Impression 3D

Imprimante 3D : Comment ça marche ? | Denis JACOPINI

Imprimante 3D : Comment ça marche ? L’impression 3D n’est pas une technologie qui fonctionne d’une seule et même manière. Il existe en effet des dizaines de procédés permettant d’imprimer des objets en 3D. Si les techniques sont différentes sur la forme, le principe est toujours le même… Il consiste à superposer des couches de matières avec une imprimante 3D selon les cordonnées transmises par un fichier 3D. Le guide suivant révèle le fonctionnement de cette machine étape par étape, ainsi que les logiciels et les matériaux qu’elle utilise.    Fonctionnement de l’imprimante 3D L’impression 3D fonctionne donc selon plusieurs procédés, les techniques d’impression étant fonction du modèle d’imprimante utilisé. On peut classer ces procédés en trois grands groupes : – le dépôt de matière – la solidification par la lumière – l’agglomération par collage Le point commun entre ces trois techniques c’est qu’elles fonctionnent toutes selon le « couche par couche ». Seule la façon dont sont appliquées et traitées ses couches est différente ainsi que le matériau utilisé.     Pour la plupart des procédés employés l’utilisateur a besoin : – d’une imprimante 3D – de consommable (filament, poudre…) – d’un fichier 3D (au format STL ou OBJ) – d’un logiciel de slicing pour trancher le fichier et transmettre les indications à l’imprimante – d’un ordinateur pour effectuer ces opérations La manière d’exporter les fichiers vers l’imprimante diffère selon les marques et les modèles : câble USB, Wi-Fi ou carte SD.     1 – L’impression par dépôt de matière Le FDM ou FFF La majorité des imprimantes 3D personnelles fonctionnent selon ce principe. FDM est l’acronyme anglais de Fused Deposition Modeling qui signifie « modelage par dépôt de filament en fusion ». Ce procédé qui a été inventé en 1988 par la société Stratasys, est une marque déposée. On parle aussi de FFF (Fused Filament Fabrication) voir même de MPD (Molten Polymer Deposition) qui sont eux des termes libres de droits. Cette technique consiste en fait à déposer couche par couche un filament de matière thermoplastique fondu à 200°C (en moyenne) qui en se surperposant donne forme à l’objet. La tête d’impression se déplace selon les coordonnées X, Y et Z (longueur, largeur et hauteur) transmise par un fichier 3D correspondant au modèle 3D de l’objet à imprimer. Limitée pendant longtemps à des matériaux de type plastique tels que les classiques PLA et l’ABS, l’impression 3D voit arriver de nouveaux filaments composites à base de métal (cuivre, bronze…) et même de bois. Plus rarement certaines machines utilisent des cires ou des polycarbonates. A l’heure actuelle l’industrie agroalimentaire et la médecine sont en train de s’emparer de cette technique pour imprimer des aliments et des cellules en adaptant la tête d’extrusion.     – Ci-dessous une vidéo tutorielle qui vous aidera à mieux comprendre le fonctionnement d’une imprimante 3D FDM et les différentes étapes d’une impression. TUTORIEL REPLICATOR 3 par ENSCI     2 – La solidification par lumière  La stéréolithographie ou SLA La stéréolitographie est la première technique d’impression 3D à avoir été mise en évidence. Si la paternité de ce procédé est souvent attribuée à l’américain Charles Hull […]

L’impression 3D peut désormais créer la vie | Le Net Expert Informatique

L’impression 3D peut désormais créer la vie L’entreprise BioTop conçoit des imprimantes 3D capable de créer des tissus vivants. Ses produits sont disponibles sur le marché depuis quelques semaines.L’impression 3D figure sans doute parmi les inventions les plus spectaculaires et prometteuses de ces dernières années. Impression de figurines, de voitures et de maisons, mais aussi d’aliments, de prothèses et même de pièces pour fusées, les applications semblent aussi nombreuses que l’imagination le permet.     Il est même aujourd’hui possible d’imprimer… de la chair humaine. En mai dernier, lors de l’évènement TechCrunch disrupt New-York, la start-up BioBots présentait ainsi au public son imprimante capable de créer des tissus humains vivants, reproduisant pour l’occasion la célèbrissime oreille coupée de Van Gogh sous les yeux d’une audience médusée. Depuis peu, cet appareil est disponible à la vente, moyennant une dizaine de milliers de dollars. Le phénomène n’est pourtant pas nouveau : voici déjà une dizaine d’années que des recherches scientifiques sont conduites pour créer des tissus vivants. Néanmoins, la jeune pousse de Philadelphie entend proposer, à l’aide de l’impression 3D, un système bien moins coûteux, encombrant et complexe que ce qui se fait actuellement.     Un procédé innovant Pour mener à bien ses ambitions démiurgiques, BioBots utilise une encre photoinitiatrice, qui mise en contact avec une lumière bleuté se solidifie et, combinée avec des cellules vivantes, permet de former de la biomatière. Lors de sa présentation à Techcrunch Disrupt New-York, Danny Cabrera, CEO de l’entreprise, a affirmé que sa méthode permettait à sa création de se différencier de ses concurrents proposant également des imprimantes 3D capables de créer la vie. En effet, ces dernières ont quant à elle recours à des UV ou à un procédé de pressurisation pour solidifier la matière, deux techniques susceptibles d’endommager les cellules vivantes, selon Cabrera. Parmi les entreprises concurrentes, on compte le Canadien Aspect Biosystems, le Suédois Cellink, ou encore le Japonais Cyfuse. Depuis cette présentation, l’entreprise aurait dressé des partenariats avec une cinquantaine d’instituts de recherche dans le monde entier, comme l’affirme le CEO dans une interview récemment accordée au magazine Quartz.     Créer des traitements adaptés à chaque patient En effet, ce projet vise à faciliter la recherche médicale. Ainsi, il est possible d’utiliser ces tissus vivants pour tester des médicaments en laboratoire, s’affranchissant de la nécessité d’utiliser des cobayes animaliers. Surtout, on pourrait ainsi réaliser des tests individuels, pour offrir à chaque patient un traitement personnalisé correspondant parfaitement à ses besoins. « Le patient se rendra à la clinique, nous effectuerons un prélèvement cellulaire et créerons des tissus en 3D spécifiquement pour lui, avant de tester différents traitements, différentes prescriptions de médicaments et une thérapie personnalisée pour la maladie dont il est affligé. » affirmait ainsi Danny Cabrera lors de sa présentation à TechCrunch disrupt New-York. « Aujourd’hui, nous classons les maladies par catégories et leur donnons des noms, mais une même maladie diffère complètement d’un individu à l’autre, de sorte que la manière dont nous testons les médicaments, qui consiste à développer un seul remède pour des millions de personnes à l’aide d’une coûteuse batterie de tests en laboratoire, est […]

Une imprimante 3D qui imprime jusqu’à 10 matériaux simultanément | Le Net Expert Informatique

Une imprimante 3D qui imprime jusqu’à 10 matériaux simultanément Le MIT veut donner une autre dimension à l’impression 3D. Grâce à de nouvelles techniques d’intelligence artificielle, la MultiFab peut imprimer jusqu’à 10 matériaux en même temps, et analyse ce qu’elle crée en temps réel pour se recalibrer automatiquement.   L’une des limitations de l’impression 3D est que, dans la majorité des cas, seul un matériau peut être imprimé à la fois. Certaines imprimantes sont capables de gérer jusqu’à trois matériaux, mais leur coût est de l’ordre de 250 000 dollars.   Le laboratoire CSAIL (Computer Science and Artificial Intelligence Lab) du MIT a développé MultiFab, une imprimante 3D qui peut imprimer jusqu’à 10 matériaux en même temps grâce à des techniques de vision par ordinateur. Et le tout pour seulement 7000 dollars.   UNE PRÉCISION DE 40 MICRONS           Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure sécurité des systèmes informatiques et améliorer la protection juridique du chef d’entreprise. Contactez-nous   Cet article vous plait ? Partagez ! Un avis ? Laissez-nous un commentaire !   Source : http://www.usine-digitale.fr/editorial/video-l-imprimante-3d-du-mit-imprime-10-materiaux-simultanement.N345988 Par Julien Bergounhoux    

Le MIT réussit à imprimer un verre optiquement transparent | Le Net Expert Informatique

Le MIT réussit à imprimer un verre optiquement transparent Lorsque l’on songe à l’impression 3D, bien souvent, la matière qui nous vient à l’esprit est le plastique fondu. Le Mediated Matter Group du MIT a opté pour une approche différente en utilisant un matériau transparent et apparenté au verre.    Logiquement baptisé G3DP (Ce n’est pas le nom d’un droide de Star Wars, bien l’acronyme de Glass 3D Printing), il a été développé en collaboration avec le MIT’s Glass Lab. L’idée est de passer par deux sas de température différente afin de façonner la matière, puis la refroidir sans l’abîmer ou la fragiliser. Ainsi, la chambre supérieur chauffe la matière à 1 037.7 degrés Celsius et peut contenir suffisamment de matériau pour construire une seule composante architecturale. Celle-ci passe ensuite une seconde étape qui permet de la refroidir. L’imprimante 3D ne créé donc pas de verre à partir de zéro, elle retravaille plutôt la substance préexistante. John Klein, Michael Stern, Markus Kayser, Chikara Inamura, Giorgia Franchin, Shreya Dave, James Weaver, Peter Houk et le Professeur Neri Oxman ont donc réussi à imprimer un verre optiquement transparent. Il est encore plus hypnotisant de s’extasier devant la vidéo.       Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure sécurité des systèmes informatiques et améliorer la protection juridique du chef d’entreprise. Contactez-nous   Cet article vous plait ? Partagez ! Un avis ? Laissez-nous un commentaire !   Source : http://fr.ubergizmo.com/2015/08/25/mit-imprimer-erre-optiquement-transparent.html    

Une imprimante 3D pour personnaliser la mousse de votre café latte | Le Net Expert Informatique

Une imprimante 3D pour personnaliser la mousse de votre café latte Un support de communication inattendu développé par la startup Coffee Ripples.    L’entreprise Coffee Ripples a mis au point une machine qui permet d’écrire le message de votre choix sur la mousse d’un café : The Ripple Maker. Un site et une app mobile permettent d’uploader et adapter le message désiré. Celui-ci est alors imprimé sur la surface de la boisson en poudre de café, combinant ainsi les technologies de l’impression 3D et du jet d’encre. Coffee Ripples mise sur un prix de vente de 999 USD avec un abonnement annuel de 75 USD pour permettre aux commerces d’utiliser pleinement toutes les fonctionnalités et s’attirer le capital sympathie des clients. Retrouvez plus d’information sur le site de de la startup. Coffee Ripples profite ainsi d’un emplacement peu investi pour communiquer, tout en surfant sur un art de plus en plus populaire. Il suffit pour cela de jeter un œil au hashtag #latteart sur Instragram. Lufthansa a d’ores et déjà signé pour cette technologie dans le but d’imprimer le logo de la compagnie sur les cafés des voyageurs de première classe.         Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure sécurité des systèmes informatiques et améliorer la protection juridique du chef d’entreprise. Contactez-nous   Cet article vous plait ? Partagez ! Un avis ? Laissez-nous un commentaire !   Source : http://lareclame.fr/132138-coffee-ripples-un-cafe-pour-instagram-sans-filtre    

3D Prod, le nouveau site web qui vous permet d’imprimer en 3D vos pièces en vous donnant accès à toutes les technologies industrielles actuelles | Le Net Expert Informatique

3D Prod, le nouveau site web qui vous permet d’imprimer en 3D vos pièces en vous donnant accès à toutes les technologies industrielles actuelles L’impression 3D professionnelle maintenant accessible en 3 clics3D Prod démocratise l’impression 3D professionnelle grâce à son nouveau site internet www.3dprod.com. Toutes les solutions actuelles d’impression 3D sont maintenant accessibles à travers une interface de commande entièrement en ligne.     Après avoir uploadé un ou plusieurs fichiers 3D, le visiteur sélectionne la technologie d’impression qu’il souhaite appliquer (stéréolithographie, frittage laser de poudres, multi-jets ou dépôt de fils). Il précise ensuite les matériaux qui doivent être utilisés ainsi que les finitions qu’il souhaite apporter à ses pièces. Un prix et une date de livraison sont instantanément calculés en fonction des options choisies. Le client peut ensuite régler en ligne et faire livrer ses pièces à l’adresse de son choix. Cette nouvelle interface facilite également les achats groupés, contenant plusieurs impressions distinctes. Il est ainsi possible de préciser des matériaux et finitions spécifiques pour chacune des pièces appartenant à une même commande. Ce service est aujourd’hui disponible en France et sera bientôt déployé dans d’autres pays d’Europe.     A propos de 3D Prod : Depuis 2005, 3D Prod développe son savoir-faire dans le domaine de l’impression 3D et réalise des prototypes, maquettes et petites séries pour les professionnels de nombreux secteurs, tels que l’industrie, le design ou encore l’architecture. 3D Prod maîtrise l’ensemble des solutions actuelles d’impression 3D, notamment la stéréolithographie, le frittage laser de poudres, le multi-jets ou encore le dépôt de fils. Ces technologies lui permettent de proposer un large éventail de rendus dans des délais réduits et à des coûts maîtrisés. Entreprise à la pointe des technologies actuelles, 3D Prod se réinvente en permanence afin de disposer des dernières avancées technologiques et proposer à ses clients les solutions les plus adaptées. Le développement de cette nouvelle interface de commande en ligne s’inscrit précisément dans cette démarche.       Nous organisons régulièrement des actions de sensibilisation ou de formation au risque informatique, à l’hygiène informatique, à la cybercriminalité et à la mise en conformité auprès de la CNIL. Nos actions peuvent aussi être personnalisées et organisées dans votre établissement. Besoin d’informations complémentaires ? Contactez-nous Denis JACOPINI Tel : 06 19 71 79 12 formateur n°93 84 03041 84     Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure sécurité des systèmes informatiques et améliorer la protection juridique du chef d’entreprise. Contactez-nous   Cet article vous plait ? Partagez ! Un avis ? Laissez-nous un commentaire !   Source : http://www.lyon-communiques.com/communiques/3d-prod-le-nouveau-site-web-qui-vous-permet-d-imprimer-c122529.htm    

Impression 3D : vous n’avez encore rien vu ! | Le Net Expert Informatique

Impression 3D : vous n’avez encore rien vu ! Voitures, maisons, nourriture et même organes… désormais on peut tout imprimer ou presque. Le début d’une vraie révolution qui va bouleverser notre conception des objets.    Allô Houston ? Nous avons un problème.» Quand on part pour l’ISS, la station spatiale internationale, mieux vaut vérifier que l’on n’a rien oublié. Avant Noël, Barry E. Wilmore, le commandant de l’équipage, s’est aperçu une fois dans l’espace qu’il lui manquait une manivelle. Heureusement, grâce à l’imprimante 3D de la station, capable de fonctionner en apesanteur, la Nasa a pu lui envoyer l’objet… par e-mail ! Un simple fichier contenant les cotes de l’outil a permis de l’imprimer en quelques minutes. L’anecdote montre combien l’imprimante 3D a désormais largement dépassé le stade du gadget. La technologie n’est pourtant plus si jeune, puisqu’elle est née dans les années 1980, mais elle envahit tous les secteurs à la vitesse de la lumière depuis que des modèles à bas coût sont apparus sur le marché en 2009. Avec une imprimante vendue moins de 200 euros, on peut tous fabriquer des petits objets en plastique. Le principe est simple: l’encre y est remplacée par une sorte de filament de plastique en fusion qui permet de modeler un objet en trois dimensions, couche après couche, à partir d’un fichier numérique. L’utilisation principale est la réalisation rapide de prototypes, mais le plus spectaculaire reste à venir.     Les tests lors d’un vol parabolique de l’imprimante 3D de la Nasa capable de fonctionner en apesanteur.     UNE PIZZA EN UNE MINUTE. En effet, le plastique n’est plus la seule matière utilisée par les nouvelles générations d’imprimantes. Et c’est cet emploi d’autres matériaux qui pourrait bien changer la donne, rendant possibles des choses que l’on pensait jusqu’ici inconcevables. Ainsi, en mai 2013, Anjan Contractor, un ingénieur d’Austin, au Texas, a remporté une dotation de 125.000 dollars allouée par la Nasa pour mettre au point une imprimante capable de créer une pizza à partir de cartouches contenant des ingrédients en poudre, lyophilisés. En soixante-dix secondes, sa machine concocte et cuit une pizza composée de pâte, de fromage et de protéines. Le résultat n’est pas très appétissant mais pourrait révolutionner les futurs repas en apesanteur, en particulier lors de voyages vers Mars.     Foodini, imaginé par les Espagnols de Natural Machines, fait entrer la 3D dans la cuisine     Toujours au-dessus de nos têtes, BAE Systems confirmait l’été dernier le succès du vol test d’un Tornado GR4, un avion de chasse contenant certains éléments imprimés en 3D. Il ne s’agissait certes pas d’équipements critiques, mais du système d’arrivée d’air et d’un couvercle de protection pour la radio du cockpit. Le département aviation de General Electric a, lui, investi 50 millions de dollars pour développer un centre consacré à la fabrication de pièces en métal. Leurs injecteurs de carburant, imprimés d’un seul tenant, sans perte de matière et plus légers, équiperont des Airbus et des Boeing dès l’an prochain.     UNE VRAIE VOITURE ÉLECTRIQUE Du côté de l’industrie, en effet, l’utilisation de métal au lieu de plastique permet d’obtenir des […]

L’impression 3D de la peau humaine est presque une réalité | Le Net Expert Informatique

L’impression 3D de la peau humaine est presque une réalité L’Oréal, géant de la cosmétique, s’associe avec Organovo, une entreprise de bio-impression 3D cotée en bourse. Cette nouvelle technologie allie l’impression 3D et des tissus vivants dans le but d’imprimer de la peau humaine.  Dans son annonce de ce projet de collaboration, L’Oréal a utilisé un terme propre à la Silicon Valley en le présentant comme une technologie dite “de rupture”. Aujourd’hui, toutes les grandes sociétés sont des incubateurs d’entreprises technologiques.      (Source) Guive Balooch, directeur de l’Incubateur de la beauté connectée à L’Oréal, a déclaré : ”Nous avons développé notre incubateur de technologie pour dévoiler des innovations de rupture à travers les industries ayant le potentiel de transformer le marché de la beauté”. L’Oréal ajoute : Notre partenariat ne va pas seulement créer de nouvelles méthodes de pointe in vitro pour évaluer la sécurité et la performance du produit. Le potentiel de ce nouveau secteur de technologie et de recherche est sans limites.     Des ”tissus humains vivants” au service de la beauté Comme l’a souligné L’Oréal, les méthodes de bio-impression 3D d’Organovo permettent l’automatisation et la reproductibilité de la “création” de “tissus humains vivants” qui pourraient “imiter la forme et la fonction des tissus originels du corps.”     Dans la vidéo ci-dessous, Organovo explique (en anglais) comment cette peau est produite :   Keith Murphy, le PDG d’Organovo, décrit “ce partenariat [comme] une nouvelle étape considérable pour l’extension des fonctions des technologies de .” En parlant de “modélisation de la peau”, L’Oréal tente de créer un nouveau marché. L’avenir nous dira si cette technologie s’appliquera au niveau de la chirurgie réparatrice, et éventuellement soigner les grands brûlés.     Une innovation pour la santé et la recherche Bien que L’Oréal investisse dans cette nouvelle technologie, son utilisation première est pharmaceutique. Dans un article paru dans Le Monde, Fabien Guillemot, chercheur à l’Inserm, énumère les usages possibles de ces tissus humains créés par bio-impression : “Ce procédé permet de reproduire la physiologie de tissus humains afin de tester de manière plus prédictive des molécules, ingrédients et candidats médicaments.” De quoi réduire considérablement l’expérimentation animale. Ainsi, la bio-impression pourrait également permettre le développement de la médecine individualisée, de produire des greffons et d’en finir avec les problèmes de rejet car la peau en question est réalisée à partir des cellules mêmes du patient. La bio-impression permettrait aussi d’accélérer la recherche contre le cancer.     Un marché en expansion Ces nouvelles technologies représentent des enjeux socio-économiques majeurs qui affolent les investisseurs. Selon une étude du MedMarket Diligence relayée par Le Monde, le marché de l’ingénierie tissulaire était évalué à 15 milliards de dollars en 2014 et devrait doubler d’ici 2018. Ses utilisations multiples et limitations jusqu’à présent indéfinies suscitent de grandes attentes. En janvier 2014, Organovo avait déjà imprimé un bout de foie produisant de l’albumine et capable de synthétiser le cholestérol. Cependant, l’impression totale d’organes, leur commercialisation et leur utilisation n’est pas prête de devenir monnaie courante dans les hôpitaux. De plus, la création et la commercialisation de tissus humains reste un marché éthiquement discutable.         Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en […]

Une guitare électrique “Jimi Hendrix” imprimée en 3D | Le Net Expert Informatique

Une guitare électrique “Jimi Hendrix” imprimée en 3D Les guitares électriques imprimées en 3D coûtent assez cher. Comptez environ 3 000$ le modèle aux États-Unis, soit plus que pour l’équivalent fabriqué de manière traditionnelle. Face à ce problème d’ordre financier, José Moreno, étudiant en génie électrique également vice-président d’un club d’impression 3D, a décidé de prendre les choses en main et d’imprimer de A à Z son propre instrument à l’aide d’une MakerBot Replicator II. Le projet du jeune homme se base sur une guitare (cassée) récupérée à pas cher, qui lui a permis – après démontage – de mesurer avec précision les dimensions de chacune des pièces qui la composent.    Ces données lui ont été utiles pour modéliser la guitare en 3D via un logiciel de CAO. Un portrait de Jimi Hendrix a également été superposé au modèle afin d’en personnaliser l’extérieur et certains éléments ont été en partie évidés afin de mettre en valeur les capacités de l’impression 3D. Après une série de tests d’impression et d’ajustements visant à affiner le modèle 3D, les pièces de l’instrument ont été imprimées en PLA avant d’être peaufinées au papier de verre puis collées ensemble. Une couche de peinture et divers câblages et composants électroniques sont venus parachever l’œuvre qui, au final et d’après les dires de son créateur, fonctionne parfaitement.               Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure sécurité des systèmes informatiques et améliorer la protection juridique du chef d’entreprise. Contactez-nous   Cet article vous plait ? Partagez ! Un avis ? Laissez-nous un commentaire !   Source : http://www.monunivers3d.com/4522/ Par Julien    

Plus fort que l’impression 3D, l’impression 4D. Vers un monde futuriste ? | Le Net Expert Informatique

Plus fort que l’impression 3D, l’impression 4D.  Vers un monde futuriste ? Après l’impression 3D qui a su conquérir l’industrie, l’impression 4D commence déjà à se développer. Il s’agit toujours de créer des objets imprimés, mais cette fois, qui pourront évoluer et se transformer en fonction de leur environnement.    L’impression 4D permet de fabriquer des objets, couche après couche, de la même façon que l’impression 3D. Mais la différence est que les matériaux utilisés pourront s’assembler, se transformer, changer de forme et évoluer en fonction des stimuli extérieurs, comme la température, les sons ou la lumière. « L’idée est d’utiliser les procédés de l’impression 3D en y intégrant des matériaux capables d’évoluer avec le temps en fonction de leur environnement », explique Mathilde Berchon, consultante et auteur de « L’impression 3D ». Et les essais foisonnent déjà. Le processus d’impression serait même encore plus évolué que pour la 3D : le prototypage serait plus rapide, les matériaux moins gaspillés, les coûts plus bas, etc. « En simplifiant la phase d’assemblage, l’impression 4D va optimiser la chaîne de production tout en réduisant la facture énergétique des entreprises et le coût de la main-d’œuvre », précise Mathilde Berchon. Au Centre d’excellence pour les matériaux de l’université de Wollongong, des scientifiques ont créé une valve en 4 D qui s’active quand l’eau dans laquelle elle se trouve est chaude. L’imprimante était équipée de 4 cartouches qui contenaient chacune un matériau différent. Marc in het Panhuis, qui travaille sur ce projet, explique : « Nous avons obtenu une valve autonome, elle n’a pas besoin de recevoir d’instruction. Elle se ferme quand elle détecte de l’eau chaude ». Cette première valve imprimée en 4 D pourrait permettre de remplacer de vraies valves cardiaques qui sont endommagées. Skylar Tibbits, un architecte et informaticien, imagine des matériaux qui seraient programmés pour s’assembler eux-mêmes et construire des objets tout seuls. Utopique ? Pas tant que ça. Il a présenté l’un de ses prototypes : une sorte de longue tige capable de changer de forme, lorsqu’elle est plongée dans l’eau par exemple. Des chercheurs du MIT ont quant à eux travaillé sur des fibres de carbone et de bois imprimées en 4D, ce qui pourrait servir aux moteurs d’avions notamment. L’armée américaine a également investi 675 000 euros dans les recherches en impression 4D des universités de Harvard, de l’Illinois et de Pittsburg : elle encourage les études vers les armes qui s’auto-assembleraient, des textiles de camouflage nouveaux, des matériaux capables de s’auto-réparer… La mode s’intéresse aussi à l’impression 4D : Nervous System, un studio de design américain, étudie des matériaux capables de s’auto-assembler pour créer des bijoux qui pourraient s’adapter à la morphologie de la personne qui les porte. L’impression 4D peut toucher beaucoup de secteurs industriels et pourrait être une vraie révolution pour notre vie quotidienne future.   Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure sécurité des systèmes informatiques et améliorer la protection juridique du chef d’entreprise. Contactez-nous   Après cette lecture, quel est votre avis ? Cliquez et […]

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