice lors de la constitution de preuves, en matière de publication sur internet.
En clair, il s’agissait souvent d’aider un huissier à faire des copies d’écran.

Puis, avec le temps, les compétences informatiques des huissiers ont fortement augmenté, et il devient rare que l’on me demande de l’aide pour faire une copie d’écran.

Pourtant…

Parfois une copie d’écran peut être refusée par un tribunal, si elle ne présente pas un caractère probant suffisant. Extrait d’un jugement :
« Attendu que si la preuve d’un fait juridique n’est, en principe, et ainsi qu’en dispose l’article 1348 du Code civil, soumise à aucune condition de forme, il demeure néanmoins que lorsqu’il s’agit d’établir la réalité d’une publication sur le réseau internet, la production d’une simple impression sur papier est insuffisante pour établir la réalité de la publication, tant dans son contenu, que dans sa date et dans son caractère public, dès lors que ces faits font l’objet d’une contestation ; qu’en effet, et comme le souligne le défendeur l’impression peut avoir été modifiée ou être issue de la mémoire cache de l’ordinateur utilisé dont il n’est pas justifié que cette mémoire ait été, en l’occurrence, préalablement vidée ; »

Je propose pour ma part une méthode de copie d’écran d’une page web qui me semble respecter les règles de l’art :

Étape 1 : Choisir un ordinateur « sûr » pour établir le constat.
Étape 2 : Vider le cache local.
Étape 3 : Vérifier les DNS.
Étape 4 : Afficher la page incriminée.
Étape 5 : Imprimer la page.
Étape 6 : Recommencer avec un autre navigateur.
Étape 7 : Recommencer avec un autre ordinateur et un autre réseau.

[Plus de détails ?]


Denis Jacopini anime des conférences et des formations et est régulièrement invité à des tables rondes en France et à l’étranger pour sensibiliser les décideurs et les utilisateurs aux CyberRisques (Autorisation de la Direction du travail de l’Emploi et de la Formation Professionnelle n°93 84 03041 84).

Nous animons conférences et formations pour sensibiliser décideurs et utilisateurs aux risques en informatique, découvrir et comprendre les arnaques et les piratages informatiques pour mieux s’en protéger et se mettre en conformité avec la CNIL en matière de Protection des Données Personnelles. Nos actions peuvent être personnalisées et organisées dans votre établissement.

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Original de l’article mis en page : Contestation d’une copie d’écran. Par Olivier Nerrand, Expert judiciaire.




Mokes, une Backdoor sur Mac OS X

Mokes, une Backdoor sur Mac OS X


Un chercheur de Kaspersky a découvert une variante de la backdoor Mokes sur OS X. Elle permet d’espionner ou d’exécuter du code à distance.

 

Au début de l’année, le monde de Linux et de Windows découvrait la porte dérobée Mokes. Kaspersky Labs avait alors écarté l’environnement OS X. Mais voilà qu’une  variante pour cet OS vient d’être découverte par la même équipe.

Stefan Ortloff, chercheur au sein de Kaspersky Lab, a publié plusieurs papiers techniques sur Seculist et en particulier sur cette version OS X de la backdoor. Mokes pour OS X reprend les mêmes caractéristiques que les variantes pour Windows et Linux. Elle se charge par exemple d’enregistrer les sons et de réaliser des captures d’écran toutes les 30 secondes du PC de la victime. La backdoor est capable de détecter la présence d’un support amovible de stockage comme une clé USB, mais également de surveiller la présence de fichiers précis comme les .docx, .doc, .xslx et .xls…[lire la suite]


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Original de l’article mis en page : La backdoor Mokes s’invite sur Mac OS X




CNIL : nouvelle norme simplifiée pour la scolarité des mineurs

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CNIL : nouvelle norme simplifiée pour la scolarité des mineurs


Dans le cadre de son programme de simplification des formalités préalables pour les collectivités territoriales, la Cnil a adopté une norme simplifiée unique qui met à jour et abroge le cadre existant.

 

Le 10 décembre 2015, la Commission a adopté une norme simplifiée n°NS-058 qui fusionne et abroge les normes simplifiées n°NS-027 et n°NS-033. En effet, ces normes étaient désuètes et ne répondaient pas aux nouvelles préoccupations des acteurs concernés. Elle a été présentée sur le site de la Cnil le 12 août dernier.

Cette nouvelle norme permet de simplifier, pour ces traitements courants, les démarches des collectivités territoriales et des organismes en charge d’un service scolaire, périscolaire et de petite enfance. Elle offre un cadre unifié et adapté aux contraintes liée à la gestion de ces services.
Après avoir vérifié que leur traitement s’inscrit précisément dans le champ d’application de cette norme, les responsables de traitements de données concernés devront effectuer un engagement de conformité à la norme NS-058 auprès de la CNIL.

Les personnes concernées

Cette norme s’adresse aux collectivités territoriales, aux personnes morales de droit public et aux personnes morales de droit privé gérant un service public…[lire la suite]

En savoir plus

Le communiqué de la Cnil du 12 août dernier avec une présentation synthétique de la norme :
https://www.cnil.fr/fr/une-nouvelle-norme-simplifiee-ns-058-pour-la-gestion-des-affaires-scolaires-periscolaires
Le résumé succinct de la norme :
https://www.cnil.fr/fr/declaration/ns-058-affaires-scolaires-periscolaires-extrascolaires-et-petite-enfance
La norme NS-058 elle-même sur Légifrance :
https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000032788919

 

 


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Protection des données personnelles, plus que quelques mois pour se mettre en règle…

Protection des données personnelles, le compte à rebours est lancé : les entreprises ont jusqu'en mai 2018 pour se mettre en conformité - Global Security Mag Online

Protection des données personnelles, plus que quelques mois pour se mettre en règle…


Il y a urgence à se former aux nouvelles obligations en matière de protection des données… Après 4 années de négociations très médiatisées, le nouveau règlement européen de protection des données a été adopté en mai 2016. Il sera applicable en France le 25 mai 2018. Mais une bonne moitié des organisations françaises ne sont toujours pas informées du contenu de la réforme concernant la protection des données.

 

Pourtant, il y a de vraies conséquences en termes de responsabilités et de sanctions ! En cas de violation des dispositions du règlement, les pénalités peuvent atteindre un montant maximal de 4% du CA mondial d’un groupe ou de 20 Millions d’euros.

 

De plus, tout organisme public ou privé victime d’un piratage, d’une faille de sécurité ou de tout acte risquant de compromettre ou ayant compromis la sécurité (confidentialité, intégrité) de données personnelles aura 72 heures pour signaler l’incident à la CNIL.

L’organisme devra, dans la plupart des cas informer les victimes (comme Orange a été obligé de le faire à deux reprise en 2014).

Pas bon pour l’image ça !

Imaginez, des années pour construire votre réputation et en quelques heures :

  1. Vous devez signaler à la CNIL que vous vous êtes fais pirater et que des données personnelles ont été compromises ;
  2. Vous allez très probablement avoir droit à un contrôle de la CNIL qui va venir rechercher la cause de cette faille et par la même occasion faire le point sur votre mise en conformité ;
  3. Pour couronner le tout (le 3ème effet Kiss Cool), vous risquez d’informer vos clients, salariés, fournisseurs que leurs données personnes ont été piratées sur votre système informatique. Imaginez leur réaction !!!  Toujours pas bon pour l’image ça !

 

 

La première étape pour se mettre en conformité est de s’informer et de sensibiliser le personnel qui a un rôle important à jouer dans cette mise sur rail.

Ensuite, il sera nécessaire de former une personne en particulier dans votre établissement. Actuellement il s’appellera CIL (Correspondant Informatique et Libertés), demain DPO (Délégué à la Protection des Données), cette personne va jouer un rôle clé dans votre mise en conformoté.

Il devra :

  1. Contrôler le respect du règlement ;
  2. Informer et conseiller le responsable du traitement (ou le sous-traitant en charge de cette mission) et les employés qui procèdent au traitement des données sur les obligations qui leur incombent.

 


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Piratage de l’électricité, de l’eau et de la nourriture : comment les cybercriminels peuvent ruiner votre vie

Piratage de l’électricité, de l’eau et de la nourriture : comment les cybercriminels peuvent ruiner votre vie


On ne cesse de vous le répéter, il est très important de rester au courant des dernières actualités concernant la cybersécurité et ses menaces. Mieux vaut prévenir que guérir.

 

 

Cependant, même ceux qui connaissent tout en matière de cybersécurité, qui utilisent des mots de passe fiables et qui les changent régulièrement, qui reconnaissent des messages d’hameçonnage au premier coup d’œil et qui protègent leurs dispositifs avec une excellente solution de sécurité, même ceux qui font tout, ne sont pas totalement à l’abri. Tout simplement parce que nous vivons en société.

 

 

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Le problème est que nous avons le contrôle sur nos objets personnels, mais pas sur celui des équipements industriels, qui est loin de notre portée.

 

 

Vous avez dit cybersécurité ?

Nos experts en cybersécurité ont mené une étude afin de découvrir où nous en sommes concernant la sécurité des systèmes de contrôle industriel.

Shodan, le moteur de recherche pour les dispositifs connectés, nous a montré que 188 019 systèmes industriels dans 170 pays sont accessibles sur Internet. La majorité d’entre eux sont localisés aux Etats-Unis (30,5%) et en Europe, essentiellement en Allemagne (13,9%), Espagne (5,9%) et en France (5,6%).

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92% (172 982) des systèmes de contrôle industriel (SCI) détectés sont vulnérables. Lamentablement, 87% ont un niveau de risque moyen de bugs et 7% connaissent des problèmes critiques.

Ces cinq dernières années, les experts ont méticuleusement examiné de tels systèmes et y ont découvert de nombreuses failles de sécurité. Durant ce laps de temps, le nombre de vulnérabilités dans les composants SCI a multiplié par dix.

Parmi les systèmes que nos experts ont analysés, 91,6% ont utilisé des protocoles non sécurisés, en donnant l’opportunité aux cybercriminels d’intercepter ou de modifier les données utilisant des attaques de l’homme du milieu.

Egalement, 7,2% (environ 13 700) des systèmes appartiennent à de grandes compagnies aéronautiques, des transports et de l’énergie, pétrolières et gazières, métallurgiques, de l’industrie alimentaire, de la construction et autres secteurs primordiaux.

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En d’autres termes, des hackers qualifiés peuvent influencer n’importe quel secteur économique. Leurs victimes (les entreprises piratées) porteraient préjudice à des milliers ou millions de personnes en leur fournissant de l’eau contaminée ou de la nourriture immangeable, ou en leur coupant le chauffage en plein hiver.

 

 

Qu’est-ce que cela implique pour nous tous ?

 

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Le Département de la Défense US diffuse par erreur 20.000 identités de soldats

Le Département de la Défense US diffuse par erreur 20.000 identités de soldats


Boulette, vous avez dit boulette ? Le DoD, le Département de la Défense US vient de s’excuser pour une énorme erreur de sa part : la diffusion de 20.000 identités de personnes travaillant pour l’armée US.

 

Imaginez, les détails de 20 000 personnes, des militaires et réservistes de l’armée des États-Unis d’Amérique, ont été publiés en ligne par le Département de la Défense US (DoD) lui même. Autant dire que la boulette soulève aujourd’hui des inquiétudes entre espionnage et terrorisme.

Le nom, le grade et le numéro de matricule de tous les officiers réguliers et réservistes ont été mis en ligne sur le site web du gouvernement. Une liste qui était, auparavant, accessible en version papier et dont la diffusion n’avait pas pour mission d’être aussi massive !…[lire la suite]


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Original de l’article mis en page : ZATAZ Le Département de la Défense US diffuse par erreur 20.000 identités de soldats – ZATAZ




Quand les pirates s’attaquent à l’éducation

Quand les pirates s’attaquent à l’éducation


Le milieu scolaire n’est pas épargné par les hackers, certains étudiants piratent les examens, les notes ou leurs professeurs, tirant profit d’outils prêts à l’emploi mais aussi d’un manque de moyens et de sensibilisation des principaux concernés.

 

 

De nombreux collèges, écoles ou lycées sont les cibles de cyber-attaques perpétrées par des étudiants. Des offensives qui : «sont réalisées par des digital natives, des jeunes à l’aise avec l’informatique qui sont nés avec un ordinateur entre les mains», explique Jean-Charles Labbat, directeur général France, Belgique, Luxembourg et Afrique francophone chez Radware, société spécialisée en sécurité informatique.

Des attaques basiques

Trois secteurs sont principalement visés par ces hacks : les examens, les notes, puis les systèmes informatiques des institutions ou des professeurs. Et les méthodes utilisées ne sont pas des plus sophistiquées.

Un étudiant pas suffisamment préparé pour passer un examen (comme les QCM en ligne dans certains pays) peut essayer de bloquer le site. Pour ce faire, il utilise le déni de service, il se connecte à ce serveur et se rend  au point de connexion pour y envoyer une surcharge d’informations et boucher l’accès à l’application. Un hack très simple puisque, comme l’explique Jean-Charles Labbat, « des outils sont disponibles sur internet comme Slowloris, ou il suffit de rentrer l’adresse du serveur pour le faire tomber ».

Pour les systèmes de notation, rien de bien compliqué non plus. Les notes sont rangées dans une base de données et pour consulter ses résultats il faut se connecter avec ses identifiants. Le pirate va recourir à une injection SQL pour rentrer sans mot de passe, accéder directement à la base de données et modifier les informations renseignées. En novembre 2014, un élève du Tarn avait augmenté sa moyenne la faisant passer de 8,76 à 10,62.

Les enseignants sont également ciblés, via l’envoi de spams par exemple. « Les enseignants recourent de plus en plus à l’outil informatique pour leurs cours. Un étudiant malveillant peut très bien s’il le souhaite accéder à un ordinateur mal protégé, spammer son professeur mais aussi ses contacts ou affecter tout le réseau de l’école »...[lire la suite]


Denis JACOPINI est Expert Informatique assermenté et formateur (Autorisation de la Direction du travail de l’Emploi et de la Formation Professionnelle n°93 84 03041 84).

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Original de l’article mis en page : Quand les pirates s’attaquent à l’éducation > Mag-Securs




Est-ce qu’un lien vers un contenu illégal est lui aussi illégal ?

Est-ce qu’un lien vers un contenu illégal est lui aussi illégal ?


Le fait de publier un lien renvoyant vers un contenu illicite est lui-même constitutif de contrefaçon ? À cette éminente question, la Cour de justice de l’Union européenne vient de répondre que non, sous deux importantes réserves : que le lien litigieux ait été diffusé sans but lucratif et que son auteur n’ait pas eu connaissance de son illicéité.

 

 

 

C’est suite à une saisine de la Cour de cassation des Pays-Bas que la justice européenne a rendu son arrêt de ce jour. Au cœur de ce dossier, un vrai jeu du chat et de la souris. Une dizaine de photos d’une présentatrice hollandaise furent hébergées sur FileFactory, puis « linkées » sur Geenstijl.nl, important site néerlandais. Le renvoi vers ces images, destinées à être publiées dans l’édition nationale de Playboy, avait rapidement provoqué la colère de la revue de charme. Sauf que même après avoir réussi à obtenir leur retrait de FileFactory, de nouveaux liens furent établis par Geenstijl.nl, cette fois via ImageShack.us notamment…

D’où la question : publier des liens vers ces images signalées comme manifestement illicites constituait-il un nouvel « acte de communication » d’une œuvre au public au sens de la directive européenne relative au droit d’auteur – dès lors soumis à l’autorisation obligatoire (et préalable) des ayants droit ? Pour la CJUE, la réponse est oui…[lire la suite]

L’arrêt de la CJUE (PDF)


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Original de l’article mis en page : La CJUE juge qu’un lien vers un contenu illégal peut être illégal




Une garantie d’un million de dollars contre les ransomwares

Une garantie d’un million de dollars contre les ransomwares


Un éditeur de logiciels de cybersécurité propose de reverser jusqu’à un million de dollars à ses clients qui seraient, malgré ses protections, victimes d’un virus informatique.

 

Ce n’est pas une incitation à payer les rançonneurs informatiques. Hier, l’éditeur de logiciels de cybersécurité SentinelOne a annoncé proposer à ses clients professionnels une garanti d’un montant maximum d’un million de dollars contre toute menace qui percerait ses défenses. Notamment les ransomwares, ses programmes malveillants qui coupent l’accès aux données stockées dans les ordinateurs touchés et invitent à payer pour les récupérer. La police conseille de ne jamais céder à ce chantage.

SentinelOne compte sur sa technologie de machine learning pour protéger ses clients. En cas de manquement à ses devoirs, l’éditeur dédommagerait les entreprises à hauteur de 1.000 dollars par postes de travail et dans la limite d’un million de dollars. « Avec cette assurance financière, nous devenons vraiment responsables de la sécurité de nos clients, souligne Scott Gainey, le patron du marketing de SentinelOne,jusqu’ici, les entreprises victimes qui voulaient se retourner contre leurs éditeurs d’anti-virus ne pouvaient pas, c’est injuste. » D’après lui, cette garantie est une première au monde…[lire la suite]


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La vente liée d’un OS et d’un PC est elle illégale en Europe ?

La vente liée d’un OS et d’un PC est elle illégale en Europe ?


La Cour de justice de l’Union tranche un conflit opposant un consommateur à Sony dans la vente groupée d’un PC et de Windows. Et valide les pratiques des constructeurs.

 

 

 

La fin d’un long feuilleton ? Cela y ressemble fort. La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) vient en effet d’estimer que la vente d’un ordinateur équipé de logiciels préinstallés « ne constitue pas, en soi, une pratique commerciale déloyale ». Cet avis vient trancher une affaire qui a débuté en France en 2008. Au centre des débats : la vente de logiciels – en l’espèce Windows Vista et autres applications – à un PC de marque Sony. Le consommateur qui est à l’origine de l’affaire refuse la pratique imposée par le marché et demande le remboursement des logiciels préinstallés à Sony.

Devant le refus du constructeur, l’affaire est portée en justice par l’utilisateur, qui y voit une pratique commerciale déloyale. Saisie in fine de l’affaire, la Cour de cassation demande à la CJUE de statuer sur deux points. Primo, l’absence d’alternative proposée au consommateur (soit le même ordinateur vendu nu) est-elle une pratique commerciale déloyale ? Secundo, une offre groupée – PC + logiciels donc – doit-elle faire obligatoirement apparaître le prix de chacune de ses composantes ?…[lire la suite]


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