Edward Snowden pour la première fois en France s’est exprimé. Il est confiant sur la « prise de conscience » du grand public

Snowden confiant sur la « prise de conscience » du grand public

Edward Snowden pour la première fois en France s’est exprimé. Il est confiant sur la « prise de conscience » du grand public

Pour la première fois, Edward Snowden s’est exprimé en France dans le cadre d’une conférence organisée par la branche française d’Amnesty International. L’ex sous-traitant de la NSA n’a pas fait de révélations sur le cas français, mais s’inquiete d’une situation « qui a empiré ».

 

 

Pour ceux qui espéraient des déclarations fracassantes d’Edward Snowden sur les moyens d’espionnage mis en œuvre par le renseignement français, c’est un peu raté. L’ancien sous-traitant de la NSA s’exprimait hier à l’occasion de la conférence organisée par Amnesty International. Toujours bloqué en Russie, il a communiqué par vidéoconférence (Via Google Hangouts) et a répondu aux questions du journaliste Nicolas Demorand.

Interrogé sur les changements qu’il a perçu depuis ses révélations en 2013, Snowden semble globalement satisfait de la prise de conscience qu’il a provoqué mais reste lucide « Dans beaucoup de pays occidentaux la situation a empiré. Mais on voit aussi des critiques et dans la décennie à venir, celles-ci vont continuer » a-t-il expliqué. Conscient que « rien ne va changer en un mois ou en un an», il cite notamment des études qui montrent qu’un tiers de la population sondée a entendu parler des révélations et que 40% des concernés a pris des mesures spécifiques pour protéger sa vie privée.

Il rappelle également les différentes initiatives juridiques et politiques qui ont émergées à la suite de ces révélations : « Des choses bougent en Europe sur la protection des données. Mais l’important est d’avoir des standards internationaux sur ce qui est autorisé ou pas. »

 


 

Rien à dire sur la France
« Le problème n’est pas que le gouvernement veuille combattre le terrorisme, mais c’est d’inventer des systèmes d’espionnage pour toute la population et non pas pour des individus en particulier » a rappelé Edward Snowden. Et en France alors ? « Je n’ai pas de scoop sur la France » a-t-il confessé, rappelant néanmoins que la surveillance de masse était une réalité pour tous les pays développés. Snowden s’appuie notamment sur l’enquête du Monde ayant révélé les relations entre la DGSE et l’opérateur historique Orange pour étayer ses propos mais n’a pas apporté de nouveaux éléments sur le cas français.

 

 

Actualité oblige, Snowden a également évoqué la récente publication du rapport faisant état des pratiques de tortures utilisées par les États Unis dans la lutte contre le terrorisme. Un rapport qui « l’attriste et le révolte ». Snowden explique avoir travaillé à la CIA mais n’avoir entendu que des rumeurs sur les programmes évoqués par le rapport. Et il s’inquiète des conséquences d’un tel laxisme : « si les Etats Unis s’autorisent à torturer, quel signal cela va-t-il envoyer aux pays moins démocratiques ? »

 

 

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Source : http://www.zdnet.fr/actualites/snowden-confiant-sur-la-prise-de-conscience-du-grand-public-39811211.htm

 

 




Forcé de payer pour les contenus, Google News a fermé mardi en Espagne

Forcé de payer pour les contenus, Google News a fermé mardi en Espagne

La loi espagnole sur la propriété intellectuelle, qui doit entrer en vigueur le 1er janvier, comporte une clause empêchant les médias de renoncer au droit percevoir une compensation. Internautes et éditeurs de presse espagnols sont inquiets.

 

 

Google a fermé le 16 décembre, comme annoncé, son service d’actualités en Espagne, une décision sans précédent en réaction à l’adoption d’une loi l’obligeant à rétribuer les médias cités, qui inquiète internautes et éditeurs de presse espagnols. «Nous regrettons profondément de devoir annoncer qu’en raison des changements récents dans la loi espagnole, nous avons retiré les éditeurs de presse espagnols de Google News et fermé Google News en Espagne», déclare le géant américain aux internautes sur ce qui fut la page de son service d’actualités confirmant une décision annoncée le 10 décembre.

 

«Cette loi exige à tous les médias espagnols de faire payer des services comme celui de Google News qui montre même le plus petit extrait de leurs publications, qu’ils le veuillent ou non. Puisque Google News lui-même ne gagne pas d’argent (nous ne montrons pas de publicité sur le site), cette nouvelle approche n’était pas soutenable». La nouvelle loi espagnole sur la propriété intellectuelle, qui entrera en vigueur le 1er janvier, comporte une clause stipulant que les médias «ne pourront pas renoncer au droit» de «percevoir une compensation», dont le montant doit encore être fixé.

 

 

Face à la menace de fermeture, le gouvernement espagnol avait assuré le 11 décembre que même en l’absence de Google News, «l’accès à l’information sur Internet restera garanti» en Espagne puisque les articles peuvent être consultés «directement sur les sites des journaux ou à travers leur indexation» sur d’autres moteurs de recherche et agrégateurs de contenus.

 

 

La nouvelle loi a été surnommée en Espagne «taxe Google» ou «taxe AEDE», du nom de l’association des journaux traditionnels qui avait réclamé son adoption. Mais cette dernière s’est montrée inquiète jeudi, déclarant que la fermeture «aura sans aucun doute un impact négatif».

«Aucune décision n’est obligatoirement prise avec un caractère irréversible», a réagi le ministre espagnol de l’Industrie, José Manuel Soria, devant la presse à Madrid. «Je crois qu’au fil des prochains mois, la décision évoluera probablement.»  «Ce sont les éditeurs eux-mêmes qui ont soumis au gouvernement l’idée d’une taxe», a-t-il rappelé. «Le secteur lui-même va maintenant devoir attendre pour déterminer l’impact réel» de l’absence de Google News, qui pourrait provoquer une baisse de 10% à 30% de l’audience des sites de médias espagnols selon les estimations d’experts, a-t-il dit.

 

L’AEDE a assuré avoir toujours souhaité «négocier avec Google». L’association des internautes espagnols a elle affirmé que «les grands perdants seront les médias eux-mêmes». Souvent critiqué en Europe pour sa position dominante, Google fait l’objet d’une enquête de la Commission européenne pour entrave à la concurrence.

 

En Allemagne, le géant de l’édition Axel Springer a capitulé début novembre en demandant à faire figurer à nouveau gratuitement sur son moteur de recherche des extraits des articles de ses publications, tandis qu’en France, Google et les éditeurs de presse sont parvenus à un accord en 2013 sur le partage des recettes publicitaires.

 

Après six ans d’absence, les articles des quotidiens francophones de Belgique avaient eux à nouveau été référencés par Google Actualités en janvier 2013, après un accord intervenu en décembre 2012 entre le géant américain et les éditeurs belges.

 

 

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Source : http://ecrans.liberation.fr/ecrans/2014/12/16/force-de-payer-pour-les-contenus-google-news-ferme-en-espagne_1164617

 

 




Copier les données de son entreprise pour son propre compte, c’est risqué !

Justice : copier des données du SI pour sa pomme, c'est risqué

Copier les données de son entreprise pour son propre compte, c’est risqué !

Fin octobre, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi d’un salarié qui avait été condamné en appel pour avoir copié pour son propre compte plus de 300 documents confidentiels de l’entreprise qu’il quittait pour un concurrent.

 

 

Les documents étaient protégés par une charte de confidentialité signée par tous les salariés, dont le plaignant, onze ans plus tôt. Après 16 années passées dans la société, l’homme avait informé son employeur, un cabinet de courtage d’assurance, de son intention de démissionner de son emploi de chargé de clientèle en vue de rejoindre un autre cabinet de courtage. Un élément contextuel de nature qui permet également de mieux comprendre les décisions de première instance et d’appel.

Il avait ensuite extrait des données de son poste de travail à l’aide de « treize supports externes » et « en expédiant de son poste professionnel et à destination de sa messagerie électronique privée une multitude de fichiers numériques confidentiels ».

 

 

Fond documentaire personnel ?
Il avait admis suite à cela vouloir alimenter un fonds documentaire personnel, mentionnant qu’une partie des données copiées avaient été produites par lui même. Le plaignant également avait reproché à la Cour d’appel de ne pas avoir pris en compte le fait que les informations détournées n’avaient pas été diffusées auprès de tiers. Ces arguments ont été jugés irrecevables.

Dans son arrêt, la Cour de cassation a estimé que l’abus de confiance était caractérisé puisque « le prévenu a[vait], en connaissance de cause, détourné en les démultipliant, pour son usage personnel, au préjudice de son employeur des fichiers informatiques ».

Au terme des différentes procédures, le plaignant à été condamné à verser 12 500 euros à la partie adverse.

 

 

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Source : http://www.zdnet.fr/actualites/justice-copier-des-donnees-du-si-pour-sa-pomme-c-est-risque-39810871.htm

 

 




Et si on parlait du « Dark Social » ?

Et si on parlait du

Et si on parlait du « Dark Social » ?

Selon une étude signée RadiumOne, 69% des informations partagées en ligne le sont en dehors des habituels réseaux sociaux. Email et chat, par opposition aux réseaux sociaux, voici le « Dark Social » !

 

 

Un peu de vocabulaire n’a jamais fait de mal. Sur la Toile, il y a le social et le « Dark Social ». Sans lien aucun avec Star Wars, il s’agit des échanges possibles entre internautes sans passer par les réseaux sociaux. Avec un nom qui semblerait sorti d’un mauvais film, quelques explications s’imposent. Le terme a été inventé par Alexis Madrigal en 2012 dans un article pour The Atlantic. Bref, ce qui est intéressant aujourd’hui c’est un livre blanc publié par RadiumOne. Ce dernier rapporte que malgré la puissance des réseaux sociaux, ils sont encore loin d’égaler les bons vieux échanges qui ont lieu entre deux personnes sur internet.

 

Un chiffre résume la situation ! Qu’il s’agisse de vidéos, d’articles, d’images, de contenus web quelconques, 69% du partage de données se fait en dehors des médias sociaux.

Ce trafic « obscur » de données, si l’on peut dire, était présent bien avant Facebook, Twitter et tant d’autres. L’envoi d’emails et les services de messagerie sont encore très utilisés et c’est ce qui est souligné ici. Les analystes de RadiumOne se sont donc intéressés au sujet et, au final, les résultats permettent de relativiser. D’une certaine façon, l’engouement pour les réseaux sociaux n’est pas si fort. Cela soulagera certains, les échanges privés existent toujours. À l’échelle internationale, 23% du partage de données se fait sur Facebook, 8% sur le reste des réseaux sociaux et les 69% sont pour le « Dark Social ». En France, Facebook affiche un score de 11% et 81% pour ce qui est du « Dark Social ». Intéressant !

Pour en arriver à ces chiffres, RadiumOne a suivi pendant un mois l’activité de 900 millions d’internautes utilisant son réseau. On remarque d’ailleurs que l’Amérique du Nord est l’endroit où les réseaux sociaux sont le plus utilisés. Le mobile joue également un rôle important dans le partage d’information. D’après l’étude, 36% du partage dit « Dark Social » se fait sur mobile. Entre les voyages, les news personnelles et la vie courante, beaucoup de choses ont lieu en privé. Quand on y réfléchit, c’est même logique d’avoir des résultats si élevés.

La frontière entre ce qui est public et ce qui reste privé demeure. Seules cinq catégories d’échanges sont plus présentes sur les réseaux sociaux : les animaux de compagnie, la politique, la famille, le shopping et la maison. Pour le reste : l’art, le divertissement, le travail, la science, l’éducation, la religion, l’actualité, les hobbies… Le « Dark Social » domine.

 

 

Compte tenu des résultats de l’étude, on peut alors se demander pourquoi les marques misent sur les médias sociaux ? Hé bien la réponse est simple : le partage d’informations dans la vie de tous les jours est trop commun pour être exploité de manière commerciale. La publicité a sa place ailleurs. On retiendra ici que la majeure partie des échanges de données entre internautes se fait sans Facebook et ses cousins. Qui a dit que l’on avait besoin des réseaux sociaux ?!

 

 

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Source : http://www.zdnet.fr/actualites/et-si-on-parlait-du-dark-social-39810811.htm

Par Pierrick Aubert

 

 




Google enterre le ‘captcha’ et le remplace par une simple case à cocher…

Google enterre le ‘captcha’ et le remplace par une simple case à cocher…

Le moteur assure que son nouveau dispositif d’authentification permet de contrer les robots. Il est notamment basé sur l’analyse des mouvements du curseur.

 

 

Qui ne s’est pas déjà énervé devant ces maudits captchas à entrer pour accéder à tel ou tel service en ligne ou contenu ? Rappelons qu’il s’agit d’un dispositif d’authentification basé sur des lettres (parfois illisibles) à recopier dans une case, afin de bloquer l’action de robots. Or, pour Google, cette technologie est aujourd’hui obsolète car faillible.

 

 

Le moteur a ainsi mis au point un algorithme qui contourne cette protection avec un taux de réussite de 99,8%…

 

Dans une note de blog, le géant affirme avoir mis au point un nouveau dispositif, « No Captcha reCaptcha », bien plus simple à utiliser par l’internaute. En effet, il suffit de cocher une case afin de prouver que l’on est bien un humain et pas un robot. Suffisant ?

 

 

C’est en effet la partie émergée de l’iceberg. La technologie de Google, basée sur l’intelligence artificielle, exploite des processus sophistiqués comme l’analyse du mouvement du curseur afin de valider que c’est bien un humain qui est à l’autre bout de la souris. Adresse IP et cookies sont également analysés.

 

Des géants du Web comme Snapchat et WordPress vont utiliser ce dispositif, affirme Google. Des tests menés actuellement montrent que la technologie fonctionne dans 80% des cas. Pour les 20% restants, un Captcha classique est alors demandé. Il reste donc des ajustements à réaliser…

 

 

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Source : http://www.zdnet.fr/actualites/google-enterre-le-captcha-et-le-remplace-par-une-simple-case-a-cocher-39810785.htm

 

 




BYOD : la surveillance de l’employé peut mener à un licenciement

BYOD : la surveillance de l’employé peut mener à un licenciement

BYOD : la surveillance de l’employé peut mener à un licenciement

Dans le Bring Your Own Device (BYOD), le respect de la vie privée est un point majeur. Néanmoins, l’employé doit aussi comprendre qu’utiliser son propre appareil peut avoir des conséquences importantes.

 

 

Des licenciements aux raisons diverses mais toutes liées au BYOD
Nous ne cessons de le répéter ces dernières années : si le BYOD consiste à apporter son appareil personnel au travail, cela implique aussi que le travail s’introduit dans l’appareil personnel. Outre des applications ou encore des données professionnelles, on retrouve aussi des systèmes de surveillance. Qui plus est, certaines politiques de BYOD sont très strictes et impose de s’y conformer à la lettre, sans quoi les répercutions peuvent être irréversibles.

 

Prenons quelques exemples concrets. Selon CIO, une banque située à New York a dû licencier plusieurs de ses cadres pour une raison d’une grande simplicité : ils n’avaient pas signalé la perte de leur smartphone dans les 24 heures. La politique de BYOD de la firme était pourtant claire sur ce point…

Autre exemple, un responsable des technologies de l’information et de la communication d’un cabinet d’avocats californien savait systématiquement qu’un des employés filait en douce pour aller… jouer au golf. Malheureusement pour lui, cet avocat joueur était surveillé par la géolocalisation de son smartphone contrôlée par son entreprise.

 

 

Le contrôle de l’appareil en question
Dans les 12 points à traiter pour une bonne politique de BYOD, la question des données personnelles s’était posée. La séparation entre données privées et professionnelles est en effet capitale pour éviter tous malentendus. Néanmoins, cela n’empêche pas que quoi qu’il arrive, l’entreprise peut avoir des informations sur ses employés. Et c’est bien normal. Dès lors que l’employé utilise son appareil au travail, la direction se doit de disposer d’un minimum de contrôle sur cet appareil. Mais quelle est la limite à cette mainmise ?

En février dernier, ZDNet avait publié un article centré sur la réticence des employés à ce que leur direction contrôle tout. Une hésitation elle aussi légitime, car le fait d’apporter son appareil personnel au travail ne signifie pas que l’on souhaite que tout le monde sache que l’on a une maladie, des vices cachés et autre jardin secret. Tant que cela n’influe pas sur la qualité du travail, cela va sans dire.

La problématique de la surveillance n’en reste pas moins réelle, et plus aujourd’hui encore qu’hier. La généralisation du paiement sans contact, via Apple Pay notamment, est un bon exemple. De nombreux employés aux États-Unis se demandent si ce système de paiement n’est pas trop intrusif du fait du BYOD, dès lors que la compagnie pourrait savoir tout ce que le salarié achète. Du papier toilette aux céréales, en passant par le sex toy…

 

 

Un équilibre à trouver entre Big Brother et liberté totale
Savoir où l’on va partout et tout le temps, savoir ce que l’on télécharge, voire savoir ce qu’on achète. Le BYOD rimerait-il avec Big Brother ? Non, bien entendu, tout du moins, pas forcément. Tout dépend déjà de la politique de BYOD mise en place par l’entreprise. À l’employé de la consulter attentivement afin de connaître les limites ou non de cette politique. À lui de vérifier quelles sont les informations connues et inconnues. À lui de se renseigner sur ce qui est partagé ou non, et avec qui précisément.

Avoir une politique de BYOD rigoureuse mais juste est important pour n’importe quelle entreprise. Dans le cas contraire, cela risque de faire fuir les employés, qui ne supporteront plus d’être dans 1984. Alors que le BYOD pousse déjà les salariés à en faire plus et à travailler les soirs et les fins de semaine (ce qui n’est bon ni pour l’employé ni même pour l’entreprise à long terme), il ne faudrait pas non plus rendre paranoïaque les employés avec une surveillance abusive.

Le BYOD implique un respect mutuel : respect des données professionnelles de la part du salarié, respect de la vie et des données privées de la part de l’entreprise. Cela peut éviter bien des tracas, que ce soit des plaintes pour intrusions dans la vie privée, des situations gênantes suite à la divulgation d’informations personnelles, ou même le burn-out, qui touche un nombre grandissant d’employés stressés et surchargés. Le BYOD doit être avantage, et non un problème.

 

 

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Source : http://www.zdnet.fr/actualites/byod-la-surveillance-de-l-employe-peut-mener-a-un-licenciement-39810793.htm

Par Nil Sanyas

 

 




La révolution du mobile ne fait que commencer… et on a encore rien vu !

La révolution du mobile ne fait que commencer… et on a encore rien vu !

La révolution du mobile ne fait que commencer… et on a encore rien vu !

Tous les européens ou presque sont équipés d’un ou plusieurs téléphones mobiles. La majorité dispose d’un smartphone. Et pour autant, la révolution de la mobilité est largement devant nous.

 

 

D’ici la fin de la décennie on comptera quelques 9 milliards d’usagers mobiles. Le trafic mobile aura été multiplié par 10, soit une croissance trois fois plus rapide que sur les réseaux fixes. Les accès mobiles et sans fil (Wi-Fi) vont devenir dans nos pays le premier client des réseaux en fibre optique. La vidéo représentera plus de 50% du trafic mobile. En Afrique, les réseaux cellulaires et les smartphones à 50 euros vont ajouter des centaines de millions d’internautes…

On peut y voir plusieurs challenges pour l’Europe. Le premier est relatif à notre industrie des télécommunications qui n’a pas été épargnée par les transformations. Au moins y avait-il une perspective : la 4G. Soit une nouvelle génération plus performante de réseaux mobiles à même d’offrir des accès de qualité aux applications de l’Internet. Des investissements lourds, mais une occasion de se différencier et de sortir d’un modèle de concurrence un peu frustre qui avait tendance à se réduire au seul paramètre prix. En fait, dans la plupart des marchés européens et malgré la 4G, la chute des revenus se poursuit et les marges ont du mal à se stabiliser continuant à fragiliser les capacités d’investissement. Pour sortir de la guerre des prix, il faut aussi compter sur les effets d’une consolidation raisonnable sur les marchés nationaux en attendant que se matérialise un marché européen avec des acteurs un peu plus pan-européens.

 

Soyons optimiste, les premières opérations de consolidation sont en passe d’être autorisées et une nouvelle Commission européenne se met en place. L’aventure ne fait que commencer. On ajoutera que la 4G est une norme universelle, pour la première fois dans cette industrie, et qu’elle s’accompagne d’ors et déjà de perspectives concrètes d’amélioration (« advanced LTE »), offrant des débits encore plus rapides, tandis qu’à la fin de la décennie on devrait bénéficier des paramètres spectaculaires de la 5G. L’Europe des télécommunications, qui a eu longtemps un leadership mondial sur les mobiles, n’a pas été au rendez-vous de la 4G, et le retard est loin d’être résorbé si l’on se compare à la place prise par la 4G en Corée du Sud ou aux Etats-Unis. Le renouvellement de cette situation quand viendra l’heure de la 5G serait une catastrophe. Pour nos opérateurs et les consommateurs d’abord. Mais aussi pour l’industrie des télécommunications qui y est associée et qui continue de représenter avec des sociétés telles Ericsson, Alcatel-Lucent, Gemalto et Oberthur, un des trop rares atouts européens dans le numérique.

 

Il y a cependant un second challenge. Ces réseaux 4G et 4G+ sont les premiers à fonctionner en mode tout IP. Ils vont accélérer le basculement qui s’est amorcé avec la 3G et le Wi-Fi de l’Internet fixe vers l’Internet mobile. C’est vrai dans les économies émergentes comme sur nos marchés. Les acteurs dominants de l’Internet l’ont compris. Google y a vu très tôt la nécessité d’investir dans Android. Facebook communique depuis deux ans devant les analystes avant tout sur l’essor de la part de ses usagers mobiles. Amazon n’hésite pas à investir dans ses propres tablettes pour protéger l’accès à son eCommerce. Netflix et YouTube ont aussi vu que la vidéo allait constituer sur le haut débit mobile la majeure partie du trafic. Même Microsoft a adopté le slogan « mobility first!».

 

En même temps, nous voulons croire que le jeu n’est pas totalement fermé. Avec le mobile, une transformation très profonde de l’Internet s’est amorcée : l’intégration de la géolocalisation, l’intimité d’un terminal qui prend la forme de lunettes, d’une montre, de vêtements et qui inclut les fonctions d’un portefeuille et d’un monitoring en temps réel de sa santé et de son environnement (maison, voiture, ville connectée). On a vu ces derniers trimestres croître le « Machine to Machine » qui représente déjà des millions de connexions.

 

On commence à imaginer l’Internet des Objets. Toutes ces vagues, encore en devenir de l’internet mobile, vont se combiner avec la puissance des architectures cloud pour constituer une part sans doute prépondérante de l’économie de la data. Ces deux challenges sont intimement liés, même si chacun doit occuper sa place. Il serait dangereux pour les européens de se complaire dans les postures, ou de se résigner à une opposition entre l’économie des réseaux, qui serait la victime d’une régulation sectorielle impitoyable et celles des applications Over The Top qui ne doit pas bénéficier de l’impunité d’un fonctionnement hors sol. Enfin, au-delà des prouesses de la technologie, Il faut aussi reconnaître l’importance considérable d’un troisième challenge : l’établissement d’une relation de confiance entre les acteurs industriels et les régulateurs, et entre ceux-ci et le consommateur.

 

 

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Source : http://www.zdnet.fr/actualites/la-revolution-du-mobile-ne-fait-que-commencer-et-on-a-encore-rien-vu-39810673.htm

Par François Barrault, Président de l’IDATE

 




Vidéo – Axelle Lemaire : « le numérique va se diffuser et infuser dans l’Etat »

Vidéo - Axelle Lemaire :

Axelle Lemaire : « le numérique va se diffuser et infuser dans l’Etat »

République numérique, soutien des start-ups, données personnelles, optimisation fiscale, droit à l’oubli, très haut débit, neutralité…, la secrétaire d’Etat au Numérique répond aux questions de ZDNet.fr.

 

Confortée à son poste de secrétaire d’Etat au Numérique dans le nouveau gouvernement Valls, Axelle Lemaire n’a pas perdu de temps en dévoilant début septembre en Conseil des ministres ses ambitions pour bâtir « une République numérique ».

 

 

L’occasion pour nous de rencontrer* le jeune membre du gouvernement qui dans cette vidéo précise le cadre de son programme. Elle aborde aussi avec nous les dossiers chauds qui agitent actuellement le secteur. En voici quelques extraits.

 

– Une République Numérique
Désormais, l’Etat fait du numérique sa priorité au niveau interministériel. Derrière cette ambition louable, Axelle Lemaire entend voir le numérique « se diffuser, infuser », au sein de l’Etat pour « aller plus fort et plus loin ».

La secrétaire d’Etat souligne par ailleurs que le « savoir-faire » des entreprises du numérique doit s’accompagner d’un « faire-savoir », d’où l’idée de faire rencontrer le plus possible les ministères et ces entreprises lors des « jeudigitaux » afin de rapprocher deux mondes encore assez éloignés…

 

 

– Une grande loi, après une concertation
Axelle Lemaire confirme la mise en place de cette concertation citoyenne cette semaine sous la houlette du Conseil national du numérique. Elle durera 5 à 6 mois et reposera sur des outils en ligne « innovants » et collaboratifs. Elle débouchera sur une grande loi qui sera discutée début 2015.

 

 

– Soutien aux start-ups
Le financement doit être favorisée par les entreprises privées, par le capital risque, par les investisseurs institutionnels et par une réaffectation de l’épargne. Des Assises du financement seront d’ailleurs organisées en septembre. « Les startups doivent être encouragées pour qu’elles deviennent des scaleup ».

 

 

– Optimisation fiscale des géants américains
« La France seule est désarmée », concède la responsable qui entend faire travailler la France avec l’OCDE afin « d’imposer ces entreprises sur le lieu de consommation des pays ».

 

 

– Protection des données personnelles et droit à l’oubli
« Le rôle de la CNIL doit être redéfini », souligne Axelle Lemaire. Quant au droit à l’oubli, « le modèle proposé par Google ne me convient pas », ajoute la secrétaire d’Etat.

 

 

– Emploi
Afin de mieux répondre aux besoins non pourvus des entreprises, la membre du gouvernement propose de « définir des nouveaux cycles courts de formation, de définir les nouveaux métiers et de mettre l’accent sur la formation continue des informaticiens ».

* : Cette interview a été réalisée le 4 septembre 2014 dans les bureaux de Bercy d’Axelle Lermaire

 

 

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Source : http://www.zdnet.fr/actualites/video-axelle-lemaire-le-numerique-va-se-diffuser-et-infuser-dans-l-etat-39805947.htm

Par Olivier Chicheportiche

 

 




Une Agence française du numérique prévue début 2015

Une Agence française du numérique prévue début 2015

Une Agence française du numérique prévue début 2015

Axelle Lemaire a répondu à une question d’un député à propos de la création annoncée de l’Agence Française du Numérique qui regroupera plusieurs institutions existantes. Son lancement est prévu pour le début de l’année 2015.

 

L’Agence française du numérique a pour objectif de regrouper sous son aile plusieurs initiatives du ministère de l’Economie dans le domaine : la French Tech, la mission Très Haut Débit ainsi que la délégation aux usages de l’Internet. Ce projet avait déjà été évoquée en début d’année 2014 lors des premiers travaux de préparation de la grande loi numérique prévue à l’agenda du gouvernement pour 2015.

Le Figaro, qui évoquait alors la création de cette agence, avançait une création pour la fin d’année 2014 mais Axelle Lemaire, dans une réponse à une question parlementaire, à modifié le calendrier et programme maintenant la mise en place de cette agence au début de l’année 2015.

 

 

Simplification
Une simplification bienvenue alors que le gouvernement multiplie les initiatives en forme de mille-feuilles, missions et autres organismes dédiés au numérique : l’agence viendra coordonner les actions de la French Tech, de la mission THD et de la délégation aux usages de l’Internet. Cette dernière délégation, plus discrète que les deux autres, a été crée en 2003 et aura pour mission « le déploiement d’usages de proximité à l’intention des citoyens dans les territoires. » Cette délégation pilote plusieurs programmes et mission à l’échelle nationale visant à favoriser et informer les citoyens sur les enjeux numériques contemporains.

L’agence restera sous la coupe de Bercy : comme le précisait Axelle Lemaire lors d’une audition avec la commission des affaires économiques du Sénat, l’agence « n’a rien à voir avec le Conseil National du Numérique instance totalement indépendante qui rend des avis sur tous types de sujets ».

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Source : http://www.zdnet.fr/actualites/une-agence-francaise-du-numerique-prevue-debut-2015-39811721.htm

Par Louis Adam

 

 




Le gouvernement étend les pouvoirs de l’ANSSI

Le gouvernement étend les pouvoirs de l’ANSSI

Le gouvernement étend les pouvoirs de l’ANSSI

Un décret publié au Journal Officiel est venu étendre les capacités de l’ANSSI. Le directeur et son adjoint pourront maintenant signer des actes au nom du Premier ministre lorsque ceux-ci tombent sous sa juridiction.

 

 

Choc de simplification pour l’Agence Nationale de Sécurité des Systèmes d’Information : dans un décret paru au Journal Officiel et repéré par NextInpact, l’exécutif simplifie le processus décisionnel à la tête de l’agence en permettant à son directeur et à ses adjoints de signer au nom du Premier ministre les décisions relatives aux affaires relevant de son domaine de compétence.

Plus précisément, le décret renvoie à la loi de 2009 relative à la création de l’ANSSI et qui stipule les domaines de compétences de l’agence : la qualification et certification des produits de sécurité, la vérification de signatures électroniques, la gestion des autorisations concernant les outils de chiffrement ainsi que les logiciels d’interceptions ou d’espionnage informatique soumis à plusieurs restrictions.

Le premier ministre pourra donc déléguer se pouvoir au directeur de l’ANSSI (actuellement Guillaume Poupard) et ce dernier pourra ensuite déléguer ce pouvoir à son adjoint. Un moyen pour l’ANSSI, qui a été placé au centre des initiatives du gouvernement sur la cybersécurité et la cyberdéfense, de simplifier son processus décisionnel et accroître sa réactivité.

 

 

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Source : http://www.zdnet.fr/actualites/le-gouvernement-etend-les-pouvoirs-de-l-anssi-39804445.htm

Par Louis Adam