Cyberprotect | Nouvelles vagues de rançongiciels : comportement, conseil, solution

Nouvelles vagues de rançongiciels : comportement, conseil, solution 


Les actes de cybercriminalités se comptent en nombre et de façon récurrente. Beaucoup d’entreprises, d’administrations ou de commerces sont victimes de cyberattaques. Parmi ces attaques nous trouvons des logiciels malveillants comme les rançongiciels. Pour citer l’ANSSI, « c’est une technique d’attaque courante de la cybercriminalité, le rançongiciel ou ransomware consiste en l’envoi à la victime d’un logiciel malveillant qui chiffre l’ensemble de ses données et lui demande une rançon en échange du mot de p

 

 

Ces rançongiciel sont de plus en plus présents en ce moment et se renouvellent. Actuellement les alertes portent sur le rançongiciel Locky qui se propage via un e-mail de relance qui contient une facture sous le format Word. Ce serait ce même logiciel qui aurait attaqué il y a quelques jours un centre hospitalier américain, perturbant et endommageant considérablement ses activités.

http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2016/02/16/32001-20160216ARTFIG00205-un-hopital-americain-paralyse-par-des-pirates-informatiques.php

http://www.lemonde.fr/pixels/article/2016/02/18/un-hopital-americain-paye-une-rancon-a-des-pirates-informatiques_4867296_4408996.html

 

 

Malheureusement ce type de logiciel malveillant n’est pas nouveau et s’inspire même de maliciels déjà connus comme le trojan bancaire Dridex. Plusieurs campagnes de prévention avaient été déployées suite à l’identification de ce maliciel par l’ANSSI notamment, mais également par Cyberprotect, service de contrôle et de prévention en continu de la cybersécurité en entreprise :

https://www.cyberprotect.fr/bulletin-dalerte-Cyberprotect-campagne-courriel-malveillant-trojan-bancaire-dridex/

 

La principale raison d’être et/ou motivation de ces cyberattaques est d’extorquer de l’argent à leur victime, comme ce fut le cas pour cet hôpital américain cité plus haut qui a dû s’acquitter de 17 000 dollars de rançon pour pouvoir rétablir son activité. Et ce n’est qu’une victime parmi d’autres. La propriété intellectuelle de l’entreprise est également visée par ce type d’attaque.

 

 

Se pose maintenant la question : comment se prémunir contre ces cyberattaques ?

Une première chose est de ne pas cliquer sur un lien ou d’ouvrir une pièce jointe dont on ne connait pas la provenance. Maintenir le système d’exploitation ainsi que les antivirus à jour est également une bonne pratique. Toutefois, avec le volume de données échangées, il est devenu plus difficile d’éviter ces attaques dont les techniques d’infection se font toujours plus subtiles et discrètes… [Lire la suite]


 

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Les entreprises françaises touchées par une explosion de la cybercriminalité

Les entreprises françaises touchées par une explosion de la cybercriminalité 


Plus des deux tiers (68%) des entreprises françaises ont été victimes de fraude au cours des deux dernières années, un phénomène dû en particulier à l’explosion de la cybercriminalité, selon une étude de PwC publiée début mars 2016.

 

Ce chiffre est en progression de 13 points par rapport à la dernière étude de PwC publiée en 2014 sur le sujet, et est nettement supérieur au taux constaté au niveau mondial, qui s’établit à 36%, selon cette enquête réalisée auprès de 6.337 entreprises dans le monde dont 120 françaises.

Les entreprises de moins de 100 salariés sont de plus en plus touchées, 43% d’entre elles déclarant être victimes de fraudes (+14 points par rapport à 2014).

Au premier rang des fraudes figure toujours le détournement d’actifs au sens large, même si ce risque diminue, avec 56% d’entreprises s’étant déclarées victimes de ce phénomène en 2016 contre 61% en 2014.

La cybercriminalité explose pour sa part: 53% des entreprises ont déclaré avoir été victimes de ce type de fraudes contre 28% en 2014. Et 73% des dirigeants français redoutent de subir une cyber-attaque au cours des deux prochaines années, contre 34% au niveau mondial.

Pour autant, « plus de la moitié (des entreprises françaises) n’ont pas encore de plan d’action opérationnel pour répondre à une cyber-attaque », souligne Jean-Louis Di Giovanni, associé de PwC, cité dans le communiqué.

Parmi les autres risques figurent la fraude aux achats (25%), qui se traduit par des surfacturations de biens ou de prestations, et la « délinquance astucieuse », protéiforme, qui recouvre la fraude au président (une personne se fait passer pour le dirigeant de la société et ordonne de procéder en urgence à un virement) ou encore celle aux changements de RIB de fournisseurs.

Celle-ci a presque doublé en deux ans, passant de 10% en 2014 à 18% en 2016, selon PwC… [Lire la suite]


 

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Source : Fraude: les entreprises françaises touchées par une explosion de la cybercriminalité




Tweetdeck désactivé sous Windows le 15 avril

Tweetdeck désactivé  sous Windows le 15 avril


Twitter conserve TweetDeck, mais seule la version Web sera fonctionnelle après le 15 avril.

 

Bonne nouvelle : Twitter n’a pas oublié Tweetdeck. Mauvaise nouvelle : seule la version Web va continuer à exister. Alors que nous nous demandions récemment si Twitter n’avait pas en projet d’abandonner son client alternatif, le réseau social a assuré vendredi dans un billet de blog qu’il « continuera à améliorer TweetDeck à l’avenir », au détriment du client Windows.

 

À partir du 15 avril prochain, il ne sera plus possible de se connecter sur la version Windows de TweetDeck, qui n’était déjà plus proposée en téléchargement depuis de nombreux mois. Les utilisateurs devront obligatoirement se retourner vers la version web.

 
TweetDeck, version web
Celle-ci étant strictement identique dans ses fonctionnalités, ça ne devrait pas poser de problèmes à la majorité des utilisateurs. Les hardcore users regretteront toutefois la disparition des notifications en pop-up qui s’affichent actuellement sous Windows lorsque l’on reçoit un DM (message privé) ou qu’un nouveau message apparaît avec un tag suivi. Celles-ci ne peuvent pas être affichées dans les navigateurs HTML.

Espérons au moins que désormais, comme semble le promettre Twitter, la version Web de Tweetdeck bénéficie d’un développement plus suivi des nouvelles fonctionnalités apportées aux clients grand public et mobiles… [Lire la suite]


 

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Source : Twitter désactivera Tweetdeck sous Windows le 15 avril – Tech – Numerama




Une banque Suisse aurait cédé au chantage de hackers

20 Minutes Online - Une société au moins cède au chantage de hackers - Suisse

Une banque Suisse aurait cédé au chantage de hackers 


Des établissements financiers helvétiques ont reçu des menaces d’un collectif de hackers. L’un au moins aurait payé une forte somme pour éviter une attaque, selon «20 Minuten».

 

Des cybercriminels s’attaquent à la place financière suisse. Au moins dix banques ont reçu en début de semaine des menaces de la part d’un collectif de hackers nommé Armada. Dans son message, le groupe affirme qu’il paralysera les serveurs des institutions si celles-ci ne s’acquittent pas d’une somme de 10’000 francs, à verser en 25 bitcoins (à l’heure actuelle, 1 bitcoin vaut 400 francs).

 

Les inconnus ont par ailleurs précisé qu’ils nuiront aux entreprises qui ne cèdent pas au chantage en lançant une attaque par déni de service (DDoS). Celle-ci consiste à rendre indisponible un service en submergeant ses serveurs de requêtes afin de les saturer. Si l’argent n’est pas versé dans les délais impartis, la somme revendiquée est doublée à 50 bitcoins. Chaque jour supplémentaire coûte 20 bitcoins en plus, peut-on lire dans le document que les entreprises ont reçu. «Ce n’est pas une blague. Nos attaques sont très puissantes», écrit le collectif.

 

 

Porte-monnaie virtuel crédité de 25 bitcoins

Ce n’est pas la première fois que ce groupe menace des institutions helvétiques. En novembre dernier, la Confédération avait même publié une mise en garde à l’encontre d’Armada sur son site.

Des recherches menées par nos collègues alémaniques de «20 Minuten» montrent que le porte-monnaie virtuel des maîtres-chanteurs a été crédité de 25 bitcoins. Ce qui laisse supposer qu’au moins une banque a accepté le marché des hackers. Mais comme on ignore si les pirates informatiques ont attribué un porte-monnaie virtuel différent à chaque banque menacée ou, si le même compte a été utilisé pour toutes les institutions victimes du chantage, il est impossible de savoir quelle firme a effectué le virement de 10’000 francs.

 

 

Ne jamais verser de l’argent aux inconnus

Contacté, Max Klaus, directeur adjoint de la Centrale d’enregistrement et d’analyse pour la sûreté de l’information (Melani), n’a aucune connaissance d’une banque ayant cédé au chantage. Il doute par ailleurs que le collectif Armada se cache réellement derrière ces menaces: «Normalement, le groupe Armada lance des attaques en guise de démonstration pour montrer de quoi il est capable. Mais aucune de ces démonstrations n’a été effectuée auprès des banques en question», note Max Klaus.

La Confédération déconseille de manière générale de céder au chantage et de verser de l’argent aux inconnus. «Il n’existe aucune garantie que les attaques cesseront une fois la somme payée. Les sommes versées ne font que renforcer les hackers, qui peuvent alors solidifier leur infrastructure et investir dans du matériel leur permettant de lancer des attaques de plus en plus puissantes», met en garde Max Klaus… [Lire la suite]


 

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Source : 20 Minutes Online – Une société au moins cède au chantage de hackers – Suisse




Accord de coopération entre le Sénégal et la France pour faire face à la cybercriminalité

Accord de coopération entre le Sénégal et la France pour faire face à la cybercriminalité


La lutte contre la cybercriminalité préoccupe les autorités de la sous région et principalement sénégalaises. l’Agence de l’Informatique de l’Etat (ADIE) Sénégalaise et la ANSS française (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Informatique) ont procédé ce mardi à la signature d’un accord de coopération. Cet accord vise essentiellement à lutter contre la cybercriminalité dans toute sa globalité. Cheikh Bakhoum, Directeur Général de l’ADIE a rappelé que le phénomène de la cybercriminalité est un frein à la croissance tout en précisant qu’il est équivalent au volume du trafic de drogue dans le monde.

 

 

« C’est un accord de coopération entre le Sénégal et la France dans le cadre de faire face à la cybercriminalité au Sénégal et la France, car c’est un secteur où il faut mutualiser les efforts » selon Cheikh Bakhoum.

Il estime d’ailleurs que les préjudices liés à la cybercriminalité sont énormes. « C’est un frein à la croissance et tous les pays du monde y pâtissent. C’est des chiffres alarmes et astronomique qui envoisinent ceux liés au trafic de drogue ».
Pour le Directeur Général Adjoint de l’ANSS, Amiral Dominique RIBAN, « les Etats Unis d’Amérique estiment à 500 milliards de dollars l’économie parallèle à la cybercriminalité. Ainsi cet accord de partenariat entre la France et le Sénégal vient renforcer les liens internationaux entre nos deux pays pour faire face aux attaques cybercriminelles et d’espionnage».

« Nous allons essayer d’apporter la connaissance (réflexions, idées…) du cyberespace et échanger des informations opérationnelle en procédant par la formation, la sensibilisation et la protection des citoyens face à la cybercriminalité. Nous signons cet accord pour améliorer la sécurité globale du cyberespace» renchérit Amiral Dominique RIBAN

Pour Phillippe Kouamé représentant la Cote d’Ivoire, l’identification des Cybers cafés est aussi un facteur essentiel pour une lutte effective contre le fléau.

Abordant les événements douloureux du dimanche dernier dans son pays, Philippe Kouamé estime que ce séminaire qui a conduit à un accord entre ADIE et ANSS est important car « quand on parle de terrorisme, il y’a toujours des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) qui sont utilisées par les terroristes pour planifier ces attaques ».

Cet accord donne les prémices de la mise en place de stratégies nationales de cybersécurité au Sénégal… [Lire la suite]


 

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Source : Le Sénégal renforce ses liens avec la France pour faire face à la cybercriminalité | SeneNews.com – Actualité au Sénégal, toute actualité du jour




Investigations numériques à la suite de l’attentat en Côte d’Ivoire

Investigations numériques à la suite de l’attentat en Côte d’Ivoire


Frappée dimanche par un attentat terroriste qui a fait officiellement 18 victimes dans la station balnéaire de Grand-Bassam, à quelques encablures d’Abidjan, la Côte d’Ivoire pourra s’appuyer sur des investigations numériques pour faire avancer les enquêtes. Notamment sur l’identité des trois assaillants « neutralisés » par les forces de sécurité (CIO-Mag).

 

 

Téléphone portable retrouvé

Sur la première chaîne de télévision nationale, RTI1, le ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, Hamed Bakayoko, a révélé qu’un téléphone portable a été trouvé sur l’un des terroristes. A ses dires, l’appareil a été remis à la Police scientifique.

On peut imaginer qu’il sera analysé au Laboratoire de criminalistique numérique (LCN) de la Direction de l’informatique et des traces technologiques (DITT). Reste maintenant à espérer que les experts de la DITT pourront extraire de cet appareil les preuves numériques sur la provenance des assaillants ou l’organisation de cette attaque terroriste revendiquée par Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI).

 

A l’Etoile du sud, l’un des trois réceptifs hôteliers visés par les assaillants, le Président Alassane Ouattara a félicité la bravoure de certains clients qui ont pu envoyer des textos au centre de commandement des opérations des forces de sécurité. Ce qui a permis de localiser des assaillants et de les neutraliser.

Anselme Akéko – Abidjan … [Lire la suite]


 

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Source : Attentat en Côte d’Ivoire : des investigations numériques vont accélérer les enquêtes | CIO-MAG




Canal+ victime d’un piratage informatique lundi 14 mars 2016

Le site Internet de Canal+ piraté lundi soir

Canal+ victime d’un piratage informatique lundi 14 mars 2016


Le site Internet de la chaîne cryptée a été brièvement inaccessible lundi soir à cause d’un piratage.

 

Le site Internet de Canal+ a été inaccessible pendant un court moment vers 23 heures, lundi soir. Il a en effet été piraté par un groupe nommé AMAR^SHG, rapporte le site NextInpact.

Contre les guerres. Les auteurs de l’attaque ont piraté le site de la chaîne cryptée afin d’y diffuser des messages dénonçant les guerres actuellement en cours dans le monde : « la guerre en Israël, au Kosovo et en Serbie, au Maroc et au Sahara occidental, en Somalie, en Russie et aux Etats-Unis, des gens y meurent chaque jour ». « Et certains trouvent le moyen d’être content (sic) et de penser à eux-mêmes », contient aussi le message envoyé par ce groupe de hackers qui se dit à la fois albanais et marocain. Un autre texte envoyé plus tard dénonce, lui, « le silence » qui entoure des années « de massacre en Syrie ».

Sur son compte Twitter, Canal+ a brièvement évoqué le problème, via une réponse à un internaute : « bonsoir, c’est en cours de résolution, nous sommes dessus »… [Lire la suite]


 

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Source : Le site Internet de Canal+ piraté lundi soir




Des pirates informatiques échouent à voler un milliard de dollars à cause d’une faute d’orthographe

Vol par des pirates informatiques d’un milliard de dollars échoué de peu à cause d’une faute d’orthographe


Des cybercriminels se sont fait passer pour des « officiels » de la banque centrale du Bangladesh, afin de détourner 80 millions de dollars. Ils auraient pu récupérer jusqu’à un milliard de dollars s’il ne s’était pas trompé sur le nom d’une ONG.

C’est une faute d’orthographe qui coûte cher. Des pirates informatiques se faisant passer pour des officiels de la banque centrale du Bangladesh ont écrit « fandation » au lieu de « foundation » dans une demande de transfert d’argent à la Réserve fédérale de New York. Sans cette coquille, ces cybercriminels auraient pu empocher un magot de près d’un milliard de dollars, ont reconnu les deux institutions financières jeudi 10 mars.

Mais ces voleurs de haut vol ne sont pas repartis sans rien, a indiqué un porte-parole de la banque centrale du Bangladesh, interrogé par le Financial Times. Ils ont réussi à mettre la main sur 80 millions de dollars, ce qui en fait l’un des plus importants braquages numériques de banque. En fait, les cybercriminels ont même réussi à détourner 101 millions de dollars, mais le dernier versement de 20 millions a déjà pu être récupéré par les autorités du Bangladesh auprès d’une banque du Sri Lanka.

 

 

Pas d’ONG à cette adresse

D’après l’enquête, pour mettre leur plan à exécution, ces braqueurs 2.0 ont réussi à s’introduire début février dans le système informatique de la banque centrale du Bangladesh. Ils y ont glané les informations nécessaires pour se faire passer pour des « officiels » de cette institution financière. Ils ont ensuite commencé à passer leurs ordres de transferts d’argent à la réserve fédérale de New York, dans les coffres desquels se trouvent des fonds appartenant au Bangladesh. À chaque fois, l’argent était officiellement destiné à une association ou organisation différente au Sri Lanka ou aux Philippines.

Lorsque ces faux banquiers ont fait parvenir une demande pour obtenir 20 millions de dollars destinés soi-disant à l’ONG sri-lankaise « Shalika Fandation », la Deutsche Bank – par qui l’argent devait transiter – a voulu en savoir plus sur cette faute d’orthographe. Surprise : ils ont découvert qu’il n’existait aucune ONG à ce nom au Sri Lanka. Les autorités du Bangladesh ont donc annulé l’ordre de transfert ainsi que tous les autres, émanant de la même source. Ces opérations en cours de traitement portaient sur un montant total de 950 millions de dollars.

 

 

À qui la faute ?

Ce raté s’est doublé d’une dispute au sujet de la responsabilité des uns et des autres. Le ministre bangladais des Finances, Abul Maal Abdul Muhith, a en effet rejeté la faute sur la réserve fédérale de New York. Il a affirmé, mardi 8 mars, que les autorités américaines auraient dû se poser des questions plus tôt sur cette accumulation d’ordres de transfert d’argent en si peu de temps.

La banque américaine, de son côté, conteste cette accusation et rappelle qu’il « n’y a pas eu de faille de sécurité dans [son] système informatique ». Une manière de dire qu’avant d’essayer de se dédouaner, les autorités du Bangladesh feraient mieux de « cyber-balayer » devant leurs coffres-forts… [Lire la suite]


 

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Source : Des pirates informatiques échouent à voler un milliard de dollars à cause d’une faute d’orthographe




Évolution du « Safe Harbor » vers le l’ »UE-US Privacy Shield »

Évolution du « Safe Harbor » vers le l’ »UE-US Privacy Shield » 


La Commission européenne et les États-Unis ont convenu d’un nouveau cadre pour les transferts transatlantiques de données, l’ « UE Privacy Shield », en lieu et place du « Safe Harbor ».

 

 

Le cadre était attendu depuis l’annulation du Safe Harbor par la Cour de justice de l’UE (CJUE) dans son arrêt du 6 octobre 2015, qui avait créé un vide juridique important en matière de transfert des données (voir notre article).

La Commission européenne et le groupe des CNIL européennes (G29) avaient, d’ailleurs, apporté une première réponse aux inquiétudes des entreprises confirmant que les clauses contractuelles types et les Binding Corporate Rules (BCR) restaient les solutions à privilégier pour assurer la conformité des transferts en cours, durant cette période de transition (voir notre brève).

Ce « bouclier de la confidentialité », présenté le 29 février dernier, aurait donc vocation à protéger les droits fondamentaux des Européens en cas de transfert des données aux États-Unis et à fournir des garanties aux entreprises qui font des affaires transatlantiques.

 

 

De nouvelles obligations pour les entreprises américaines
« La collaboration des deux partenaires de part et d’autre de l’Atlantique vise à ce que les données individuelles soient parfaitement protégées, sans renoncer pour autant aux possibilités qu’offre l’ère numérique », a déclaré Andrus Ansip, vice-président de la Commission européenne lors de la présentation publique du Privacy Shield. Et cette protection des données personnelles passerait d’abord par un encadrement des politiques des entreprises américaines en la matière. C‘est en tout cas le souhait de la Commission. Le projet de « bouclier » prévoit que les entreprises américaines souhaitant importer des données personnelles provenant d’Europe devront s’engager, dans un code de bonne conduite, à respecter des conditions strictes quant à leurs traitements.

Le dispositif actuel du Privacy Shield prévoit aussi des mécanismes de surveillance afin de garantir le respect de ces obligations par les entreprises. Ces dernières seraient ainsi obligés de rendre public leurs engagements en la matière, qui restent pour le moment à définir, sous peine d’être sanctionnées par la Federal trade commission.

En cas de non-respect de ces engagements les citoyens européens pourraient déposer plainte contre les agissements des entreprises. Elles auront alors 45 jours maximum pour y répondre. Cependant, aucune sanction n’est prévue à ce jour si les délais sont dépassés. Pour que leurs plaintes soient traitées, les citoyens européens pourraient également s’adresser à leur CNIL nationale qui collaborera avec la Federal trade commission. L’instance américaine devra apporter une réponse dans les 90 jours. Enfin pour les cas non résolus, l’accord américano-européen prévoit le recours, en dernier ressort, à un tribunal d’arbitrage devant lequel les entreprises pourront être convoquées. La Commission précise que ce mécanisme de règlement extrajudiciaire des litiges sera accessible sans frais.

La surveillance des services de renseignements plus encadrée
Outre ces mécanismes de surveillance concernant les entreprises, l’exécutif européen a affirmé avoir obtenu de la part des américains un strict encadrement de l’accès des autorités publiques aux données personnelles. « Pour la première fois, le gouvernement américain, par l’intermédiaire des services du directeur du renseignement national, a donné par écrit à l’UE l’assurance que tout accès des pouvoirs publics aux données à des fin de sécurité nationale sera subordonné à des limitations, des conditions et des mécanismes de supervision bien définis, empêchant un accès généralisé aux données personnelles », s’est félicité Bruxelles dans un communiqué. Selon cet engagement pris par les américains, les citoyens européens disposeront d’un recours dans le domaine du renseignement national grâce à un mécanisme de médiation indépendant des services de sécurité nationaux. A ce jour, aucune précision n’a été donné sur les conditions de nomination de ce médiateur ni aucune garantie concrète concernant son indépendance, ce que regrettent les détracteurs de ce texte.

Pour que les limitations de l’accès des pouvoirs publics soient respectés, le Privacy Shield prévoit un mécanisme de réexamen commun aux deux continents. En effet, la Commission européenne et la Federal trade commission, associés à des experts nationaux, pourraient contrôler chaque année le respect des engagements en s’appuyant sur toutes sources d’informations disponibles comme les rapports annuels de transparence des entreprises et ceux d’ONG spécialistes du respect de la vie privée. Côté européen, la Commission adressera un rapport public au Parlement européen et au Conseil, à la suite de ce réexamen.

Ce nouveau cadre international de protection des données doit encore être adopté par le collège des commissaires européens, après l’avis des autorités européennes chargées de la protection des données. En parallèle, les États-Unis vont devoir mettre en place ce nouvel instrument ainsi que les mécanismes de contrôle et de médiation. De nombreuses modifications ont encore le temps d’être apportées, surtout dans le contexte international des élections présidentielles américaines… [Lire la suite]


 

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Source : [Direction juridique] L’actualité actuEL DJ : Du « Safe Harbor » à l’ »UE-US Privacy Shield »




Cybercriminalité : les vols d’identité en forte hausse

Cybercriminalité : les vols d’identité en forte hausse, High tech

Cybercriminalité : les vols d’identité en forte hausse


Les vols d’identité ou d’informations personnelles ont été les attaques privilégiées en 2015. Elles supplantent ainsi les vols d’informations financières.

 

 

Le piratage de TV5 Monde, ou plus récemment le piratage de plusieurs millions de profils d’enfants et de comptes clients du fabricant de jouets VTech l’a bien montré : en 2015, les attaques informatiques de grande ampleur semblent plus nombreuses ou en tout cas plus visibles. Leur nombre a augmenté de 38%, indiquait récemment une étude de PricewaterhouseCoopers .
Selon une autre étude dévoilée ce lundi par Gemalto , il y a eu 1.673 brèches de sécurité ayant entraîné le vol ou la perte de plus de 700 millions de données en 2015. Les résultats du Breach Level Index 2015 de Gemalto n’augurent rien de bon : chaque heure, ce sont près de 80.766 données qui partent aux mains d’hackeurs malveillants. Aussi, l’impact de la faille de sécurité reste souvent difficile à évaluer : on compte ainsi 47% de brèches ouvertes où le nombre de données envolées était inconnu. Si les grandes fuites de l’histoire laissent entendre que souvent, le piratage vient de l’intérieur, en 2015, 58 % des fuites et pertes de données provenaient de l’extérieur.

 

 

 

Une affaire personnelle
On le savait,donc : les hackers ont été prolifiques l’année dernière. Ce que l’on savait moins, en revanche, c’est leur tendance à s’attaquer à une donnée bien plus banale en apparence, mais aussi bien plus précieuse qu’un compte en banque : « En 2014, les consommateurs peuvent avoir été concernés par des vols de numéros de cartes de crédit, mais il y a des protections intégrées pour limiter les risques », indique Jason Hart, Vice Président et directeur de la technologie pour la protection des données chez Gemalto, dans un communiqué. « En 2015, les criminels se sont concentrés sur des attaques à l’encontre d’informations personnelles et le vol d’identité, bien plus difficiles à contrer une fois qu’elles ont eu lieu ».
Ainsi, alors que les attaques visant des données financières ont baissé entre 2014 et 2015 – après un pic en 2013 -, les vols d’identité subissent une nette progression à plus de 300 millions de données volées. Et ces vols subissent une nette progression entre le premier et le deuxième semestre 2015. En fait, l’explosion du nombre de données compromises peut aussi s’expliquer par une démocratisation de l’enregistrement des informations personnelles par les sociétés. Difficile désormais d’accéder à un service en ligne sans créer de compte, s’identifier et donc dévoiler un peu de sa personne.

 

 

Les gouvernements très touchés
Toutes ces informations sont plus diverses, plus complètes. Les posséder c’est l’assurance d’avoir un moyen de pression sur la victime, voire de monnayer plus tard ce que l’on a subtilisé. Surtout quand il s’agit de données gouvernementales. Les attaques visant les institutions ont augmenté de 476 % entre 2014 et 2015 et 43 % des actes de cyberpiratage concernent ces organismes. Même si les gouvernements sont touchés, les hackers à l’origine des attaques sont rarement des activistes (2 %) ou encore des acteurs parrainés par l’Etat (2 %).
Il faut dire que les chiffres explosent notamment en raison d’attaques de forte ampleur à l’encontre des Etats-Unis et de la Turquie : 50 millions de données de citoyens turcs volées ou encore près de 78.8 millions d’informations, la plus grande attaque de l’année 2015, contre l’entreprise américaine d’assurance maladie, Anthem Insurance.
Cette dernière attaque démontre aussi que le secteur de la santé est de plus en plus visé : il représente 19 % des fichiers compromis et 23 % de toutes les attaques informatiques recensées. A l’opposé, le secteur financier s’en est plutôt bien sorti en 2015 : il représente 0.1 % des données piratées et 15 % des attaques totales. Tout comme le secteur de la distribution qui subit une forte chute (99 %) des vols de données recensés… [Lire la suite]


 

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Source : Cybercriminalité : les vols d’identité en forte hausse, High tech