Les données de 112 000 policiers français exposées sur Internet

Les données de 112 000 policiers français exposées sur Internet

Les données de 112 000 policiers français exposées sur Internet


Par vengeance vis-à-vis de sa direction, un salarié de la mutuelle de la Police place le fichier des adhérents sur le Cloud de Google. Mettant en péril les données personnelles de 112 000 policiers.

 

Deux semaines après le meurtre de deux policiers à Magnanville, l’affaire fait évidemment désordre : selon RTL, les données personnelles de 112 000 policiers, ainsi que celles de leurs proches, se sont retrouvées exposées sur le Net. Nos confrères expliquent que la fuite émane d’un salarié de la Mutuelle Générale de la Police qui, par vengeance, aurait copié le fichier des adhérents pour le verser sur le Cloud de Google, où il n’était protégé que par un simple mot de passe. RTL explique qu’une plainte a été déposé la semaine dernière et qu’une enquête a été ouverte à Toulouse sur ces faits.

 

 

Un piratage découvert 3 semaines après

Le piratage du fichier des adhérents, qui renferme les adresses et numéros de téléphone des policiers actifs ou retraités, aurait été perpétré par un responsable d’agence de la mutuelle, installé à Limoges, le 2 juin dernier. Mais n’a été découvert par la direction de la mutuelle que 3 semaines plus tard, ce qui soulève quelques questions sur la politique de sécurité de la mutuelle quant aux accès à ce fichier central. Le directeur d’agence suspecté a été mis à pied. Pour expliquer cette indélicatesse, nos confrères parlent d’un conflit opposant le salarié à sa direction concernant des primes.

Google France a été averti de ce détournement du fichier des adhérents de la Mutuelle Générale de la Police et serait en train de nettoyer ses serveurs.

Article original de Reynald Fléchaux


 

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Cybercriminalité : « Il faut qu’on voie que la Côte d’Ivoire réagit » | CIO MAG

Cybercriminalité : « Il faut qu’on voie que la Côte d’Ivoire réagit » | CIO MAG

Cybercriminalité : « Il faut qu’on voie que la Côte d’Ivoire réagit »


« L’enjeu qu’a la Côte d’Ivoire aujourd’hui, c’est justement de dire de manière internationale tout ce qu’elle est en train de mettre en œuvre ici », assure Denis Jacopini, expert informatique assermenté spécialiste en cybercriminalité et protection des données personnelles. Membre de la Compagnie nationale française des experts de Justice en Informatique et techniques associées (CNEJITA), il a participé du 7 au 8 juin 2016 à Abidjan, à la 8ème édition de l’IT Forum Côte d’Ivoire sur la « Transformation numérique face à la protection des utilisateurs ». Loin des clichés et des idées reçues, le professionnel du crime en ligne a confié à CIO Mag l’image que la Côte d’Ivoire donne de l’extérieur et fait des propositions allant dans le sens de l’amélioration de la lutte contre la cybercriminalité. Sensibilisation des décideurs, opérations coup de poing, médiatisation des arrestations… la Côte d’Ivoire est, selon lui, en bonne voie pour renforcer la confiance dans son environnement numérique. 

7 juin 2016. Denis Jacopini à la 8ème édition de l’IT Forum Côte d’Ivoire qui s’est déroulée du 7 au 8 juin dernier à la Maison de l’Entreprise, à Abidjan, sur le thème : « Transformation numérique face à la protection des utilisateurs ».

 

 

 

CIO Mag : Quelle image la Côte d’Ivoire donne-t-elle de l’extérieur dans le domaine de la cybercriminalité ?

Denis Jacopini : Depuis quelques années, la Côte d’Ivoire est connue en Europe comme le pays d’Afrique où se passent la très grande majorité des arnaques sur internet, à un point où lorsque quelqu’un reçoit un email qui vient de Côte d’Ivoire, il pense automatiquement à une arnaque, au mieux se méfie, au pire supprime le message sans même lui accorder la moindre attention. Ainsi, associer la Côte d’Ivoire à des arnaqueurs, n’est pas bon pour l’image du pays. Ceci dit, ma présence ici m’a réconforté.

En lisant la presse spécialisée, dont CIO Mag, je savais déjà que la Côte d’Ivoire réagissait face à ce phénomène, qu’elle mettait en place des méthodes et qu’elle engageait des actions pour permettre à la fois aux directeurs de systèmes d’information – DSI – et aux utilisateurs d’augmenter en compétence et de se soucier de ce problème de sécurité. Et, en venant ici, ça m’a réconforté. Je m’en suis surtout rendu compte au travers du discours du ministre de l’Economie numérique et de la Poste (à l’ouverture de la 8ème édition de l’IT Forum Côte d’Ivoire, NDLR). Il a fait une présentation de la manière dont il voit l’évolution de la Côte d’Ivoire dans le domaine du numérique. Son discours a été rassurant en indiquant que le pays avait à la fois une démarche active dans la cybersécurité et accordait une attention particulière aux moyens permettant d’associer confiance et développement numérique.

On a facilement pu remarquer que le ministre maîtrise le sujet et qu’il sait de quoi il parle. Il est prêt à emmener avec lui le pays dans cette transformation numérique. Quasiment toutes les entreprises vont devoir assurer cette métamorphose. Le pays doit pouvoir les accompagner dans cette transformation numérique. L’enjeu qu’a la Côte d’Ivoire aujourd’hui, c’est justement de dire de manière internationale tout ce qu’elle est en train de mettre en œuvre ici.

 

 

C.M : Selon vous quels sont les actions sur lesquelles la Côte d’Ivoire doit miser pour véritablement restaurer son image et créer un environnement numérique de confiance ?

D.J : A mon avis, ça devrait passer par une médiatisation des arrestations. Il y a des milliers de délinquants ayant organisé et mené des arnaques en tous genres à partir de cybercafés. On apprend de temps en temps sur la presse francophone spécialisée que se sont produites des arrestations mais ça reste sur les journaux peux lus. Il faut vraiment s’intéresser à la Côte d’Ivoire et consulter la presse locale pour le savoir. A mon avis, les actions qui sont faites dans le pays mais aussi tous les accords et toutes les coopérations qui sont établis avec les autres pays doivent internationalement être connues et notamment par le grand public qui a besoin d’être rassuré car régulièrement victime d’actes originaires d’ici.

Lorsqu’il y a une coopération qui est mise en place avec l’ANSSI (l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information, NDLR) en France, avec l’OCLCTIC, l’Office centrale de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication, en termes de formation et de sensibilisation en Côte d’Ivoire, il faut que cela se sache. Il faut qu’on voie que la Côte d’Ivoire réagit que les autorités se forment, sont en train de monter en compétence. Maintenant, ce qui manque, ce sont les preuves. Mais les preuves, ce sont effectivement les statistiques pouvant faire mention de l’évolution du nombre d’arrestations que j’espère suivies d’une chute considérable des arnaques qui pourraient venir rassurer les pays victimes. Il y aura toujours des arnaques, mais celles venant de Côte d’Ivoire doivent être combattues sans cesse pour finir par les rendre anecdotiques.

 

 

C.M : Hormis les arrestations, une forte sensibilisation de la jeunesse ivoirienne ne peut-elle pas également contribuer à réduire le nombre d’arnaques venant de la Côte d’Ivoire ?

D.J : D’après ce que j’ai compris, les adolescents ou les jeunes qui sont concernés sont des personnes qui, dans la société, sont déjà en marge des règles. Ils essaient de se débrouiller par leurs propres moyens sans passer par la case Travail, la case Honnêteté. C’est tout aussi grave que de se rapprocher de la drogue. Que fait le pays contre la drogue ? Ce qu’elle fait contre ce fléau, elle doit aussi le faire pour combattre la cybercriminalité. Comme dans d’autres régions du monde, s’attaquer à ce phénomène doit se faire en s’appuyant sur des entraides internationales.

« CE QUI MANQUE MAINTENANT CE SONT LES MOYENS POUR LES POUVOIRS PUBLICS DE MENER DES OPÉRATIONS COUP DE POING. GRÂCE À CELA, IL EST PROBABLE QUE LES JEUNES POUVANT ENCORE CHANGER DE VOIE, LE FERONT PAR PEUR.»

L’analyse des flux financiers au travers de réseaux et des trains de vie incohérents avec les revenus connus sont de bonnes pistes à suivre pour comprendre le phénomène de la cybercriminalité. Ce qui manque maintenant ce sont les moyens pour les pouvoirs publics de mener des opérations coup de poing. Grâce à cela, il est probable que les jeunes pouvant encore changer de voie, le feront par peur. Ensuite, pour ceux qui, influencés, n’auront pas envie de rentrer dans le droit chemin, je pense en effet qu’une une forte sensibilisation pourra évidemment contribuer à réduire le nombre d’arnaques venant de Côte d’Ivoire.

 

 

C.M : Parlant de moyens, n’est-il pas opportun de renforcer la coopération avec la France et des pays comme le Canada pour muscler les opérations terrain, ce d’autant plus que les populations de ces pays sont bien souvent ciblées par les arnaques venant de Côte d’Ivoire ?

D.J : Jusqu’à maintenant, la coopération n’y était pas. Elle était surtout en Europe. En dehors de l’Europe, c’était très difficile d’établir une coopération. Moi, il y a une question que je me pose : pourquoi d’ici ils vont essayer d’arnaquer la France ou le Canada ? Déjà parce qu’il n’y a pas de barrière au niveau de la langue. Puis, ce sont des pays qui ont des moyens. Qui sont prêts à payer pour rencontrer l’amour. On ne va pas essayer d’arnaquer un pays pauvre. Donc, on s’oriente vers ces pays-là.

Depuis maintenant quelques années, au-delà de l’évolution de la législation, la coopération internationale entre pays intérieurs et extérieurs de l’Europe s’est accentuée. Sans que ces pays n’aient forcément ratifié la Convention de Budapest, seul contrat officiel existant et contenant des protocoles d’entraides entre les autorités compétentes des différents pays impliqués, une entraide entre les organes judiciaires s’est naturellement créée. Aujourd’hui, l’entraide internationale est légion. C’est une forme de coopération qui n’a pas besoin de convention et qui, avec certains pays fonctionne très bien. En partie grâce à cela, la Côte d’Ivoire a commencé ces dernières années à s’attaquer au délinquants du numérique, réaliser des arrestations et amplifier ses actions…

 

 

C.M : Vous avez participé à l’IT Forum Côte d’Ivoire 2016 sur la sécurité des utilisateurs des services numériques. Partant de tout ce qui a été dit, comment entrevoyez-vous l’avenir de la Côte d’Ivoire dans 5 à 10 ans ?

D.J : La Côte d’Ivoire est en bonne voie pour sortir la tête de la cybercriminalité. Elle est en bonne voie parce que le combat commence obligatoirement par la sensibilisation des décideurs. Et ce forum a réuni des DSI, des directeurs de la sécurité numérique, des chefs d’entreprises, des officiels, donc des personnes qui décident de l’économie du pays. Si, nous formateurs, consultants, professionnels de la cybersécurité, on a bien fait notre travail pendant ces deux jours, il est clair que les visiteurs sont repartis d’ici avec de nouvelles armes. Maintenant, ceux qui auront été convaincus aujourd’hui ne seront pas forcément ceux qui seront les cibles de demain, des prochaines failles ou des prochaines attaques. Les prochaines victimes continueront à être les utilisateurs imprudents, ignorants et des proies potentielles qui n’ont pas pu être présentes à l’IT Forum. À force de sensibiliser les chefs d’entreprises, les DSI, et de faire en sorte que la sensibilisation à la cybersécurité et aux comportements prudents commence dès l’école, nous auront bientôt une nouvelle génération d’utilisateurs mieux formés et mieux armés.

Un autre phénomène qui tend à être inversé est celui de la faible importance accordée à la sécurité informatique. Quel que soit l’endroit dans le monde, la cybercriminalité est quelque chose d’inévitable et la sécurité informatique, en raison d’une course effrénée à la commercialisation à outrance, a trop longtemps été négligée par les constructeurs et les éditeurs de logiciels. Ils devront sans doute se conformer au concept « Security by design ».

Avant de miser sur sa R&D (Recherche et Développement) pour créer ou répondre à des besoins et commercialiser à tout prix pour rapidement la rentabiliser et ne chercher que les profits financiers, il deviendra bientôt obligatoire de penser sécurité avant de penser rentabilité. Avec l’évolution incoercible du numérique dans notre quotidien (objets connecté, santé connectée, vie connectée), il est indispensable que la sécurité des utilisateurs soit aussi le problème des inventeurs de nos vies numériques et pas seulement de ceux dont le métier est de réparer les bêtises des autres. La Côte d’Ivoire fait désormais partie des pays impliqués par ce combat et je n’ai aucun doute, ce pays se dirige droit vers une explosion de l’usage du numérique et une amélioration de sa lutte contre la cybercriminalité.

 

 

C.M : Au niveau international, quelle est la nouvelle tendance en matière de cybercriminalité?

D.J : Au Forum international de la cybercriminalité (FIC 2016), j’ai assisté à une présentation faite par un chercher en cybersécurité autour de l’étude de l’évolution d’un RAT (Remote Access Tool). Des virus utilisant des failles existent déjà mais la présentation portait sur une nouvelle forme de logiciel malveillant encore plus perfectionné en matière d’impacts et de conséquences sur les postes informatiques des victimes. On connaissait des failles en Flash, en Visual Basic et dans d’autres types de langages mais la faille en Java est une faille qui aujourd’hui peut toucher tous les ordinateurs puisqu’énormément de systèmes et de web services sont conçus autour du langage Java.

J’ai trouvé la présentation très intéressante et j’ai trouvé l’effet dévastateur pour tous ceux qui attraperont ce « Méchangiciel ». A la fin de la présentation, j’ai approché l’intervenant et lui ai demandé quel était le moyen de propagation utilisé par ce virus ingénieux du futur ? Il m’a répondu qu’il se propage tout simplement par pièce jointe dans un e-mail. Ça reste aujourd’hui le principal vecteur de propagation de systèmes malveillants. Surtout, si c’est bien monté avec ce qu’on appelle des techniques d’ingénierie sociale, c’est-à-dire des actes qui permettent de manipuler la personne destinataire du piège, par exemple un CV piégé transmis à une agence d’emploi, rien de plus normal, même s’il est piégé ! C’est pourquoi l’autre vecteur sur lequel j’insiste, c’est le vecteur humain, la sensibilisation des utilisateurs afin d’augmenter le taux de prudence qu’ils doivent avoir lorsqu’ils reçoivent un email. Un email piégé a des caractéristiques que l’on peut assez facilement identifier et qui permettent de dire qu’il y a un risque, et mettre une procédure en cas de doute. Pour moi, même s’il existe des lunettes 3D, des hologrammes, des choses complétement folles au niveau technologique, j’ai l’impression que la propagation de la cybercriminalité va pouvoir se faire encore pendant pas mal de temps dans de vulgaires pièces jointes, et probablement encore dans les arnaques et le phishing.

Une fois que le pirate aura obtenu les clefs il pourra mener son attaque par « Menace Persistante Avancée (Advanced Persistent Threat) », autre grande tendance déjà depuis quelques années et encore pour longtemps !
Article original et propos recueillis par Anselme AKEKO


 

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Pourquoi protéger votre connexion sur le Wifi gratuit ?

Wifi gratuit, protégez votre connexion - Data Security Breach

Pourquoi protéger votre connexion sur le Wifi gratuit ?


Quelques trucs et astuces simples, mais efficaces, pour protéger votre ordinateur, téléphone et tablette.

 

 

Wifi gratuit ? Votre meilleur ennemi ! En général, les réseaux Wi-Fi que l’on trouve dans les lieux publics ne sont pas bien protégés. Ils se basent souvent sur des protocoles de chiffrement trop simples ou parfois pas chiffrés du tout. Les pirates peuvent ainsi accéder à chacune des informations que vous envoyez sur Internet : e-mails importants, données de carte bancaire, voire données d’identification permettant d’accéder à votre réseau d’entreprise. Une fois que les pirates disposent de ces renseignements, ils peuvent accéder à vos systèmes en votre nom, diffuser des programmes malveillants, ou facilement installer des logiciels infectés sur votre ordinateur si le partage de fichiers a été activé.

Quelques bons gestes à respecter face à un Wifi gratuit

D’abord, utilisez un réseau privé virtuel (VPN). Un VPN est indispensable lorsque vous accédez à une connexion non sécurisée, comme un point d’accès wifi. Même si un pirate réussit à se placer en plein milieu de votre connexion, les données qui s’y trouvent seront chiffrées, donc illisibles. Mails, mots de passe, ou simplement ce que vous visitez ne seront pas lisibles. J’utilise moi même plusieurs dizaines de VPN différents. Je peux vous proposer de tester Hide My Ass, ou encore VyprVPN. Un test de VPN disponibles pour votre ordinateur, tablette ou encore smartphone dans cet article. Dernier conseil, même si vous ne vous êtes pas activement connecté à un réseau, le matériel wifi équipant votre ordinateur, votre téléphone portable, votre tablette continuent de transmettre des informations. Bref, désactivez la fonctionnalité wifi si vous ne l’utilisez pas.

Activez l’option « Toujours utiliser HTTPS » sur les sites Web que vous visitez fréquemment ou qui nécessitent de saisir des données d’identification. Les pirates ne savent que trop bien que les utilisateurs utilisent les mêmes identifiants et mots de passe pour les forums, leur banque ou leur réseau d’entreprise.

Pour finir, lorsque vous vous connectez à Internet dans un lieu public, via un Wifi gratuit il est peu probable que vous souhaitiez partager quoi que ce soit. Dans ce cas, vous pouvez désactiver les options de partage dans les préférences système. (Kaspersky)

 

Article original de Damien Bancal


 

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Comment devenir maître dans l’art de protéger sa vie privée sur le net ?

Devenir maître dans l’art de protéger sa vie privée sur le net - Data Security BreachData Security Breach

Comment devenir maître dans l’art de protéger sa vie privée sur le net ?


Vol de ses données personnelles – Plusieurs sources ont révélé récemment la mise en vente sur le web de plus de 117 millions de profils d’utilisateurs LinkedIn dérobés en 2012. Ce type d’actualité rappelle que personne n’est à l’abri d’un vol de ses données personnelles qui risquent d’être utilisées à des fins illicites. Cette question est d’autant plus cruciale à l’heure où le nombre de logiciels malveillants, ransomwares et autres virus explose. Aujourd’hui, 67 % des Français sont soucieux quant à la protection de leurs informations personnelles sur internet et 83 % d’entre eux sont hostiles à la conservation de ces données (Source : Institut CSA).

 

Malgré cette méfiance, dans un monde où l’utilisation d’Internet est devenue omniprésente, les utilisateurs ont tendance à exposer très facilement leur vie privée et leurs données personnelles – parfois par paresse ou par mégarde, mais souvent par manque d’information. Il existe cependant des moyens simples et efficaces de limiter ces risques.

Michal Salat, Threat Intelligence Manager chez Avast, commente : « Les sphères privées et professionnelles se fondent de plus en plus, poussant fréquemment les utilisateurs à accéder à leurs plateformes de travail depuis des terminaux personnels ou à utiliser leurs appareils professionnels à la maison par exemple. Or, en adoptant ces comportements, les internautes exposent davantage leurs données personnelles.«

 

 

Vol de ses données personnelles

Pour éviter que cela n’arrive, les utilisateurs doivent d’abord se protéger des menaces extérieures à leur appareil en commençant par créer un mot de passe ou un code PIN sur les écrans et les applications mobiles, limitant ainsi l’accès aux données en cas de perte ou de vol. Mais encore faut-il qu’il soit suffisamment compliqué pour ne pas être déchiffré trop facilement. C’est pourquoi il est recommandé d’utiliser des mots de passes complexes – combinant lettres, chiffres, caractères spéciaux et majuscules – et qui ne reprennent pas non plus des informations personnelles facilement accessibles en ligne, telle que la date de naissance ou le prénom de ses enfants. Il est également important de changer ses codes régulièrement.

Il faut garder en tête que les cybercriminels sont à l’affût de la moindre faille à exploiter pour récolter des gains et cherchent très souvent à récupérer des informations bancaires. C’est pourquoi les internautes doivent à tout prix éviter de sauvegarder leurs coordonnées bancaires dans leurs terminaux, quels qu’ils soient. A titre d’exemple, beaucoup d’utilisateurs PayPal ont perdu de grosses sommes d’argent lorsque des hackers ont réussi à se connecter à leurs PC via un compte TeamViewer piraté et se sont servi des identifiants enregistrés pour transférer l’argent depuis les comptes PayPal.

 

Les pirates parviennent à créer des e-mails d’hameçonnage très sophistiqués notamment grâce à la collecte d’informations personnelles publiques disponibles sur le web – accessibles sur les réseaux sociaux par exemple. Il est alors essentiel pour l’utilisateur de poster le moins d’informations possibles sur Internet ou de s’assurer que celles-ci sont en mode privé. Il est également crucial de supprimer ses comptes s’ils ne sont plus utilisés, car bien qu’abandonnés, ces profils restent en ligne et des personnes malintentionnées pourraient usurper l’identité de l’internaute ou nuire à sa réputation en ligne en utilisant des informations sensibles contre lui.

La protection de la vie privée et des données personnelles (vol de ses données personnelles) implique une modification du comportement des internautes à commencer par de meilleures méthodes de gestion de mots de passe, une vigilance accrue sur leur utilisation d’Internet et des informations personnelles partagées publiquement – comme sur les réseaux sociaux. Au-delà des bonnes pratiques, il existe des solutions qui répondent aux problématiques liées à la vie privée. Cependant face aux menaces, il n’appartient qu’à nous de nous discipliner et de tout mettre en œuvre pour protéger nos données personnelles.

 

Article original de Damien Bancal


 

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Les Smart TV, nouvelle cible des ransomwares ?

Les Smart TV, nouvelle cible des ransomwares ?

Les Smart TV, nouvelle cible des ransomwares ?


Si les ransomwares sont chaque jour plus nombreux à venir « pourrir » le quotidien des particuliers comme des entreprises, voilà que ces derniers ne s’en prennent plus seulement aux ordinateurs et aux smartphones. En effet, Frantic Locker s’attaque également aux Smart TV.

 

 

Frantic Locker, le rançongiciel qui bloque les Smart TV

Alors que les ransomwares font de nombreuses victimes, le spécialiste de la sécurité informatique Trend Micro révèle que le rançongiciel Frantic Locker s’en prend désormais aux Smart TV.

Présent sur le marché depuis avril 2015, il n’a cessé d’évoluer et un grand nombre de variantes différentes ont développées lui permettant de s’ouvrir à de nouveaux horizons.

Ainsi, dernièrement, Frantic Locker, aussi connu sous le nom FLocker, est diffusé via des campagnes de spam par SMS ou bien par un site web préalablement piégé. Bien évidemment, l’objectif des cybercriminels est toujours le même : faire télécharger des applications malveillantes par l’intermédiaire de clics sur des liens frauduleux.

Mais là où le rançongiciel étonne, c’est qu’il ne bloque pas que les ordinateurs et les smartphones tournant sous Android. En effet, les cybercriminels ont fait des Smart TV leurs nouvelles victimes. Autrement dit, de nombreux téléspectateurs peuvent désormais vivre la mauvaise expérience de voir leur télévision laisser apparaître un message informant qu’une rançon de 200 dollars (en cartes-cadeaux iTunes) était nécessaire pour débloquer leur appareil.

Si tel n’est pas le cas, l’écran restera figé.

Un type d’attaque qui épargne encore certains pays

Depuis son lancement au printemps 2015, le rançongiciel Frantic Locker n’a cessé de se propager au point de cibler un nombre croissant de terminaux.

Concernant les Smart TV, toutes sont potentiellement vulnérables au ransomware FLocker mais selon Trend Micro, il s’autodétruirait en s’installant sur les Smart TV localisées dans plusieurs pays de l’Est de l’Europe comme la Russie, l’Ukraine, la Biélorussie, la Géorgie, la Bulgarie, l’Arménie, l’Azerbaïdjan, le Kazakhstan ou encore la Hongrie.

 

Article original de Jérôme DAJOUX


 

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Acer se fait voler des numéros de CB de ses clients, avec le cryptogramme

Acer se fait voler des numéros de CB de ses clients, avec le cryptogramme - Tech - Numerama

Acer se fait voler des numéros de CB de ses clients, avec le cryptogramme$


Acer vient de connaître un incident sur l’une de ses boutiques en ligne. Une faille exploitée par des tiers leur a permis de dérober diverses informations sensibles, dont des numéros de cartes bancaires.
 

C’est un incident qui en dit long sur le degré de sécurité qui était en vigueur sur l’une de ses boutiques en ligne. Dans un courrier adressé à sa clientèle nord-américaine, le constructeur taïwanais a admis l’existence d’une faille de sécurité qui a permis à un ou plusieurs pirates de dérober des informations hautement sensibles entre le 12 mai 2015 et le 28 avril 2016.

acer-chromebook
Un Chromebook conçu par Acer.

 

 

Parmi les éléments qui ont été récupérées par les assaillants figurent notamment l’identité et l’adresse postale de 34 500 clients se trouvant aux États-Unis, au Canada et à Porto Rico. Beaucoup plus préoccupant, il apparaît que des informations de paiement (numéro de carte bancaire, sa date d’expiration et son cryptogramme visuel) ont également été récupérées dans le feu de l’action.

Étaient-elles chiffrées ? Acer se garde bien de le dire. Même si l’ampleur de l’incident est modeste (nous sommes très loin des fuites massives affectant des millions d’utilisateurs), la question du niveau de protection des informations stockées par Acer se pose au regard de la nature des éléments qui ont été obtenus par les pirates. Selon le fabricant asiatique, la brèche a depuis été colmatée.

Crédit photo de la une : Dom J

Article original de Julien Lausson


 

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Vol de données Twitter, LinkedIn… qui est à l’origine ?

Vol de données Twitter, LinkedIn… qui est à l’origine ?


Les annonces fracassantes de vols de mots de passe se sont multipliées ces derniers temps. Attribuées dans un premier temps à un cybercriminel connu sous le nom de Peace of Mind, un second cybercriminel connu sous le nom de tessa88 clame aujourd’hui être la source originale des bases de données.

 

Les fuites de mot de passe se sont multipliées ces dernières semaines : Tumblr, LinkedIn, Myspace ou encore le réseau social russe Vkontakte, autant de services web qui ont vu les identifiants de leurs utilisateurs vendus à bas prix sur le web. Ces différentes fuites de données présentaient néanmoins plusieurs points communs : les données vendues étaient toutes plus ou moins datées, les entreprises concernaient ne confirmaient pas systématiquement avoir détecté un piratage de leur côté et les données étaient vendues sur une place de marché noir par un internaute répondant au pseudo Peace of Mind.

Naturellement, ce rôle de revendeur a rapidement fait peser les soupçons sur Peace Of Mind, celui-ci ne précisant pas la provenance exacte des identifiants volés qu’il proposait à la vente.

Selon Motherboard et ZDNet.com néanmoins, l’affaire est un peu plus complexe que cela et Peace Of Mind ne pourrait être qu’un vulgaire revendeur. C’est tout du moins ce que clame l’internaute dissimulé derrière le pseudo Tessa88. Ce dernier, contacté par nos confrères, clame être à l’origine des piratages massifs d’identifiants ayant surgi ces dernières semaines. Peu de détails sont connus sur la personne qui se cache derrière ce pseudonyme, mais on sait que celui-ci est apparu sur des forums russophones spécialisés dans la cybercriminalité aux alentours du mois d’avril 2016. À cette époque, elle propose à la vente des bases de données contenant des identifiants VKontakte ou Myspace parmi d’autres services.

Recel et rivalités

Pour Motherboard, plusieurs personnes pourraient se cacher derrière le pseudonyme Tessa88. Si l’internaute utilise un prénom féminin pour parler de lui sur différents forums dédiés à la cybercriminalité, le site américain soupçonne que ce pseudonyme pourrait être un avatar manipulé par un groupe de cybercriminels. Le pseudonyme avait déjà été mentionné par le site LeakedSource, qui avait fait partie des premiers sites à confirmer l’authenticité des informations contenues dans les bases de données volées mises en vente. Ceux-ci expliquaient avoir obtenu les échantillons des bases de données grâce à l’entremise de Tessa88.

Peu de temps après, Peace Of Mind propose lui aussi des bases de données similaires sur le marché noir The Real Deal : on retrouve les mêmes sites et des bases de données de tailles comparables. Mais Tessa88 n’est pas tendre avec Peace Of Mind : celle-ci clame en effet être l’auteur des piratages ayant permis de récupérer les identifiants et dénonce le fait que Peace of mind n’est qu’un revendeur, pour qui Tessa88 ne semble pas avoir beaucoup d’estime.

Peace Of Mind n’est pourtant pas un total inconnu : c’était déjà ce pseudonyme qui revendiquait la cyberattaque ayant visé le site de la distribution Linux Mint en début d’année 2016. Peace Of Mind n’a fait aucun commentaire sur les déclarations de Tessa88 et se contente de laisser entendre que la vente d’identifiants va continuer. Tessa88 laisse également entendre qu’elle n’a pas écoulé entièrement son stock et que de nouvelles ventes sont à prévoir. Tous deux clament ainsi être en possession de bases de données contenant des identifiants de connexions Instagram, là aussi dans des volumes particulièrement importants.

De nombreuses zones d’ombres persistent malgré les déclarations concurrentes des deux cybercriminels. Ainsi, ceux-ci restent muets sur l’origine exacte des données : certaines entreprises touchées n’ont reconnu aucun piratage au sein de leurs systèmes.

Impossible de savoir également pourquoi exactement ces données ressortent aujourd’hui : Tessa88 explique à Motherboard avoir exploité ces identifiants pour ses activités pendant plusieurs années, mais avoir aujourd’hui choisi de les vendre afin de faire face à des soucis de santé. La seule chose sur laquelle les deux cybercriminels s’accordent, c’est sur le fait qu’ils entendent bien continuer à revendre ces identifiants.

Article original de Louis Adam


 

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Denis JACOPINI était présent aux cotés de grands experts en cybersécurité à Abidjan pour le 8ème IT Forum 2016

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Denis JACOPINI était présent aux cotés des plus grands experts en cybersécurité à Abidjan pour le 8ème IT Forum 2016


Denis JACOPIN était présent à l’IT Forum 2016 les 7 et 8 juin derniers. Invité aux cotés des plus grands Experts en Cybersécurité, la 8ème édition de ce Forum a eu pour thème Protection des Données, Gestion de l’identité numérique, Protection des transactions à l’ère du numérique : Risques, Enjeux et Stratégies de mise en oeuvre. Voici ses impressions.

 

 

 

 

Je tiens enfin à remercier tous les partenaires et sponsors sans qui ce Forum n’aurait pas été possible, et enfin, je tiens à remercier chaleureusement le public présent et attentif jusqu’aux ultimes minutes des dernières interventions des panélistes dont j’ai eu l’honneur  et le privilège de faire partie.

 

Durant ces deux jours j’ai à la fois côtoyé des professionnels d’excellente facture et de réputation internationale proposant des produits relatifs à la cybersécurité et d’aide à la transformation numérique., et je me suis retrouvé face à un public d’une attention universitaire, des chefs de grandes entreprises et de grands DSI (Directeurs des Systèmes d’Information) venu écouter les avis et les conseils d’experts et surtout réfléchir avec nous aux moyens à mettre en œuvre pour aider  la Côte d’iVoire à négocier le virage vers un numérique plus sécurisé pour les entreprises et plus rassurant pour les utilisateurs.

 

Dès l’ouverture de l’IT Forum, nous avons été réconfortés par le discours de Monsieur Bruno Nabagné Koné, Ministre de l’Economie numérique et de la Poste, Côte d’Ivoire rassurant l’assemblée de sa volonté de permettre à son pays une évolution vers un numérique de confiance en ces mots: « Pas de développement économique sans cyber sécurité »

 

Quelques mots échangés avec Monsieur Bruno Nabagné Koné, Ministre de l’Economie numérique et de la Poste m’ont rassuré. Il compte bien tout mettre en œuvre pour respecter ces propos : « Pour que nos pays puissent continuer à tirer le meilleur profit de ces technologies, il faut un environnement où les utilisateurs sont en confiance. ».

Quelques mots échangés avec Monsieur Bruno Nabagné Koné, Ministre de l’Economie numérique et de la Poste m’ont rassuré. Il compte bien tout mettre en œuvre pour respecter ces propos : « Pour que nos pays puissent continuer à tirer le meilleur profit de ces technologies, il faut un environnement où les utilisateurs sont en confiance. ».

 

 

Ce n’est plus seulement au plus haut niveau de l’état, ni au niveau des autorités du pays que cette révolution à lieu. J’ai pu assister à une des étapes essentielles vers une transformation des mentalités numériques et reste persuadé que désormais la Côte d’iVoire pourra aussi compter sur ses DSI pour mettre en application sans relâche les règles de base d’un vrai hygiène informatique.

 

De part notre expérience et notre expertise, nous accompagnerons la Côte d’iVoire dans sa démarche de sensibilisation, de qualification et surtout nous l’aiderons à redorer son blason terni par l’image d’un pays ayant sur son sol brouteurs et autres arnaqueurs.

 

Ce forum a aussi été l’occasion à l’assemblée d’avoir enfin, après un déballage de solutions de sécurité protégeant d’un nombre très restreint de problèmes,  une liste d’un grand nombre d’attaques que la Côte d’iVoire a à craindre et va devoir combattre sans relâche ces prochaines années.
Au cours de nos interventions, nous avons apporté la preuve à l’auditoire que la solution pour lutter contre la cybercriminalité ne peut pas être techniques. En effet, sur un ensemble de 11 techniques d’attaques courantes, Denis JACOPINI a démontré que seulement 3 pouvaient être maîtrisées par la mise en place de solutions techniques parfois coûteuses.

La prochaine étape, indispensable à mon sens, sera la lourde tâche consistant à faire évoluer les mentalités et les comportements des utilisateurs, dernier maillon de la chaîne sur lequel aucun garde fou technique n’est en mesure de totalement compenser son manque de connaissance des bonnes pratiques. Il restera donc une faille essentielle à combler, celle de l’humain qu’il sera nécessaire d’accompagner avec tact et pédagogie.

Photo : Mathieu Photo & Camera



 

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Original de l’article mis en page : Le Net Expert Informatique – Expert cybercriminalité, Expert déclarations CNIL, Expert sécurité Informatique, Expert Judiciaire en Informatique, formateur cybercriminalité, formateur CNIL, consultant cybercriminalité, Avignon Vaucluse Aix en Provence Montpellier Marseille Limoges Paris – Denis JACOPINI présent à Abidjan pour le IT Forum 2016 les 7 et 8 juin 2016




La double authentification de Google contournée par des hackers

La double authentification de Google contournée par des hackers

La double authentification de Google contournée par des hackers


Alors que la double authentification semblait être la meilleure solution pour protéger les données personnelles des internautes, voilà que celle de Google a réussi à être contournée par des pirates. Autrement dit, les spécialistes de la sécurité vont encore devoir se creuser la tête pour trouver encore mieux !

La double authentification plombée par des pirates ?

Puisque la double identification implique qu’un utilisateur saisisse un mot de passe puis qu’il confirme son identité en saisissant un code préalablement reçu par SMS afin de pouvoir accéder à ses comptes, elle semblait être une solution fiable pour bien protéger les données des internautes.

Mais ça, c’était avant puisque des pirates ont réussi à contourner la double authentification de Google pour accéder aux comptes d’utilisateurs tiers.

Pour ce faire, les hackers ont mis en place une méthode plutôt astucieuse. En effet, s’ils disposent de l’adresse mail et du mot de passe, ils se font passer pour la firme de Mountain View, expliquent qu’une activité suspecte a été repérée et invitent l’utilisateur à renvoyer le code de sécurité qui leur a été envoyé.

Sans le savoir, les utilisateurs fournissent alors la clé de l’ultime protection aux pirates qui ont désormais le temps de commettre tous les actes malveillants qui désirent.

Une porte d’entrée vers les terminaux mobiles des utilisateurs ?

En s’offrant un accès aux comptes de messagerie des internautes, les pirates s’offrent une vraie porte d’entrée vers les terminaux mobiles de leurs propriétaires.

En effet, s’ils contrôlent le compte mail de leurs victimes, ils pourront facilement envoyer des mails sur Gmail incluant des pièces jointes frauduleuses qui peuvent être des applications malveillantes. Si le mail est ouvert depuis le mobile, le terminal sera alors automatiquement infecté.

Autrement dit, le hacker pourra avoir un accès complet à l’ensemble des données qu’il contient. Incontestablement, la double authentification a donc ses limites…

Article original de Jérôme DAJOUX


 

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Les dirigeants sont les premiers responsables en cas de cyberattaques subies par leur entreprise

Les dirigeants sont les premiers responsables en cas de cyberattaques subies par leur entreprise

Les dirigeants sont les premiers responsables en cas de cyberattaques subies par leur entreprise


Un responsable informatique sur trois et un salarié sur cinq tiendrait pour responsable son dirigeant en cas de fuite importante de données dans lentreprise.

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Tel est le constat dressé par VMware qui vient de publier les résultats d’une enquête menée par le cabinet d’études de marché Vanson Bourne. Celle-ci pertmet aussi d’établir que plus d’un tiers des entreprises s’attendent à subir une cyberattaque importante dans les trois prochains mois, qu’un quart des responsables informatiques français n’informent pas ses dirigeants en cas de cyberattaque et que seulement 11 % des dirigeants français considèrent la cybersécurité comme une priorité au détriment d’initiatives visant à revoir la sécurité de leur système d’information.

Près d’un tiers (29 %) des responsables informatiques et près d’un cinquième (21 %) des employés en France considèrent donc que leur dirigeant devrait être tenu responsable en cas d’importante fuite de données. Pourtant, un quart (25%) des responsables informatiques admet ne pas informer son dirigeant en cas d’incident de ce type. Ce manque de transparence prive donc les dirigeants, considérés comme principaux responsables, d’une visibilité réelle sur les risques que représentent les fuites de données pour leur entreprise.

 

L’ampleur de ce constat est encore plus frappante dans une autre enquête menée par l’Economist Intelligence Unit pour le compte de VMware en début d’année. Celle-ci révélait en effet que seuls 8 % des dirigeants d’entreprises dans la région EMEA (11% en France) considéraient la cybersécurité comme une priorité. Alors que les cyberattaques s’intensifient et deviennent de plus en plus préjudiciables pour les entreprises – avec à la clé le risque de perte de propriété intellectuelle, de positionnement concurrentiel, et de données clients – l’impact sur la performance et l’image de marque peut être considérable.

 

 

Une nouvelle approche de la sécurité s’impose

Les entreprises sont de plus en plus menacées par de graves cyberattaques : plus d’un tiers (37 %) des répondants dans la région EMEA (seulement 28 % en France) s’attendent à en être victimes dans les 3 prochains mois. Malheureusement, les approches de sécurité actuelles ne sont pas adaptées à un monde toujours plus tourné vers les technologies numériques. Ainsi, plus d’un responsable informatique français sur trois (35 %) estime que l’un des principaux risques pour son organisation réside dans le fait que les menaces évoluent plus vite que les systèmes de défense mis en place.

« Le fossé entre dirigeants et responsables informatiques est symptomatique. Il symbolise le défi que doivent relever les entreprises cherchant à repousser leurs limites, à se transformer, à se différencier et à se protéger de menaces en constante évolution », déclare Sylvain Cazard, directeur général de VMware France. « Aujourd’hui, les organisations les plus performantes sont celles qui sont capables de réagir rapidement et de préserver aussi bien leur image de marque que la confiance de leurs clients. Les applications et données des utilisateurs étant présentes sur un nombre d’appareils sans précédent, ces entreprises ont abandonné les approches traditionnelles de sécurité informatique incapables de protéger les entreprises numériques d’aujourd’hui. »

 

 

Les employés et les processus aussi problématiques que les technologies

L’un des principaux risques pour la sécurité d’une entreprise provient de l’intérieur. Ainsi, pour 45 % des responsables informatiques de la région EMEA (et 37 % en France), la négligence ou le manque de formation des employés en matière de cybersécurité représente le principal défi pour leur entreprise. L’enquête montre également jusqu’où les salariés sont prêts à aller pour accroître leur productivité : 15 % d’entre eux (contre 21% au niveau EMEA) utilisent leurs appareils personnels pour accéder à des données professionnelles, tandis que 14 % (17% en EMEA) sont prêts à enfreindre la politique de sécurité de leur entreprise afin de travailler plus efficacement.

« La sécurité n’est pas qu’une question de technologie. Comme le montrent les résultats de notre enquête, les décisions et les comportements des employés ont également un impact sur l’intégrité d’une entreprise » remarque Sylvain Cazard. « Malgré tout, la solution n’est pas non plus de tout verrouiller et d’instaurer une culture de la peur. Les organisations qui adoptent des approches intelligentes proposent plus de moyens et non de restrictions à leurs employés, leur permettant de s’épanouir, d’adapter les process et de transformer leur activité pour réussir.»

« Les entreprises tournées vers l’avenir sont conscientes du fait que les stratégies de sécurité réactives d’aujourd’hui ne sont plus efficaces pour protéger leurs applications et données. Adopter une approche software-defined garantissant l’omniprésence de la sécurité leur offre la flexibilité nécessaire pour réussir en tant qu’entreprises numériques », conclut Sylvain Cazard.

Source: infoDSI.com


 

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