Le BlackBerry Priv a une grosse faille : la protection de la vie privée | Le Net Expert Informatique

Le BlackBerry Priv a une grosse faille : la protection de la vie privée

Le Priv affiche une coupure nette entre ce que BlackBerry veut et revendique et l’apport effectif du terminal. Car pour la protection des données personnelles, le smartphone Priv souffre d’une sérieuse lacune. 

 

 

Si seulement BlackBerry n’avait pas baptisé son smartphone le « Priv », cela n’aurait pas été répréhensible.

Le dernier terminal du constructeur, sous Android, est centré autour de deux principes : en anglais « privilege » et « privacy », soit privilège et confidentialité. Selon Dictionary.com, seuls deux mots commencent effectivement par « priv ».

La vie privée est un sujet délicat, mais étonnamment facile à comprendre. Votre vie privée peut se rapporter à vos goûts musicaux et cinématographiques, vos SMS avec vos amis, tout autant que votre religion, vos croyances ou opinions. Mais la vie privée c’est aussi votre localisation, l’identité des personnes à qui vous parlez et vos informations personnelles – liste de contacts, documents et photos. La vie privée n’existe véritablement que lorsque vous avez un contrôle sur ces données. Vous mettez un mot de passe sur votre téléphone afin de prévenir l’accès par un tiers à ces informations.

Une fois que vous cédez ce contrôle, vous renoncez à votre vie privée. La confidentialité repose sur la protection de vos données. Après avoir passé une semaine avec le Priv, voici ce que je peux vous dire des trois applications les plus utilisées sur le smartphone :

– Facebook a accédé à ma localisation 194 fois en sept jours

– Skype a accédé à la liste de contacts de mon téléphone à 1.814 reprises

– Twitter a accédé à ma localisation 704 fois

 

Ce n’est pas la vie privée, mais des informations pour lesquelles je ne peux rien faire. Comme je l’ai dit dans mon test : « La police se présentant à votre porte en disant que vous avez été cambriolé, ce n’est pas appliquer la loi en vigueur. C’est un constat, et l’espoir que vous vous sentirez rassuré. »

 

Les données proviennent d’une application intégrée baptisée DTEC et qui mesure la santé du Priv en se basant sur l’utilisation ou non d’un code d’accès robuste, le chiffrement, vos préférences ou l’activation de certaines options.

 

En résumé, en termes de vie privée, le niveau de cette application est faible. Elle n’empêche pas les différentes applications que vous utilisez de récupérer des données ni ne vous fournit une option pour encadrer ces transferts. La seule alternative : désinstaller la ou les applications.

 

Avec ce terminal, BlackBerry arrive incontestablement avec les meilleures intentions. De nos jours, que les développeurs pensent à la vie privée est une chose rare. Le problème, c’est que la sécurité et la confidentialité ne peuvent pas être traitées seulement à moitié.

 

Promouvoir ce téléphone comme soucieux de la vie privée est dangereux pour ceux qui, peut-être naïvement, pensent qu’il protégera leur vie privée.

 

Avoir « Priv » comme nom a un sens, comme celui d’accoler « démocratie » au nom d’un pays. Cela correspondant généralement, ou le devrait, à une réalité. Si un téléphone ne protège par votre vie privée, alors la confidentialité n’est pas une de ses caractéristiques.

 

Un terminal comme le Blackphone 2, aussi sous Android, agit activement au niveau des données auxquelles les applications et services peuvent accéder. Il y a toujours des individus qui estimeront qu’ils n’ont « rien à cacher ». Que vous soyez d’accord ou non avec lui, Edward Snowden réduit à néanmoins cet argument de la façon suivante : « arguer du fait que vous n’ayez rien à faire de votre droit à la vie privée parce que vous n’avez rien à cacher revient à dire que vous ne vous souciez pas de la liberté d’expression parce que vous n’avez rien à dire. »

 

Le Priv est un bon téléphone pour les utilisateurs d’Android, et un excellent appareil pour les adeptes de BlackBerry. Des ajouts positifs en termes de sécurité ont été effectués au niveau du logiciel comme le durcissement du noyau et des correctifs.

 

Appelez-le comme il vous plaira, mais pas un « privacy phone ».

 

 

 

 


Denis JACOPINI est Expert Informatique assermenté, consultant et formateur en sécurité informatique, en mise en conformité de vos déclarations à la CNIL et en cybercriminalité.
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Source : http://www.zdnet.fr/actualites/le-blackberry-priv-a-une-grosse-faille-la-protection-de-la-vie-privee-39827786.htm

Par Zack Whittaker

 

 




Invalidation du Safe Harbor – Un résumé pour mieux comprendre l’initiative de Max Schrems | Le Net Expert Informatique

Invalidation du Safe Harbor – Un résumé pour mieux comprendre l’initiative de Max Schrems

C’est en tant qu’utilisateur de Facebook «  depuis 2008  » que ce citoyen (presque) ordinaire s’était adressé à l’équivalent de la Cnil en Irlande – où est implantée la filiale européenne du réseau social – pour s’opposer au transfert de ses propres données personnelles vers les serveurs américains de Facebook. La raison invoquée  : les révélations de Snowden sur les pratiques de la NSA, justement, prouvaient que les Etats-Unis n’offraient pas les garanties suffisantes du respect de la vie privée.

 

 

Max Schrems, dont la croisade contre le réseau social avait débuté alors qu’il était encore étudiant, accuse entre autres Facebook Ireland Ltd., la base européenne de l’entreprise, d’enfreindre le droit européen sur l’utilisation des données, et de participer au programme de surveillance Prism de la NSA, l’Agence de sécurité nationale américaine.

 

 

Toutes les données sont conservées
Au cours de ses études de droit, Max Schrems avait pu accéder à une compilation de ses données personnelles, soit 1 222 pages qui répertorient toutes ses activités sur Facebook, y compris ce qu’il pensait avoir supprimé. Le Viennois avait accusé en août 2011 le réseau social de détention abusive de données personnelles, déposant un recours comportant 22 réclamations devant l’Autorité de protection de la vie privée en Irlande (DPC), où l’entreprise américaine a son siège social européen. La DPC avait donné raison à l’étudiant et demandé à Facebook de clarifier sa politique sur les données privées.

 

 

 

 

Octobre 1987 : Naissance de Maximilian Schrems

 

08/2011 : Recours comportant 22 réclamations devant l’Autorité de protection de la vie privée en Irlande (DPC), où l’entreprise américaine a son siège social européen. La DPC avait donné raison à l’étudiant et demandé à Facebook de clarifier sa politique sur les données privées.

 

01/08/2014 : Dépôt par Maximilian Schrems devant le tribunal de commerce de Vienne d’un recours collectif contre Facebook ayant réuni 25 000 plaignants demandant chacun 500 euros de dommages et intérêts en réparation de l’utilisation présumée illégale de leurs données personnelles.

L’initiative « Europe vs Facebook » dirigée par Max Schrems réclame que le plus grand réseau social au monde « se mette enfin en conformité avec le droit, en ce qui concerne la protection des données ».

 

01/07/2015  : Rejet de la plainte contre Facebook. La cour a estimé qu’elle était irrecevable dans la forme et s’est déclarée incompétente sur le fond.

 

06/10/2015 : Par décision de la Cour de Justice de l’Union Européenne du 06 Octobre 2015 (affaire C-362/14), le mécanisme d’adéquation  » Safe Habor  » permettant le transfert de données vers les entreprises adhérentes aux Etats-Unis a été invalidé.
En conséquence, il n’est désormais plus possible de réaliser un tel transfert sur la base du Safe Harbor.
La CNIL examine actuellement avec ses homologues au sein du G29 les conséquences juridiques et opérationnelles de cet arrêt. Des informations complémentaires seront mises en ligne très prochainement.

Accéder au jugement

 

 

 

La Cour européenne de justice pourrait-elle remettre en cause ce safe harbor ?
Tout est ouvert. La Cour peut limiter son jugement à la question préjudicielle posée ou lui donner une portée plus large, en se fondant sur l’article 8 de la Charte européenne des droits fondamentaux sur la protection des données à caractère personnel. L’avocat général Yves Bot est réputé pour appliquer le droit à la lettre, alors que le juge rapporteur, Thomas von Danwitz, est plutôt du côté des libertés civiles. Il est donc possible que la Cour ne suive pas l’avis de l’avocat général comme ça été le cas à propos de la rétention des données

 

 

Quelles pourraient être les solutions?
Il y a deux options. Dans un premier cas, les entreprises impliquées dans la surveillance de masse, Google, Microsoft, Facebook, Yahoo… ne pourraient plus transférer les données vers leurs data centers aux Etats-Unis, ce qui porterait un sérieux coup à leur business model. La question s’est déjà posée à propos de Swift, le système international de messagerie bancaire. La solution avait été de stocker les données européennes dans un data center en Suisse, ce qui les plaçaient hors de la juridiction américaine. Ce pourrait être une solution pour Microsoft et d’autres qui ont de toute façon déjà des centres en Europe, même s’il n’est pas facile à mettre en place techniquement.

Dans un second cas, les juges pourraient prendre en compte les autres mécanismes existants, en dehors du safe harbor, comme les clauses contractuelles dans lesquelles les entreprises s’engagent individuellement à respecter la législation européenne sur les données. C’est ce que fait EBay par exemple, qui n’est pas couvert par le safe harbor.

 

 

Quel serait l’impact pour les entreprises du net ?
Actuellement, les entreprises sont entre deux chaises : les autorités américaines exigent l’accès à toutes les données d’un côté et les Européens de l’autre, qui disent “non”. Elles suivent les exigences américaines parce que les conséquences juridiques d’un refus sont immédiates, alors que du côté européen, tout ce qu’elles risquent est un courrier…

A long terme, les entreprises ont intérêt à ce que cette question de juridiction soit résolue. Pour des raisons structurelles, elles tombent à la fois sous le coup de la législation américaine, parce que ce sont des entreprises américaines, et sous la juridiction irlandaise, indienne,… parce qu’elles y sont établies pour des raisons fiscales. Tout le monde a donc intérêt à ce que la Cour tranche.

 

 


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Sources :
http://rue89.nouvelobs.com/2015/10/06/surveillance-max-schrems-heros-tres-discret-a-lombre-snowden-261526
http://www.lemonde.fr/pixels/article/2014/08/07/maximilian-schrems-le-but-est-de-faire-respecter-a-facebook-la-legislation-europeenne_4468090_4408996.html
http://www.usine-digitale.fr/article/rencontre-avec-le-juriste-qui-a-porte-plainte-contre-facebook-et-force-l-europe-a-trancher-sur-la-surveillance-de-masse.N351697

 

 




ProtonMail cède au chantage pour faire cesser une attaque DDoS | Le Net Expert Informatique

ProtonMail cède au chantage pour faire cesser une attaque DDoS

Le service de Webmail sécurisé a révélé avoir été victime d’une attaque DDos d’ampleur au cours de la semaine. Pour faire cesser l’attaque, la société a accepté de payer la rançon exigée par les attaquants, mais l’attaque a continué malgré le versement de l’argent. 

 

Payer la rançon, cela ne marche pas forcément. Le service de mails chiffrés ProtonMail en a fait l’expérience cette semaine : victime d’une attaque DDoS d’ampleur les visant en premier lieu, mais touchant également des services tiers hébergés sur la même infrastructure, le service mail a expliqué dans une note de blog avoir accepté de payer la rançon exigée par le groupe de hackers, sous la pression d’autres sociétés. Malheureusement, le versement des 6000 dollars en bitcoin n’a pas suffi à mettre fin à l’attaque et l’hébergeur a été contraint de mettre le service mail hors ligne pour limiter l’impact.

Le service ProtonMail compte environ 500.000 utilisateurs : celui-ci est basé en Suisse et entend apporter aux utilisateurs une solution supposée sécurisée et capable de mettre des bâtons dans les roues de la NSA et d’autres agences de renseignement.

 

 

La pression des pairs

Dans un post de blog, ProtonMail explique avoir fait l’objet depuis le 3 novembre d’une importante attaque DDoS en plusieurs phases, qui l’a finalement conduit à mettre ses services hors ligne temporairement.

Sur son blog, ProtonMail décrit une attaque en deux temps : une première attaque a brièvement mis le site hors ligne dans la nuit du 3 novembre. Cette attaque avait été précédée par un premier mail exigeant une rançon. L’attaque a repris le lendemain vers 11h du matin et l’hébergeur du service mail a alors commencé à prendre des mesures afin de canaliser le trafic malveillant qui visait les services de ProtonMail.

L’attaque s’est par la suite complexifiée comme le remarque le service : vers 2 heures de l’après-midi, les attaquants ont commencé à viser les points « sensibles » de leur datacenter et de leur fournisseur d’accès tels que les routeurs placés à Zurich ou Francfort. Une attaque qui excédait selon la société 100 Gbps de débit et qui a fini par faire plier le datacenter et forcer le fournisseur d’accès à mettre hors ligne une partie de leur équipement. La manœuvre a donc affecté de nombreuses entreprises ayant recours à la même infrastructure que ProtonMail.

Et la situation s’est alors compliquée pour ProtonMail, qui explique sur son blog avoir dû faire face à de nombreuses pressions de la part d’autres entreprises touchées par l’attaque. « À contrecœur, nous avons accepté de payer dans l’après-midi. Nous espérions qu’en payant la rançon, nous pourrions ainsi épargner les entreprises touchées par l’attaque qui nous visait, mais l’attaque a pourtant continué » explique la société sur son blog.

 

 

Plus compliqué que prévu

Prenant contact avec les autorités suisses, la société explique avoir découvert que l’attaque se révélait plus complexe que prévu : d’une part, la première phase de l’attaque correspondait au modus operandi d’un groupe de cybercriminels identifié par les autorités suisses, le collectif Armada. Celui-ci avait déjà été signalé par le Cert suisse et semble avoir pratiqué plusieurs attaques DDoS contre d’autres entreprises nationales, en exigeant une rançon pour faire cesser l’attaque. La seconde phase de l’attaque est en revanche bien plus complexe et ne semble pas être liée au collectif Armada, laissant ProtonMail envisager la possibilité d’une attaque menée par un gouvernement à leur encontre.

ProtonMail rappelle que l’attaque DDoS a simplement causé l’arrêt du service, mais que les données des utilisateurs restent sécurisées. La société est actuellement en recherche de solutions afin de faire face à un DDoS de cette ampleur et expliquait hier sur son compte Twitter être en train de rechercher un datacenter « suffisamment courageux » pour les héberger. En parallèle, la société a lancé une campagne de crowdfunding afin de mettre en place des mesures lui permettant de maintenir son service à flot malgré l’attaque. Les attaques se poursuivaient ce matin. Le service reste ponctuellement perturbé par l’attaque, mais le site est encore accessible par intermittence.

 

 

 


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Source : http://www.zdnet.fr/actualites/protonmail-cede-au-chantage-pour-faire-cesser-une-attaque-ddos-39827816.htm

 

 




La lutte contre le cyberharcèlement scolaire s’amplifie | Le Net Expert Informatique

La lutte contre le cyberharcèlement scolaire s’amplifie

Le 29 octobre dernier, la ministre de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche a annoncé de nouvelles mesures pour renforcer l’action gouvernementale contre le harcèlement scolaire. Au programme l’instauration d’une journée de lutte nationale, d’un numéro vert et la diffusion d’un clip de sensibilisation. 

 

« Certains dans notre société continuent de penser que le harcèlement n’est finalement qu’un jeu d’enfants, un passage obligé », a expliqué Najat Vallaud-Belkacem lors d’une conférence de presse.

« Quand nous connaissons les drames que le harcèlement peut provoquer (…), il n’est plus possible de tenir ce discours de banalisation. », a-t-elle poursuivi. D’où l’urgence d’amplifier la lutte contre le harcèlement scolaire en instaurant, chaque 5 novembre, une journée de lutte contre ce fléau qui touche 700 000 élèves chaque année. « Il suffit que toute la société soit mobilisée parce que les enseignants ne sont pas les seuls à pouvoir repérer les cas de harcèlement. Les parents doivent pouvoir le faire aussi », précise la ministre.

 

Lors de la première édition du 5 novembre 2015, un clip d’une minute destiné aux 7-11 ans sera diffusé sur toutes les chaînes de France Télévisions et dans les cinémas avant la projection du prochain Disney. Cette vidéo, coproduite par Mélissa Theuriau, se veut un message de prévention actif. « La situation de honte dans laquelle on peut être plongé empêche un enfant de parler, y compris au sein d’une famille ouverte et aimante », explique la journaliste elle-même victime de harcèlement scolaire lorsqu’elle était enfant. Il s’agit donc de sensibiliser l’opinion publique au devoir de libérer la parole des témoins et des victimes de cette violence pour mieux lutter contre ce mal pernicieux.

 

 

Le « 3020 » peut sauver des vies

Le harcèlement scolaire prend différentes formes : insultes, menaces, violences physiques…. Les conséquences sur les victimes sont souvent sous-estimées. Et pourtant, on n’imagine pas le nombre de décrochages provoqués par le harcèlement scolaire ni les séquelles psychiques qui s’ensuivent. Car aujourd’hui, dans notre pays, des enfants et des adolescents souffrent et, dans le pire des cas, meurent d’avoir subi des humiliations et des violences répétées. Pour identifier, au plus vite, les situations de harcèlement scolaire, le ministère de l’Education nationale a lancé un nouveau numéro vert à quatre chiffres : le 3020. Ce service, ouvert du lundi au vendredi de 09h00 à 18h00, ne se substitue toutefois pas à celui du 0 800 200 000 qui gère, lui, spécifiquement, les cas de cyber-harcèlement.

 

 

 


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Source : http://www.intellego.fr/actualites/education/la-lutte-contre-le-harcelement-scolaire-s-amplifie/14711

 

 




Safe Harbor : Facebook continuera à transférer tranquillement vos données aux Etats-Unis | Le Net Expert Informatique

Facebook continuera à transférer tranquillement vos données aux Etats-Unis

Le réseau social estime que l’invalidation du Safe Harbor « ne l’impactait pas ». Il s’appuiera sur des mécanismes alternatifs pour transférer les données personnelles vers ses datacenters. Mais pour les utilisateurs, la situation reste toujours aussi insatisfaisante. 

Publié il y a quelques jours, l’arrêt de la cour de justice de l’Union européenne (CJUE) à propos de l’affaire Max Schrems contre Facebook agite les entreprises du web américaines, car il pourrait remettre en cause l’un des piliers de leurs business : les transferts de données personnelles entre l’Europe et les Etats-Unis.

Jusqu’à présent, ces flux étaient principalement effectués dans le cadre dit de la « sphère de sécurité » (ou « Safe Harbor »), un accord juridique qui permet aux sociétés américaines de transférer vers leurs centres de données aux Etats-Unis les données personnelles de leurs utilisateurs européens, sans grande difficulté. Car on estimait que leurs informations y bénéficiaient d’une protection similaire (ou « adéquate »).

 

 

Les transferts se feront différemment

Mais la CJUE n’est pas de cet avis, estimant qu’aux Etats-Unis, « les exigences relatives à la sécurité nationale… l’emportent ». En d’autres termes, la sphère de sécurité n’offrirait aucune garantie de protection face à la surveillance de masse de la NSA révélée par Edward Snowden. Le CJUE invalide donc le Safe Harbor.

Facebook, en revanche, ne s’inquiète pas trop de cette nouvelle donne et prévoit de continuer tranquillement ses transferts de données transatlantiques, comme avant. « Cet arrêt ne nous impacte pas », explique Stephen Deadman, directeur adjoint de la confidentialité des données chez Facebook, de passage à Paris. « Il y a d’autres mécanismes que le Safe Harbor pour transférer les données personnelles. Ils sont plus compliqués à mettre en place, mais nous avons les ressources pour le faire », ajoute-t-il.

 

 


GK – Stephen Deadman, directeur adjoint de la confidentialité des données chez Facebook

 

Ces mécanismes alternatifs – qui sont d’ailleurs proposés par les autorités européennes de protection des données personnelles – portent des noms barbares tels que « Clauses contractuelles type » ou « Corporate Binding Rules ». Ils obligent les entreprises à créer des procédures internes spécifiques pour assurer la protection des données personnelles: audit, formation, gestion des plaintes, etc. Pour des acteurs tels que Facebook ou Google, cela signifie avant tout plus de paperasse à gérer, ce qui est supportable.

 

 

Incompatibilité fondamentale

Pour les utilisateurs, en revanche, toute cette situation est loin d’être satisfaisante. Il est peu probable que ces mécanismes alternatifs apportent une « protection adéquate » compte tenu du caractère très intrusif du Patriot Act, la loi américaine qui autorise la surveillance de masse aux Etats-Unis. Leur validité juridique devrait donc, là aussi, être plutôt incertaine. Mais l’arrêt de la CJUE, malheureusement, ne s’exprime pas sur ce sujet.

A ce stade, on imagine mal comment un hypothétique Safe Harbor 2, qui doit être négocié entre l’Union européenne et les Etats-Unis, pourrait régler la situation. Car le problème fondamental, c’est l’incompatibilité entre les programmes de surveillance de masse américains et les droits fondamentaux garantis par le droit européen.


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Source : http://hightech.bfmtv.com/internet/safe-harbor-facebook-continuera-a-transferer-tranquillement-vos-donnees-aux-etats-unis-920849.html

 

 




Réunion sur la protection des données personnelles ce mardi

Réunion sur la protection des données personnelles, mardi

Réunion sur la protection des données personnelles ce mardi

La Commission de protection des données personnelles du Sénégal (CDP) et l’Association nationale des professionnels de la presse en ligne du Sénégal (ANPELS) organisent « une journée d’information et de sensibilisation sur la protection des données personnelles », mardi à 9h, à Dakar, selon un communiqué. 

 

« Elle s’inscrit dans une action permanente d’information des organismes publics ou privés, initiée par la Commission des données personnelles », explique le communiqué.

Il précise que « cette rencontre (…) portera sur les activités des membres de l’ANPELS (Association nationale des professionnels de la presse en ligne du Sénégal), notamment la collecte des données personnelles sur les sites web, via les newsletters, les contacts ou les formulaires, le traitement des données des salariés, l’utilisation d’informations nominatives dans les commentaires qui suivent la publication d’articles, etc. »

 

 

 


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Source : http://aps.sn/actualites/agenda/article/rencontre-sur-la-protection-des-donnees-personnelles-mardi

 

 




Des injection MySQL pour générer des attaques DDOS | Le Net Expert Informatique

Télégrammes : Snowden ; MySQL ; Apple ; Stonesoft revendu

Des injection MySQL pour générer des attaques DDOS

MySQL transformé en plate-forme DDoS. Des hackers utilisent des techniques d’injection SQL pour infecter la base de données MySQL et la transformer en plate-forme d’attaques par déni de service.  

 

 

Selon l’éditeur Symantec, qui détaille l’attaque dans un billet de blog, les pirates s’appuient sur un malware appelé Chikdos, qui possède des variantes pour Windows et Linux. Connue depuis 2013, cette souche infectieuse serait ici mise en place via l’injection de code UDF (user-defined function), une fonction de MySQL servant à en étendre les capacités. Pour les pirates, cibler des serveurs MySQL plutôt que des PC lambda leur permet d’accéder à des bandes passantes bien plus larges, renforçant la portée des attaques DDoS.

 

 


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Source : http://www.silicon.fr/europe-vote-snowden-mysql-ddos-open-source-apple-stonesoft-130344.html

 

 




L’Europe abrite officiellement Edward Snowden | Le Net Expert Informatique

Télégrammes : Snowden ; MySQL ; Apple ; Stonesoft revendu

L’Europe abrite officiellement Edward Snowden

Le Parlement européen a voté, jeudi 29 octobre, un texte recommandant aux Etats membres de l’Union d’accorder leur protection à Edward Snowden, l’ancien employé de la NSA réfugié en Russie après avoir dévoilé les pratiques de l’agence de renseignement américaine.  

 

 

Déposé par le député vert allemand Jan Philip Albrecht, cet amendement, accueilli avec enthousiasme par Edward Snowden sur Twitter, est venu se greffer à une résolution de 50 articles condamnant la surveillance des citoyens européens par les services de renseignement européens et américains. L’assemblée se dit notamment préoccupée de lois récentes votées par certains Etats membres et étendant la surveillance des citoyens. Une saillie qui vise notamment la France : le Sénat vient d’y voter un texte sur la surveillance des communications internationales, autorisant l’écoute des communications par les services secrets pour peu qu’une des parties impliquées dans l’échange soit située à l’étranger. Ce projet de loi, qui doit encore être adopté en commission mixte paritaire, fait suite à la décision du Conseil constitutionnel du 23 juillet 2015 dernier censurant certaines dispositions de la loi sur le renseignement.

 


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Source : http://www.silicon.fr/europe-vote-snowden-mysql-ddos-open-source-apple-stonesoft-130344.html

 

 




L’ordinateur du futur fait un bond en avant | Le Net Expert Informatique

L’ordinateur du futur fait un bond en avant

Une équipe de luniversité de Harvard vient de réaliser, en pratique, un phénomène connu, en théorie, de longue date. Ils ont créé un matériau capable de rendre la vitesse de phase de la lumière infinie. 

 

Le champ applicatif est important, avec en point de mire linformatique photonique.

De nos jours, tout est question d’électron. Ce sont eux qui voyagent pour transmettre les informations dans tous nos systèmes, du téléphone aux ordinateurs, en passant par les appareils électroménagers ou les voitures. Mais l’avenir ne leur appartient pas.

Les besoins toujours croissants appellent lutilisation dune autre particule, aux propriétés bien plus avantageuses : le photon.

 

La photonique est une branche relativement récente de la physique qui étudie la génération ou la transmission de données par la lumière. Le problème, c’est que cette dernière ne se laisse pas vraiment manipuler facilement, ce qui serait pourtant nécessaire pour lutiliser dans les « circuits » qui composent notre informatique.

C’est dans cette optique que les travaux de l’équipe du professeur Eric Mazur sont très importants. Les chercheurs ont créé un matériau spécifique, composé d’une grille de piliers en silicium intégrés à une matrice en polymère, le tout recouvert d’une gaine dor.

 

 

La structure de ce matériau lui permet d’atteindre un indice de réfraction nul.

Une piste également explorée, depuis plusieurs années, par Nader Engheta, de l’université de Pennsylvanie, et Albert Polman, de l’institut de recherche fondamentale sur la matière d’Amsterdam.

 

 

Pourquoi est-ce si important ?

Parce que dans un tel matériau, la vitesse de phase de la lumière est infinie. Attention, on parle bien ici de vitesse de phase, celle des oscillations de londe, et non de la vitesse de la lumière, qui nest pas infinie.

Avec une vitesse de phase infinie, la lumière ne se comporte plus comme une onde classique. Avec une telle phase, les oscillations ne deviennent dépendantes que du temps, et non plus de l’espace.

On peut dès lors faire subir à londe les mouvements que l’on souhaite, avec les applications que cela implique dans le domaine de la photonique, et particulièrement dans celui de l’ordinateur photonique.

Une telle machine serait bien supérieure aux PC actuels en termes de performances, mais aurait également l’avantage de ne plus dégager de chaleur, puisque les échanges via des photons utilisés dans de telles conditions ne généreraient pas de perte. Des recherches prometteuses qui n’aboutiront en revanche que dans de longues années.

 

 


Denis JACOPINI est Expert Informatique assermenté, consultant et formateur en sécurité informatique, en mise en conformité de vos déclarations à la CNIL et en cybercriminalité.
Nos domaines de compétence :

  • Expertises et avis techniques en concurrence déloyale, litige commercial, piratages, arnaques Internet… ;
  • Consultant en sécurité informatique, cybercriminalité, en accompagnement aux mises en conformité et déclarations à la CNIL ;
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Source : http://www.clubic.com/technologies-d-avenir/actualite-784410-ordinateur-futur-bond.html

 

 




Mode d’emploi: bien gérer les avis clients | Le Net Expert Informatique

Bien gérer les avis clients

Les avis clients négatifs ont un très fort impact sur la décision d’achat des consommateurs. Ainsi, 96% des internautes tiennent compte de l’e-réputation de la marque avant de passer à l’acte d’achat. Pire, 30% renoncent à effectuer un achat s’ils trouvent sur Internet une majorité d’avis clients négatifs et 66% reportent leur achat. C’est ce que révèle un sondage mené par l’Ifop pour Reputation VIP(1). 

 

Avant un achat en ligne, 88% des internautes consultent les avis déposés sur des blogs, des forums et des sites consommateurs, 52% sur les réseaux sociaux. Le sujet est sensible. Or, « 70% des sites ne sont pas encore équipés d’un système leur permettant de gérer les avis », évalue Élodie Llanusa, responsable marketing et communication d’Avis Vérifiés. Outre la maîtrise de l’e-réputation et celle des commentaires négatifs, collecter des avis crédibles permet de booster le trafic et les ventes d’un site.

 

 

L’exemple de Sony

Sony, par exemple, publie des avis sur sa plateforme de marque Sony Playstation. « Avant le lancement d’un jeu, nous collectons un maximum d’avis, car les commentaires des ambassadeurs l’ayant testé ont une réelle influence sur son succès. La note que le jeu se voit attribuer fait partie des critères de choix des autres joueurs. Nous les diffusons à la fois sur la plateforme pour la rendre crédible aux yeux des internautes et sur des bornes interactives en magasin », témoigne Nathalie Dacquin, directrice marketing chez Sony.

Aujourd’hui, « les avis fleurissent sur tous les canaux, du packaging produit aux points de vente digitalisés, en passant par les spots publicitaires TV », résume Thibaut Ceyrolle, vice-président, en charge des ventes Europe de Bazaarvoice. Une nouvelle donne à prendre en compte dans la stratégie relationnelle de votre site.

 

(1) Sondage Ifop pour Reputation VIP, réalisé sur le Web du 02/12/14 au 03/12/14 auprès d’un échantillon de 1003 personnes représentatif de la population française.

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Source : http://www.ecommercemag.fr/Thematique/solutions-1011/crm-relation-clients-data-10050/Breves/Mode-emploi-bien-gerer-avis-clients-260476.htm#.Vic099LhDDc