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L’immatriculation des drones, solution à toutes les craintes ? | Le Net Expert Informatique

L’immatriculation des drones, la la solution à toutes les craintes ? L’immatriculation des drones de loisir est-elle une solution efficace pour responsabiliser leurs propriétaires ? À vous de juger !     Doter les drones de loisir de plaques d’immatriculation : c’est l’une des pistes de réforme envisagées par le gouvernement pour éviter les survols intempestifs de ces petits robots volants au-dessus de la capitale et aux abords de centrales nucléaires. La soixantaine d’incidents recensés ces derniers mois a en effet révélé les lacunes de la réglementation et des systèmes de détection et d’interception existants.   Deux projets ont été sélectionnés par l’Agence nationale de la recherche (ANR) en vue de relever le défi que ces engins provocateurs lancent aux autorités. Des systèmes de captation de signaux entre le pilote et l’appareil et de brouillage GPS forçant le drone à atterrir sont en cours d’expérimentation. Il est aussi question de doter ces appareils de puces d’identification.   La dissuasion passe également par des sanctions plus lourdes que celles encourues actuellement pour le non-respect des règles de sécurité, à savoir un an d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende, outre les peines encourues pour mise en danger de la vie d’autrui. Car les drones présentent des risques, peuvent blesser des gens, s’écraser sur une route ou sur une piste d’aéroport. Une collision avait été évitée de justesse entre un A320 et un drone à l’aéroport de Heathrow en juillet 2014… Faut-il obliger les propriétaires de drones à les faire immatriculer à leurs frais comme le font les propriétaires d’aéronefs civils ? À vous de juger – et de voter après avoir regardé nos deux expertes, Myriam Quéméner et Christiane Féral-Schuhl, plaider le “pour” et le “contre” en… trois minutes !     Faut-il immatriculer les drones ? par LePoint     Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure sécurité des systèmes informatiques et améliorer la protection juridique du chef d’entreprise. Contactez-nous   Cet article vous plait ? Partagez ! Un avis ? Laissez-nous un commentaire !   Source : http://www.lepoint.fr/justice-internet/au-tribunal-de-l-internet-faut-il-immatriculer-les-drones-18-05-2015-1929083_2081.php Par Laurence NEUER ET Anne-Sophie JAHN    

Un drone a survolé l’aéroport de Nantes jeudi | Le Net Expert Informatique

Un drone a survolé l’aéroport de Nantes jeudi Selon Presse Océan, un drone a survolé l’aéroport de Nantes-Atlantique jeudi dernier. Une enquête a été ouverte.Un drone a survolé l’aéroport de Nantes-Atlantique jeudi dernier, selon Presse Océan. Selon les informations du quotidien, l’appareil a été repéré par les mécaniciens d’une compagnie aérienne présente sur la zone. Toujours selon Presse Océan, une enquête a été ouverte et confiée à la brigade de gendarmerie des transports aériens (BGTA). C’est la première fois qu’un tel incident est signalé dans la ville de Loire-Atlantique.   Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure sécurité des systèmes informatiques et améliorer la protection juridique du chef d’entreprise. Contactez-nous   Cet article vous plait ? Partagez ! Un avis ? Laissez-nous un commentaire !   Source : http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/un-drone-a-survole-l-aeroport-de-nantes-jeudi-une-enquete-ouverte-8606592.html    

L’impressionnant arsenal high-tech contre les survols de drones | Le Net Expert Informatique

Un drone près de Paris Dominique Faget/ AFP L’impressionnant arsenal high-tech contre les survols de drones Détection radar, systèmes laser, brouillage GPS, prise de contrôle des aéronefs à distance… Industriels et pouvoirs publics ont lancé les grands travaux pour répondre aux survols de centrales nucléaires et de sites sensibles.    Ce fut un impressionnant ballet de camions, de grues, de radars et d’équipements de pointe. Une débauche de technologies de repérage et de neutralisation des drones. Fin mars, les champions français de la défense (Airbus Defence and Space, Thales, Sagem) et une quinzaine de PME ont répondu présent à l’invitation du SGDSN (Secrétariat général de la défense et la sécurité nationale) pour exposer leurs technologies sur le terrain militaire de Captieux (Gironde). Une première réplique technologique aux 68 survols de sites sensibles recensés depuis le 10 septembre 2014, dont 29 au-dessus de sites nucléaires et 8 concernant des sites militaires. Où en est-on vraiment dans la lutte contre ces survols ? Côté enquête, c’est un peu le point mort : quasiment aucun auteur de survol interdit n’a été interpellé, même si les soupçons se portent désormais clairement sur des geeks fabriquant leurs propres engins dans le cadre de concours avec d’autres amateurs, et sur des groupes écologistes désirant prouver la vulnérabilité des centrales nucléaires françaises, comme l’a rapporté Challenges le 30 avril.     200.000 drones en France Les experts évoquent des vols programmés à l’avance, à l’aide de points GPS, ce qui évite aux auteurs de se faire repérer, aucune liaison radio n’étant établie entre le drone et son “pilote”. D’autres survols auraient eu lieu avec des ailes volantes en FPV (First Person View), un système de lunettes ou de jumelles permettant au pilote de diriger le drone en immersion, grâce à des caméras embarquées. Côté réglementaire, le SGDSN n’envisage pas de durcissement drastique des textes. “Il n’est pas sûr que des sanctions plus dissuasives soient la meilleure des solutions : la justice ne prononce jamais les peines maximales”, estime-t-on au sein de l’organisme. L’idée est plutôt de mieux informer les propriétaires de drones, qui sont estimés à 200.000 environ en France (dont 2.000 à 2.500 drones professionnels), sur les risques et obligations liées à leur engin. Des formations sur internet, préalables à l’autorisation de vol, sont notamment envisagées.     La neutralisation, maillon faible Côté réponse technologique, la machine se met aussi peu à peu en marche. Les tests de Captieux, pilotés par l’Onera (Office national d’études et de recherches aérospatiales), ont permis de recenser les technologies disponibles, et d’identifier les trous dans la raquette. “Nous avons constaté que le point faible, plus que la détection ou l’identification, était la neutralisation des drones, explique-t-on au SGDSN. En gros, les systèmes de détection permettent de repérer un drone à 4 km, de l’identifier à 2 km, mais de ne le neutraliser qu’à 350 mètres.” Les pistes des jets de matière (eau par exemple), ou des interceptions par filets ont été écartées, au moins à court terme, au profit de technologies de “leurrage” ou de brouillage GPS. A l’issue d’un appel d’offres express consacré à la détection et l’interception de petits drones, l’Agence nationale de la […]

L’Enac s’engage pour la sécurité des vols de drones | Le Net Expert Informatique

L’Enac s’engage pour la sécurité des vols de drones La sécurité des vols de drones est prise très au sérieux par les instituts de recherche. L’Ecole nationale de l’Aviation civile (Enac) s’engage pour le progrès des systèmes de détection.  Gautier Hattenberger est l’un des six enseignants-chercheurs du laboratoire de recherche sur les drones, à la célèbre Enac, l’École nationale de l’aviation civile de Toulouse. Dans son labo, créé en 2005, il conçoit des machines, et enseigne la conception des drones à des élèves ingénieurs.     Comment percevez-vous l’émergence des drones civils, de plus en plus à la mode et désormais à la portée de tous ? Au début de notre laboratoire, en 2005, les drones étaient encore très compliqués à construire, à concevoir. Il n’y avait que des avions dits de «modélisme», qui nécessitent des pistes et beaucoup d’espace pour voler. Vers 2008, certaines pièces électroniques ont atteint des tailles tellement petites, que les drones télé commandés sont devenus plus légers, plus faciles à piloter. Et les drones à décollage vertical, avec leurs rotors multiples, se sont développés. En gros, aujourd’hui, l’électronique fait presque tout, notamment dans les phases de décollage et d’atterrissage.     Les drones se sont retrouvés au centre de l’actualité : survols de centrales nucléaires, d’une école juive à Toulouse, de certains quartiers de Paris. Est-il possible de détecter rapidement le pilote de ces engins ? Les systèmes actuels sont en phase de développement. L’Enac a d’ailleurs répondu à un appel à projets de l’Agence nationale pour la recherche, pour participer au développement de systèmes, qui pourront être radars, thermiques, sonores. Nous pourrions participer à une telle expérience en simulant une incursion de drone. Cet appel à projets montre bien que les autorités prennent très au sérieux la menace potentielle que peut représenter un drone mal utilisé.     Quelle est la réglementation actuelle pour faire voler un drone ? Elle est très stricte et encadrée par la Direction générale de l’aviation civile. En gros, il faut beaucoup d’autorisations et d’habilitations. Le survol des zones habitées est interdit. Les opérateurs doivent figurer sur une liste qui mentionne notamment la nature de l’activité, le scénario de mission, le constructeur et le modèle de drone utilisé. Les pilotes doivent avoir obtenu une certification officielle et disposer d’une déclaration de niveau de compétence. Les autorisations de vol passent par le dépôt préalable auprès de la préfecture.     Des élèves spécialistes Dès la rentrée prochaine, les élèves en cursus «ingénieur» à l’École nationale de l’aviation civile (Enac) suivront des cours dédiés spécifiquement aux drones. Le cursus actuel permet déjà aux élèves d’appréhender cette technologie, mais la formation à venir sera encore plus poussée. Elle permettra notamment aux élèves d’intégrer les sociétés conceptrices de drones, comme cela a déjà été le cas pour un élève de l’Enac, engagé par la société toulousaine Delair Tech à sa sortie de l’école.     Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la […]

Une faille permet de pirater les drones Parrot à distance | Le Net Expert Informatique

Une faille permet de pirater les drones Parrot à distance Les drones sont des objets fascinants, et tout particulièrement pour les hackers. Le chercheur en sécurité indien Rahul Sasi vient d’en décortiquer un provenant du fabricant français Parrot, à savoir le Parrot AR Drone 2.0.    Après de longues heures de rétro-ingénierie, il a trouvé une faille permettant d’installer une porte dérobée – baptisée Maldrone – au cœur même du système de l’appareil, à savoir dans le logiciel de pilotage et de navigation. Cette partie du code, totalement propriétaire, permet à l’appareil de voler et de rester stable dans les airs. Dans une vidéo, le hacker montre comment il installe cette porte dérobée à distance puis prend le contrôle de l’appareil, y compris de sa caméra. Le plus effrayant, c’est que cette porte dérobée est persistante dans le temps. Une mise à zéro de l’appareil (« reset ») ne permettra pas de l’enlever. Il faudra donc réinstaller le firmware, ce qui n’est pas forcément aisé. Rahul Sasi a présenté les détails techniques de son hack lors de la conférence Nullcon, qui s’est doulée à Goa début février. Ce n’est pas la première fois que des hackers se penchent sur les drones de Parrot. Fin 2013, le hacker Samy Kamkar avait déjà trouvé une manière de pirater ces appareils, en interceptant les commandes radio.     Un drone dans le jardin de la Maison Blanche Les drones posent aussi des questions de sécurité physique. Hier, un drone grand public (DJI Phantom) s’est écrasé sur la pelouse de la Maison Blanche, créant un certain affolement chez les responsables de la sécurité du président américain. La France connait également une psychose similaire, avec le survol répété de plusieurs centrales nucléaires par des drones. Cette affaire est toujours en cours.     Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure protection juridique du chef d’entreprise. Contactez-nous   Après cette lecture, quel est votre avis ? Cliquez et laissez-nous un commentaire…   Source : http://www.01net.com/editorial/642968/une-faille-permet-de-pirater-les-drones-parrot-a-distance Par Gilbert Kallenborn    

Neutralisation des drones illégaux – Comment l’Etat va s’y prendre ? | Le Net Expert Informatique

Neutralisation des drones illégaux – Comment l’Etat va s’y prendre ? La chasse aux drones illégaux vient d’entrer dans sa phase active. Lors des douze prochains mois, sera mis à l’épreuve un système permettant de détecter et neutraliser des petits engins volants sans pilote voire de “localiser le télépilote”.    Conçu sous l’égide de la société CS Systèmes d’Information, ce dispositif est l’un des deux lauréats sélectionnés parmi 24 candidats par l’Agence nationale de la recherche (ANR) dans le cadre d’un appel à projets. Lancé en décembre 2014 à la demande du Secrétariat Général de la Défense et de la Sécurité Nationale (SGDSN), qui dépend du premier ministre, ce concours était intitulé “Protection des zones sensibles vis-à-vis des drones aériens”. L’autre projet, défendu par trois partenaires industriels et quatre laboratoires de recherche publics sous la coordination de l’ONERA, le centre français de la recherche aérospatiale, vise à perfectionner la détection radar des petits objets volants.   Baptisé Boréades, le système de CS  – sur lequel devrait être concentré plus des deux-tiers du financement dégagé par l’ANR –  se présente comme “une solution globale”. Il s’appuie sur l’expérience de cette société dans la surveillance de zones sensibles dans le domaine militaire et civil.  En liaison avec deux entreprises partenaires, CS a développé un savoir-faire qui lui permet de détecter un drone de petite taille, y compris ceux de 30 cm d’envergure soit à peu près le gabarit des drones qui ont été observés au-dessus de Paris et de centrales nucléaires.   Cet objectif est atteint en utilisant un détecteur panoramique infrarouge qui identifie un objet en vol en fonction de son empreinte thermique. Un drone dégage certes assez peu de chaleur mais c’est suffisant pour que les capteurs de CS, qui détectent un contraste de température entre un objet et l’air environnant, soient en capacité de l’identifier. Un peu comme on repère un missile ou un avion ennemi. La détection s’appuie également sur un “cluster de caméras” ou “grappe de caméras UHD (ultra-haute définition)” déjà utilisé pour des recherches en mer par CS à  partir d’aérostats. Les travaux qui seront désormais engagés visent à affiner leur capacité d’observation afin d’intégrer la morphologie et le comportement aérien des drones. La distance à laquelle il est possible de détecter un drone est inversement proportionnelle à sa taille. Néanmoins, un objet volant de petite taille pourrait être repéré dans un rayon de l’ordre d’une demi-douzaine de kilomètres. On indique toutefois chez CS Systèmes d’Information que deux tests destinés à vérifier l’efficacité de Borréades ont déjà été menés avec succès     Le système retenu par les pouvoirs publics considère également être en mesure de neutraliser un drone indésirable. L’approche consiste “à brouiller et à leurrer” l’appareil que l’on aura localisé. En perturbant son système GPS et/ou en activant ses systèmes de sécurité afin qu’il se pose dans un lieu qui aura été déterminé à l’avance après avoir interrompu la télécommande du pilote. Ce dernier aura l’impression d’avoir perdu son drone alors que l’engin aura été, en quelque sorte,  détourné.   Quant à la “localisation du télépilote”, elle “réclame une certaine adresse” précise-t-on chez CS. Le stratagème peut notamment […]

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