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L’impressionnant arsenal high-tech contre les survols de drones | Le Net Expert Informatique

Un drone près de Paris Dominique Faget/ AFP L’impressionnant arsenal high-tech contre les survols de drones Détection radar, systèmes laser, brouillage GPS, prise de contrôle des aéronefs à distance… Industriels et pouvoirs publics ont lancé les grands travaux pour répondre aux survols de centrales nucléaires et de sites sensibles.    Ce fut un impressionnant ballet de camions, de grues, de radars et d’équipements de pointe. Une débauche de technologies de repérage et de neutralisation des drones. Fin mars, les champions français de la défense (Airbus Defence and Space, Thales, Sagem) et une quinzaine de PME ont répondu présent à l’invitation du SGDSN (Secrétariat général de la défense et la sécurité nationale) pour exposer leurs technologies sur le terrain militaire de Captieux (Gironde). Une première réplique technologique aux 68 survols de sites sensibles recensés depuis le 10 septembre 2014, dont 29 au-dessus de sites nucléaires et 8 concernant des sites militaires. Où en est-on vraiment dans la lutte contre ces survols ? Côté enquête, c’est un peu le point mort : quasiment aucun auteur de survol interdit n’a été interpellé, même si les soupçons se portent désormais clairement sur des geeks fabriquant leurs propres engins dans le cadre de concours avec d’autres amateurs, et sur des groupes écologistes désirant prouver la vulnérabilité des centrales nucléaires françaises, comme l’a rapporté Challenges le 30 avril.     200.000 drones en France Les experts évoquent des vols programmés à l’avance, à l’aide de points GPS, ce qui évite aux auteurs de se faire repérer, aucune liaison radio n’étant établie entre le drone et son “pilote”. D’autres survols auraient eu lieu avec des ailes volantes en FPV (First Person View), un système de lunettes ou de jumelles permettant au pilote de diriger le drone en immersion, grâce à des caméras embarquées. Côté réglementaire, le SGDSN n’envisage pas de durcissement drastique des textes. “Il n’est pas sûr que des sanctions plus dissuasives soient la meilleure des solutions : la justice ne prononce jamais les peines maximales”, estime-t-on au sein de l’organisme. L’idée est plutôt de mieux informer les propriétaires de drones, qui sont estimés à 200.000 environ en France (dont 2.000 à 2.500 drones professionnels), sur les risques et obligations liées à leur engin. Des formations sur internet, préalables à l’autorisation de vol, sont notamment envisagées.     La neutralisation, maillon faible Côté réponse technologique, la machine se met aussi peu à peu en marche. Les tests de Captieux, pilotés par l’Onera (Office national d’études et de recherches aérospatiales), ont permis de recenser les technologies disponibles, et d’identifier les trous dans la raquette. “Nous avons constaté que le point faible, plus que la détection ou l’identification, était la neutralisation des drones, explique-t-on au SGDSN. En gros, les systèmes de détection permettent de repérer un drone à 4 km, de l’identifier à 2 km, mais de ne le neutraliser qu’à 350 mètres.” Les pistes des jets de matière (eau par exemple), ou des interceptions par filets ont été écartées, au moins à court terme, au profit de technologies de “leurrage” ou de brouillage GPS. A l’issue d’un appel d’offres express consacré à la détection et l’interception de petits drones, l’Agence nationale de la […]

Neutralisation des drones illégaux – Comment l’Etat va s’y prendre ? | Le Net Expert Informatique

Neutralisation des drones illégaux – Comment l’Etat va s’y prendre ? La chasse aux drones illégaux vient d’entrer dans sa phase active. Lors des douze prochains mois, sera mis à l’épreuve un système permettant de détecter et neutraliser des petits engins volants sans pilote voire de “localiser le télépilote”.    Conçu sous l’égide de la société CS Systèmes d’Information, ce dispositif est l’un des deux lauréats sélectionnés parmi 24 candidats par l’Agence nationale de la recherche (ANR) dans le cadre d’un appel à projets. Lancé en décembre 2014 à la demande du Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale (SGDSN), qui dépend du premier ministre, ce concours était intitulé “Protection des zones sensibles vis-à-vis des drones aériens”. L’autre projet, défendu par trois partenaires industriels et quatre laboratoires de recherche publics sous la coordination de l’ONERA, le centre français de la recherche aérospatiale, vise à perfectionner la détection radar des petits objets volants.   Baptisé Boréades, le système de CS  – sur lequel devrait être concentré plus des deux-tiers du financement dégagé par l’ANR –  se présente comme “une solution globale”. Il s’appuie sur l’expérience de cette société dans la surveillance de zones sensibles dans le domaine militaire et civil.  En liaison avec deux entreprises partenaires, CS a développé un savoir-faire qui lui permet de détecter un drone de petite taille, y compris ceux de 30 cm d’envergure soit à peu près le gabarit des drones qui ont été observés au-dessus de Paris et de centrales nucléaires.   Cet objectif est atteint en utilisant un détecteur panoramique infrarouge qui identifie un objet en vol en fonction de son empreinte thermique. Un drone dégage certes assez peu de chaleur mais c’est suffisant pour que les capteurs de CS, qui détectent un contraste de température entre un objet et l’air environnant, soient en capacité de l’identifier. Un peu comme on repère un missile ou un avion ennemi. La détection s’appuie également sur un “cluster de caméras” ou “grappe de caméras UHD (ultra-haute définition)” déjà utilisé pour des recherches en mer par CS à  partir d’aérostats. Les travaux qui seront désormais engagés visent à affiner leur capacité d’observation afin d’intégrer la morphologie et le comportement aérien des drones. La distance à laquelle il est possible de détecter un drone est inversement proportionnelle à sa taille. Néanmoins, un objet volant de petite taille pourrait être repéré dans un rayon de l’ordre d’une demi-douzaine de kilomètres. On indique toutefois chez CS Systèmes d’Information que deux tests destinés à vérifier l’efficacité de Borréades ont déjà été menés avec succès     Le système retenu par les pouvoirs publics considère également être en mesure de neutraliser un drone indésirable. L’approche consiste “à brouiller et à leurrer” l’appareil que l’on aura localisé. En perturbant son système GPS et/ou en activant ses systèmes de sécurité afin qu’il se pose dans un lieu qui aura été déterminé à l’avance après avoir interrompu la télécommande du pilote. Ce dernier aura l’impression d’avoir perdu son drone alors que l’engin aura été, en quelque sorte,  détourné.   Quant à la “localisation du télépilote”, elle “réclame une certaine adresse” précise-t-on chez CS. Le stratagème peut notamment […]

Drones illégaux : comment l’Etat compte les neutraliser | Le Net Expert Informatique

Drones illégaux : comment l’Etat compte les neutraliser Depuis plusieurs mois, les chercheurs français travaillent à des solutions pour neutraliser les drones indésirables Un système permettant de détecter et neutraliser des drones (même localiser son télépilote) vient d’être lancé.     Ce dispositif lancé lors des douze prochains mois a été conçu sous l’égide de la société CS Systèmes d’Information, est l’un des deux lauréats sélectionnés parmi 24 candidats par l’Agence nationale de la recherche (ANR) dans le cadre d’un appel à projets intitulé “Protection des zones sensibles vis-à-vis des drones aériens”. CS arrive à détecter un drone de petite taille, y compris ceux de 30 cm d’envergure soit à peu près le gabarit des drones qui ont été observés au-dessus de Paris et de centrales nucléaires. Pour cela, la société utilise un détecteur panoramique infrarouge qui identifie un objet en vol en fonction de son empreinte thermique. En effet, les capteurs arrivent à détecter un contraste de température entre un objet et l’air environnant. D’ici un an, CS et ses partenaires vont mettre au point un “démonstrateur” destiné à établir l’efficacité de ce système qui, dans ce cas, sera perennisé.     Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure protection juridique du chef d’entreprise. Contactez-nous   Après cette lecture, quel est votre avis ? Cliquez et laissez-nous un commentaire…   Source : http://iphonesoft.fr/2015/04/05/drones-illegaux-comment-etat-compte-neutraliser    

Un radar pour détecter les petits drones | Le Net Expert Informatique

Un radar pour détecter les petits drones La détection de drones de moins d’un mètre d’envergure est un sérieux défi technologique. Tecknisolar, une société basée à Saint-Malo, a développé un radar portable et autonome, « parfaitement adapté à la surveillance des zones sensibles ».    Les récents survols de villes, de centrales nucléaires ou de terrains militaires comme l’Ile-Longue par des drones ont-ils dopé la vente de votre radar spécialisé dans la détection de petites cibles ? Pascal Barguirdjian : Non, pas plus que cela. Les autorités militaires font la sourde oreille. Pourtant, notre radar fonctionne et a fait ses preuves auprès des gendarmes et douaniers d’Outremer (Cegom).     Quand l’avez-vous sorti et comment marche-t-il ? Nous l’avons développé à la demande d’un général de gendarmerie alors patron du Cegom, en 2007. Nous avons livré quelques-uns de ces radars (100.000 euros pièce) capables de détecter des intrusions d’embarcations dans des zones maritimes sensibles. Ce système composé d’une antenne, d’un écran et de panneaux solaires pour une alimentation autonome est également adapté aux petits engins volants.     Quel est le rayon d’action de votre système ? Il est capable de détecter des embarcations dans un rayon de 15 km comme des engins volants d’un peu plus d’un mètre d’envergure jusqu’à 2 km.     Et les plus petits, ceux que l’on soupçonne de survoler centrales nucléaires et zones militaires ? Leur surface de réflexion est encore trop faible mais notre radar peut relever des échos dans un rayon de 500 m. Toute la difficulté réside dans la détection d’un engin de moins d’un mètre évoluant au ras du sol.     Les laboratoires militaires cherchent à détecter des engins de 50 cm d’envergure, qu’en pensez-vous ? C’est très difficile, voire impossible.     Quelle est la parade après avoir détecté un drone ? On peut le suivre à la trace ou notamment déterminer un cap de fuite pour tenter de le retrouver. Le plus efficace semble le brouillage de sa fréquence GPS pour le faire s’écraser au sol.     Quel est le risque d’un survol de drone de petite taille, à la charge utile forcément limitée ? Ces drones peuvent être mis en oeuvre par des services secrets qui réalisent la collecte d’informations. L’acte terroriste avec une flotte de drones décollant sur une cible et transportant individuellement quelques centaines de grammes de puissant explosif est à craindre. La menace la plus sérieuse étant, selon moi, l’attaque bactériologique au-dessus d’une ville ou d’un stade de football plein à craquer.     Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure protection juridique du chef d’entreprise. Contactez-nous   Après cette lecture, quel est votre avis ? Cliquez et laissez-nous un commentaire…   Source : http://www.letelegramme.fr/economie/drones-un-radar-imagine-a-saint-malo-14-03-2015-10557015.php www.tecknisolar.com    

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