Votre entreprise à peut-être une base de données à la merci des pirates informatiques

Votre entreprise à peut-être une base de données à la merci des pirates informatiques…

Des étudiants du « Center for IT-Security, Privacy and Accountability » de Sarrebruck (CISPA – Sarre) ont récemment révélé des failles de sécurité portant sur 40.000 bases de données. Ces données, portant sur des entreprises basées en France et en Allemagne, listent des noms, adresses et courriels de millions de clients.

 

 

La cause en est une base de données open source mal configurée, utilisée par de nombreux sites de vente en ligne. Si les opérateurs adoptent les paramètres par défaut de ces bases, les données sont alors disponibles en ligne sans protection. Plus grave encore, ces données peuvent être modifiées. Or le fournisseur de la base de données, MongoDB Inc., est l’un des acteurs majeurs du secteur au niveau mondial. Les étudiants à l’origine de cette découverte ont ensuite interrogé un moteur de recherche public pour identifier les entreprises utilisant ces bases de données non protégées.

Selon le CISPA, les étudiants ont notamment détecté une base de données qui pourrait appartenir à un opérateur français de télécommunication, contenant les adresses et numéros de téléphones de huit millions de clients, en France et en Allemagne. Ils ont également identifié la base de données d’un site de commerce en ligne, comprenant des informations de paiement. Ces données facilitent, pour des personnes mal intentionnées, l’usurpation d’identité en ligne. A ce titre, le CISPA a contacté différentes autorités chargées de la protection des données (les « Computer Emergency Response Teams – CERTs », la Commission nationale de l’informatique et des libertés – CNIL, et le Bureau allemand pour la sécurité de l’information – BSI. Le fournisseur a également été informé des problèmes générés par une mauvaise configuration des bases de données par les entreprises clientes.

Le CISPA, rattaché à l’Université de la Sarre, a été fondé en 2011 par le Ministère fédéral de l’enseignement et de la recherche (BMBF) en tant que centre de compétence pour la cybersécurité. En plus de l’Université de la Sarre, l’Institut Max Planck pour l’informatique (MPII), l’Institut Max Planck pour les systèmes logiciels (MPI-SWS), ainsi que le Centre allemand de recherche sur l’intelligence artificielle (DFKI) travaillent conjointement au sein du CISPA. Avec environ 200 chercheurs, le centre est l’un des plus grands centres de recherche sur la cybersécurité en Europe.

 

 

 


Expert Informatique et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure protection juridique du chef d’entreprise.

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Source : http://www.science-allemagne.fr/fr/actualites/technologies-de-linformation-et-de-la-communication-tic/bases-de-donnees-pres-de-40-000-failles-decouvertes-par-des-etudiants-sarrois/

 

 




Inquiétant: les employés de Facebook n’ont pas besoin de votre mot de passe pour accéder à votre profil | Le Net Expert Informatique

Inquiétant : les employés de Facebook n’ont pas besoin de votre mot de passe pour accéder à votre profil

Voilà une révélation qui ne va pas rassurer alors que la protection des données personnelles sur Internet est une véritable préoccupation des internautes : selon un artiste finlandais, les employés de Facebook ont accès à tous les profils du réseau social… sans mot de passe.

 

 

Le musicien finlandais Paavo Siljamäki était en visite, le 24 février dernier, dans le quartier général de Facebook, à Los Angeles. Il a alors eu droit à une démonstration de l’utilisation du réseau social par des employés du site web. Et ceux-ci ont montré qu’ils pouvaient aller bien plus loin qu’une simple visite de profil.

 

« Un ingénieur de Facebook s’est connecté directement comme s’il était sous mon nom sur Facebook, et pouvait donc voir tout mon contenu privé sans demander de mot de passe », explique le musicien… sur Facebook. « C’est pourquoi je me demande combien d’employés de Facebook ont la possibilité d’avoir accès à tous les comptes ? Quelles sont les règles sur qui et quand peut-on avoir accès à nos données privées et comment pourrait-on le savoir que quelqu’un y a eu accès ? (Mon compte ne m’a pas indiqué que quelqu’un avait accédé à mon profil) ».

Ces questions, n’importe quel utilisateur de Facebook pourrait se les poser. En cette période trouble durant laquelle de nombreux internautes s’interrogent sur la protection de leurs données personnelles par les grandes compagnies comme Facebook, Google, Apple, Amazon, etc.

Facebook a partiellement répondu aux questions de Paavo Siljamäki sur VentureBeat. Un porte-parole explique ainsi que seuls des employés désignés ont accès « aux informations nécessaires pour faire leur travail », à savoir résoudre des bugs ou répondre aux demandes d’aide. Des équipes de sécurité indépendantes gèrent ensuite les cas considérés comme suspects par des groupes de travail mis en place au sein des équipes de Facebook, et contrôlés, du moins pour l’Europe, par le bureau de la commission irlandaise de protection des données.

VentureBeat confirme donc que Facebook peut avoir accès à tous les profils sans mot de passe, mais seulement si cela est demandé pour les raisons ci-dessus et si vous l’autorisez.

 

 


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Source : http://www.sudinfo.be/1225989/article/2015-03-02/inquietant-les-employes-de-facebook-n-ont-pas-besoin-de-votre-mot-de-passe-pour

 

 




Découvrez l’accord qui autorise la surveillance des données informatique

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Découvrez l’accord qui autorise la surveillance des données  informatique

Le Patriot Act est une loi antiterroriste qui a été adoptée par les Etats-Unis après le 11 septembre 2001. Promulguée dans l’urgence comme une loi d’exception, elle a été prolongée à deux reprises et est toujours en vigueur à l’heure actuelle. Le Patriot Act autorise l’administration américaine à accéder à tout moment et sans autorisation judiciaire aux données informatiques des entreprises ou des particuliers qui ont un lien, quel qu’il soit, avec les États-Unis. En pratique, cela peut poser de graves problèmes pour une entreprise ayant stocké ses données confidentielles ou celles de son client chez un hébergeur américain, même s’il s’agit d’une filiale localisée dans un pays différent.  

Qu’en est-il alors des entreprises françaises ? Quelles solutions existent pour assurer la confidentialité des informations privées des entreprises ?

 

 

Le risque de fuite de l’information

Dans un environnement hyperconcurrentiel, les risques de divulgation d’informations confidentielles pèsent sur toutes les entreprises puisque chacune a une part de marché à défendre ou une image à préserver. Néanmoins, toutes ne sont pas forcément impactées par l’étendue du Patriot Act, cela va dépendre de leur système d’information (organisation, gérance, etc.). Aujourd’hui, le développement de logiciels et la gestion des systèmes d’informations sont souvent sous-traités partiellement ou totalement à des fournisseurs pour notamment réduire les coûts de gestion ou bien bénéficier du savoir-faire et l’expertise de spécialistes. Cependant, cette externalisation (en mode Saas ou autre) peut ouvrir la porte au Patriot Act en faisant le choix, délibérément ou par manque d’informations, d’un prestataire de services de nationalité américaine pour l’hébergement des données.

En outre, l’Agence Nationale de la Sécurité Américaine (NSA) bénéficie de l’accès direct aux informations stockées sur les serveurs américains, et même aux données des fournisseurs de services informatiques américains (et donc de leurs clients) dont les serveurs sont situés en dehors des Etats-Unis ! Rappelons qu’en mai 2014, Microsoft (société de droit américain relevant donc du Patriot Act) a été sommé de céder aux autorités américaines les informations privées d’un client, bien que celles-ci fussent hébergées en Irlande.

 

 

 

Qui des données issues d’Office 365?
Si l’on prend maintenant l’exemple des solutions Microsoft 365 (Outlook en accès web), les informations sont enregistrées et traitées par un serveur américain qui relève du Patriot Act. Les entreprises, en utilisant ces services, peuvent donc être espionnées et leurs informations sensibles exploitées. De plus, les autorités américaines qui n’ont aucune obligation d’informer les propriétaires des données consultées ni des modalités de conservation ! Ainsi, du moment où elles passent par un serveur américain, les données des entreprises ne sont plus considérées comme sécurisées et courent donc un risque non négligeable de confidentialité (au niveau de l’intelligence économique notamment). C’est un risque que l’on peut comparer au piratage informatique sauf que dans le cas Patriot Act, il s’agit d’une intrusion légale.

 

 

Assurer la confidentialité des données privées
Dans ce contexte, trois étapes apparaissent essentielles pour permettre aux entreprises de ne pas être sujette à cette éventuelle fuite de l’information, et pour s’assurer le contrôle sur l’accès aux données :

  • Faire le tri
    Dans un premier temps, il appartient aux entreprises de catégoriser leurs données, afin de cibler et de trier les informations sensibles, celles-ci pouvant revêtir de nombreux aspects : secret des affaires, communication financière et stratégique, brevets, éléments de recherche et développement, débats des conseils d’administration, mais aussi tout ce qui relève des échanges électroniques du quotidien.
  • Sensibiliser les collaborateurs
    Pour prévenir le risque d’être confronté au Patriot Act, on note aussi l’importance de la communication au sein même de l’entreprise pour informer et responsabiliser les collaborateurs à la sécurité des données. Cette sensibilisation peut éviter une soumission par négligence au Patriot Act, comme c’est le cas lors des échanges par email via des services de messagerie grand-public (webmails) qui sont très populaires, mais souvent américains. Ainsi, former ses employés aux enjeux de la confidentialité des données et aux conséquences que peuvent avoir certains de leurs actes virtuels, c’est protéger le capital informationnel de l’entreprise tout en instaurant de bonnes pratiques en matière de sécurité informatique.
  • Être vigilant
    Une fois les données catégorisées et les collaborateurs sensibilisés, l’entreprise doit être très attentive aux conditions de stockage de l’information dite sensible.

Le meilleur moyen de se protéger du Patriot Act américain consiste à être vigilant quant à l’origine de l’hébergeur et du serveur. Une vérification de toute la chaîne de fournisseurs – et pas uniquement du serveur – s’impose donc pour s’assurer que les données ne sont pas concernées par cette loi américaine.

Ainsi il faut que l’entreprise privilégie les opérateurs européens dont les serveurs sont situés sur le territoire européen. Dans le cas d’une entreprise française, il est bien évidemment préférable de choisir des prestataires à caractère souverain dont les serveurs sont localisés en France.

En effet, pour protéger l’information sensible de l’entreprise, la France et les acteurs européens créent des certificats (par exemple le Label Cloud Confidence ou le Label Cyber Sécurité France) dans l’idée de labéliser les services qui respectent le principe de conservation de l’information dans le cadre juridique européen.

Enfin, d’autres mesures classiques existent pour protéger ses informations privées : chiffrement des données, engagement de confidentialité, audits systématiques pour tester régulièrement la sécurité des logiciels utilisés, etc. Tous ces moyens de protection témoignent d’une véritable prise de conscience de la part des entreprises de la valeur critique de leurs données et de la nécessité de les protéger.

Par Nadim Baklouti, Directeur R&D Leading Boards (solution de dématérialisation des Conseils d’Administration), et Gaetan Fron, Directeur DiliTrust (service de datarooms électroniques).

 


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Source : http://www.informatiquenews.fr/le-patriot-act-et-la-securite-des-donnees-des-entreprises-francaises-nadim-baklouti-et-gaetan-fron-euqity-31046

 

 




Géolocalisation : tous traqués ? Emission du 12 février 2015 à voir ou à revoir | Le Net Expert Informatique

Géolocalisation : tous traqués ?

Emission du 12 février 2015 à voir ou à revoir

Les Français utilisent leur portable près de 170 fois par jour. Mais ils font bien plus que téléphoner. Ils prennent des photos, vont sur les réseaux sociaux, se déplacent… tout en se géolocalisant. Pour Envoyé spécial, une équipe a rencontré plusieurs adeptes de ce procédé.  

 

Grâce à la puce GPS de leur smartphone, ils peuvent trouver la boulangerie ou le cinéma le plus proche, calculer leur trajet en voiture ou en bus, repérer les embouteillages… Plus surprenant : ils peuvent aussi suivre leurs amis à la trace, draguer des passant(e)s, payer leur prime d’assurance de voiture moins cher et même… gagner de l’argent en faisant leurs courses ! Tout ça grâce à des applications de géolocalisation qui se téléchargent en un clic sur leur téléphone.

Mais à force de dire en permanence où nous sommes, notre portable est devenu un véritable mouchard, capable de nous traquer à notre insu… Une aubaine pour les publicitaires, les géants du net, et même les enseignes − qui peuvent cibler le contenu qu’ils vous envoient.

La géolocalisation est désormais une arme commerciale redoutable. Envoyé spécial a enquêté sur ce phénomène mondial qui menace notre vie privée.

 


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Source : http://www.francetvinfo.fr/replay-magazine/france-2/envoye-special/envoye-special-du-jeudi-12-fevrier-2015_822079.html

 

 




| Le Net Expert Informatique

Votre entreprise à peut-être elle aussi une base de données à la merci des pirates…

Des étudiants du « Center for IT-Security, Privacy and Accountability » de Sarrebruck (CISPA – Sarre) ont récemment révélé des failles de sécurité portant sur 40.000 bases de données. Ces données, portant sur des entreprises basées en France et en Allemagne, listent des noms, adresses et courriels de millions de clients. 

 

La cause en est une base de données open source mal configurée, utilisée par de nombreux sites de vente en ligne. Si les opérateurs adoptent les paramètres par défaut de ces bases, les données sont alors disponibles en ligne sans protection. Plus grave encore, ces données peuvent être modifiées. Or le fournisseur de la base de données, MongoDB Inc., est l’un des acteurs majeurs du secteur au niveau mondial. Les étudiants à l’origine de cette découverte ont ensuite interrogé un moteur de recherche public pour identifier les entreprises utilisant ces bases de données non protégées.

Selon le CISPA, les étudiants ont notamment détecté une base de données qui pourrait appartenir à un opérateur français de télécommunication, contenant les adresses et numéros de téléphones de huit millions de clients, en France et en Allemagne. Ils ont également identifié la base de données d’un site de commerce en ligne, comprenant des informations de paiement. Ces données facilitent, pour des personnes mal intentionnées, l’usurpation d’identité en ligne. A ce titre, le CISPA a contacté différentes autorités chargées de la protection des données (les « Computer Emergency Response Teams – CERTs », la Commission nationale de l’informatique et des libertés – CNIL, et le Bureau allemand pour la sécurité de l’information – BSI. Le fournisseur a également été informé des problèmes générés par une mauvaise configuration des bases de données par les entreprises clientes.

Le CISPA, rattaché à l’Université de la Sarre, a été fondé en 2011 par le Ministère fédéral de l’enseignement et de la recherche (BMBF) en tant que centre de compétence pour la cybersécurité. En plus de l’Université de la Sarre, l’Institut Max Planck pour l’informatique (MPII), l’Institut Max Planck pour les systèmes logiciels (MPI-SWS), ainsi que le Centre allemand de recherche sur l’intelligence artificielle (DFKI) travaillent conjointement au sein du CISPA. Avec environ 200 chercheurs, le centre est l’un des plus grands centres de recherche sur la cybersécurité en Europe.

 

 

 


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Source : http://www.science-allemagne.fr/fr/actualites/technologies-de-linformation-et-de-la-communication-tic/bases-de-donnees-pres-de-40-000-failles-decouvertes-par-des-etudiants-sarrois/

 

 




Etes-vous prudents sur internet ?| Le Net Expert

Etes-vous prudents sur internet? 

Des milliers d’informations circulent chaque jour sur internet. Est-ce que vous faites attention à vos données personnelles? Le Centre européen des consommateurs France rappelle qu’il est important de changer régulièrement de mot de passe. 

 

« Un mot de passe c’est comme une brosse à dents : il faut le changer régulièrement et ne pas le partager », rappelle le Centre européen de consommateurs France. Chaque jour des millions d’informations circulent sur internet. Une étude Symantec à l’échelle européenne révèle que 56% des personnes interrogées sont inquiètes quant à la sécurité de leurs données sur internet.

 

 

Un mot de passe avec au moins 9 caractères
Ces données peuvent être bancaires, il peut s’agit de votre adresse, de vos numéros de téléphone, voire de vos photos. Le Centre rappelle qu’avant tout achat sur la toile, il faut s’assurer d’être sur un site sécurisé qui commence par « https » avec un cadenas verrouillé sur la page. Il faut veiller à limiter l’accès à vos photos privées sur les réseaux sociaux. Les mots de passe doivent être changés régulièrement et comporter au moins neuf caractères. Début janvier, la société SplashData, spécialisée dans la gestion de mots de passe, a publié la liste des mots de passe les plus piratés. En tête arrive le « 123456 » devance « password ». « Football » arrive également dans le top 10.

La protection des données personnelles ne concerne pas seulement l’ordinateur, mais aussi vos téléphones portables. Il est recommandé de désactiver le GPS et le Wifi lorsque vous n’utilisez pas une application avec géolocalisation.

 


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Source : http://www.francebleu.fr/infos/internet/votez-etes-vous-prudents-sur-internet-2176575

 

 




Les fichiers de police hors la loi avec la CNIL | Le Net Expert Informatique

Les fichiers de police hors la loi avec la CNIL

Les défaillances relevées en 2009 concernant le fonctionnement du plus important fichier policier en France, le système de traitement des infractions constatées (STIC), persistent, malgré des avancées législatives, a constaté la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) au terme d’un nouveau contrôle, selon un communiqué publié jeudi 13 juin.

 

 

« La CNIL dénonce les dangers du plus gros fichier de police »

Le rapport publié en 2009 mettait en évidence des problèmes de rigueur et de mise à jour du STIC, qui inclut actuellement 6,8 millions de mis en cause. Quatre ans plus tard, la CNIL s’inquiète du fait que ces problèmes persistent et qu’aucune mise à jour des fiches issues du STIC et du système judiciaire de documentation et d’exploitation (Judex), fichier équivalent pour la gendarmerie nationale, n’ait été prévue lors de leur versement au nouveau fichier, TAJ (traitement des antécédents judiciaires), qui va agréger les deux.

 

 

LE STIC AUSSI UTILISÉ DANS LES ENQUÊTES ADMINISTRATIVES

Actuellement, le TAJ compte 12,2 millions de fiches, qui concernent environ 9 millions de personnes, soit l’ensemble du STIC et du Judex. A la fin de 2013, il se substituera définitivement à ces deux fichiers, qui disparaîtront. Si la CNIL reconnaît que « certains problèmes devraient pouvoir être résolus à moyen terme », grâce à la modernisation des moyens d’alimentation et de mise à jour du fichier, elle estime que « des dysfonctionnements importants perdureront ».

« Ainsi, des personnes continueront à se voir refuser l’accès à certains emplois, à un titre de séjour ou à la nationalité française sur le fondement de données d’antécédents erronées », fait valoir la Commission. Car si le STIC permet d’orienter des enquêtes, d’identifier des auteurs d’infraction grâce à des recoupements ou d’établir des statistiques de l’activité de la police, il est aussi utilisé dans le cadre d’enquêtes administratives.

Le STIC est ainsi régulièrement consulté à l’occasion du recrutement, de l’agrément ou de l’habilitation des personnels de professions très diverses (agent de police municipale, personnel de surveillance, gardiennage notamment). Selon la CNIL, il est susceptible de concerner plus de un million d’emplois. Selon des chiffres tirés de l’activité du service du droit d’accès indirect (DAI), qui permet à la CNIL d’opérer des contrôles pour le compte de particuliers qui l’ont saisie, 40% des fiches visées en 2012 ont donné lieu à une rectification d’information dite « déterminante », c’est-à-dire dont dépend la présence du mise en cause dans le fichier.

 

 

« LES LACUNES SONT PARTAGÉES »

Après ce second contrôle global du fonctionnement du STIC, la CNIL a formulé des propositions concernant la gestion de ces fichiers. Elle recommande notamment de mettre à jour et de corriger, si besoin est, les fiches reprises dans le TAJ, de renforcer les règles de confidentialité et de limiter dans le temps l’accès aux données dans le cadre d’enquêtes administratives. La présidente de la CNIL, Isabelle Falque-Pierrotin, a rappelé, durant une conférence de presse, qu’une infraction qualifiée de faux en écriture et recel vaut à son auteur d’être fiché durant quarante ans. « C’est un exemple absolument excessif », a-t-elle estimé.

La CNIL suggère aussi de sensibiliser les procureurs de la République à leurs obligations en matière d’information. Ils doivent ainsi théoriquement signaler au ministère de l’intérieur des mesures favorables aux mis en cause : classement sans suite, relaxe, non-lieu, acquittement. Ce signalement peut permettre l’effacement de la fiche du STIC ou du TAJ. « C’est souvent sur le côté police que portaient les critiques, mais les lacunes sont partagées », selon le vice-président de la CNIL, Emmanuel de Givry. Les propositions ont été soumises aux ministères concernés, l’intérieur et la justice.

 

 


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Source : http://www.lemonde.fr/technologies/article/2013/06/13/la-cnil-alerte-sur-les-defaillances-des-fichiers-de-police_3429983_651865.html

 

 




Les Provençaux protègent mal leurs données personnelles sur le Net | Le Net Expert

Les Provençaux protègent mal leurs données personnelles sur le Net | Le Net Expert

Le gestionnaire de mots de passe Dashlane a réalisé une étude anonyme auprès de 45 000 utilisateurs français afin d’évaluer le niveau de sécurité de leurs mots de passe. Si toutes les régions françaises ne sont pas exemplaires (aucune ne dépasse la note de 55 sur 100), la région Paca est classée avant-dernière. 

 

Hackers ou cyber-escrocs, pas une semaine ne passe sans qu’un utilisateur ne voit ses identifiants et mots de passe usurpés sur la toile. Le fléau du piratage informatique est devenu une donnée constante pour les internautes. Si le cyber piratage est aujourd’hui un jeu d’enfant, notamment sur les réseaux sociaux, les utilisateurs s’obstinent pourtant à ne pas protéger suffisamment leurs données personnelles.

C’est en tout cas ce qu’a révélé Dashlane, le gestionnaire de mots de passe, qui a publié le palmarès des régions les plus soucieuses de la sécurité de leurs mots de passe. Ce classement découle d’une étude anonyme réalisée en décembre dernier auprès de 45 000 utilisateurs français. Chaque région s’est ainsi vue attribuer un score moyen de sécurité, entre 0 et 100, en fonction du niveau de sécurité des mots de passe des habitants de cette région.

 

 

La région Paca figure parmi les mauvais élèves
Si toutes les régions françaises ne sont pas exemplaires (aucune ne dépasse la note de 55), la région Paca est classée avant-dernière, avec un petit score de 49,7, à peine plus que sa voisine du Languedoc-Roussillon qui peine à atteindre le seuil de 49,4.

Pour Guillaume Desnoes, Responsable des marchés européens de Dashlane : « On observe un noyau de bons élèves, la Franche-Comté, Rhône Alpes et Auvergne, alors que le Languedoc-Roussillon et la Provence-Alpes-Côte d’Azur ferment la marche. Ce classement illustre des différences d’état d’esprit dans la manière dont les gens envisagent leur sécurité en ligne », déclare-t-il.

A l’occasion de la neuvième journée mondiale de la protection des données personnelles, le 28 janvier dernier, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) chargée de la protection des données en France, a rappelé quelques gestes simples pour plus de cyber sécurité : limiter la diffusion de ses données personnelles sur les réseaux sociaux, changer régulièrement ses mots de passe sur les sites internet, ou encore signaler les spams sont autant de pare-feu pour se protéger des hackers.

 

 

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Source : http://www.laprovence.com/article/actualites/3282901/les-provencaux-protegent-mal-leurs-donnees-personnelles-sur-le-net.html

Par Michelangelus/Shutterstock.com

 

 




Quand l’Eglise catholique française s’assoit sur la protection des données personnelles | Le Net Expert Informatique

Quand l’Eglise catholique française s’assoit sur la protection des données personnelles

On craint, à juste titre, ce que les géants d’internet peuvent faire de nos données personnelles,  on n’aurait pas imaginé que l’Eglise puisse être rangée dans la même catégorie.

 

 

Payer pour son culte

C’est pourtant ce qu’a découvert un Français vivant à Berlin au terme de multiples mésaventures. Il en fait part au travers de son blog (http://bores.fr/blog/2015/02/berlin-jour-3-pourquoi-il-est-urgent-de-vous-faire-rayer-des-listes-de-bapteme-en-france), repris dans la presse. Tout est parti du fait qu’en Allemagne, on doit payer une taxe lorsque l’on appartient à un culte, ceci afin de le financer.

La taxe s’élève à 550 € annuels. Ce Français avait pourtant déclaré être athée lorsqu’il avait rempli les documents administratifs nécessaires. Mais il a été taxé par prélèvement automatique car l’église catholique allemande s’est fait communiquer par sa paroisse d’origine en France, les documents prouvant qu’il avait été baptisé.

 

 

Certificat de baptême

Il décrit ce qu’il a ressenti : « c’est alors que j’apprends terrifié que le diocèse de la ville où je me suis fait baptiser en France a envoyé sur demande de l’église catholique de Berlin un certificat de baptême. » Conséquence, bien qu’il se sente athée convaincu, selon la loi allemande, il est redevable de l’impôt.

Conclusion, il estime que l’église catholique française passe outre la directive européenne 95/46/CE sur la protection des données personnelles. Et il s’insurge qu’elle envoie sur simple demande les données personnelles des particuliers, sans les en informer au préalable, à l’église catholique allemande afin que celle-ci récupère de l’argent.

 

 

Que fait la CNIL 

La CNIL a manifestement du pain sur la planche afin de diffuser les bonnes pratiques en termes de diffusion des données au travers des frontières.

 

 


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Source : http://www.larevuedudigital.com/2015/02/25/quand-leglise-catholique-francaise-sassoit-sur-la-protection-des-donnees-personnelles/

 

 




Logiciel Espion Superfish installé par Lenovo : son site Internet piraté en représailles

Logiciel Espion Superfish installé par Lenovo : son site Internet piraté en représailles

Le site Internet de Lenovo a été piraté et son trafic redirigé vers un compte Twitter critiquant l’installation par le fabricant de l’adware Superfish. Lenovo enquête sur d’autres effets possibles de cette cyberattaque.

 

 

Après le scandale du logiciel publicitaire et à risque installé par défaut sur un grand nombre de ses ordinateurs portables, Lenovo a dû s’expliquer et présenter des excuses. Mais manifestement, le fabricant doit aussi faire face à des représailles du fait de Superfish.

Mercredi 25 février, le site Internet de Lenovo était inaccessible. Cette indisponibilité fait suite à une cyberattaque. Mais avant que l’entreprise ne déconnecte son site et n’informe les visiteurs d’une maintenance en cours, celui-ci affichait un diaporama diffusant des images tirées du service Imgur. Un clic sur les images redirigeait vers un compte Twitter Lizard Squad, critique à l’égard de Lenovo pour la diffusion de l’adware Superfish.

 

 

Attaque sur le gestionnaire de domaine
Lenovo a confirmé une faille de sécurité au Wall Street Journal. « Malheureusement, Lenovo a été victime d’une cyber attaque » reconnaît le fabricant de PC. « Un effet de cette attaque a été de rediriger le trafic depuis le site Web de Lenovo. Nous étudions activement d’autres aspects de cette attaque » précise-t-il encore.

Les attaquants avaient semble-t-il pris le contrôle du site du registrar du domaine utilisé par Lenovo et pu ainsi rediriger le trafic vers un compte gratuit ouvert sur CloudFlare. Contacté par Bloomberg, le spécialiste du CDN et des services DNS déclare avoir désactivé le compte depuis.

Sur Twitter, un compte se revendiquant de Lizard Squad prétend que les hackers du groupe sont à l’origine de cette attaque réussie. Toutefois, cette revendication ne suffit pas à en faire les auteurs véritables du piratage. En janvier, ces derniers assuraient ainsi être à l’origine de la panne de Facebook. Or, cette panne résultait d’une défaillance informatique et nullement d’une attaque.

 

 

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Source : http://www.zdnet.fr/actualites/superfish-le-site-de-lenovo-pirate-en-represailles-39815368.htm