Forum sur les donneés personnelles au Sénégal

Forum sur les donneés personnelles au Sénégal


La Commission de protection des données personnelles, en partenariat avec le cabinet  Futurs choisis a organisé, jeudi, un  forum de sensibilisation à l’intention de certains corps de métier. La rencontre a permis d’échanger et de communiquer en langue nationale sur l’intérêt de protéger ses informations personnelles face aux risques multiples : évolution des technologies, atteintes à la vie privé sur les réseaux sociaux et installation tous azimuts de vidéos surveillances.

 

Forte de sa mission de communication et sensibilisation, la Commission des données personnelles (Cdp) a pris l’initiative de rencontrer, jeudi, certains corps de métier évoluant surtout dans le secteur informel, notamment les commerçants, pour échanger avec eux, en langue wolof, sur la loi sur les protections de données personnelles, des missions de la Cdp, l’importance  de  la protection des données personnelles, etc.

Le séminaire a été également une occasion pour la présidente de la Cdp, Awa Ndiaye, de revenir sur les multiples atteintes à la vie privée enregistrées par la commission et relatives aux réseaux sociaux et à l’installation de caméras de surveillance dans certaines entreprises privées.

L’équipe du cabinet Futurs choisis a présenté, en langue wolof, à l’assistance, les missions et le rôle de la Commission de protection des données personnelles non sans préciser l’intérêt de protéger ses données personnelles que Pr Abdoullah  Cissé a même qualifié de « sutura » en wolof. Pour lui, en un moment de l’histoire, on pouvait se fier à quelqu’un tout en ayant la certitude que le secret pouvait être gardé. Mais, avec la floraison des nouvelles technologies de l’information et de la communication, cette ère est révolue. D’où l’intérêt, pour lui, de protéger ses données personnelles pour ne pas être victime de diffamation, d’escroquerie, comme  il est constaté de plus en plus  sur les réseaux sociaux.

 

 

Atteintes à la vie privée
La présidente de la Cdp s’est aussi exprimée sur l’installation tous azimus de caméras et vidéosurveillances. Selon elle, de plus en plus  de commerçants installent dans  les marchés des caméras de surveillance sans compter les domiciles et entreprises privés qui s’y mettent aussi. Pour Mme Ndiaye, cette installation n’est pas interdite parce que chacun a le droit de se préoccuper de sa sécurité. Toutefois, la présidente demande à ce que les détenteurs de ces caméras de surveillance se mettent en règle par rapport à la loi pour la protection des données à caractère personnel qui régule toute la vidéosurveillance.

« Les détenteurs de caméras de surveillance doivent se mettre en règle avec la  loi en déclarant ces vidéosurveillances auprès de la Cdp avant de les installer car ils ne doivent pas être installées n’importe où, surtout dans le cadre du travail, dans les entreprises privées », indique-t-elle. A l’en croire, ils ont eu des cas d’ouvriers  qui se sont indignés d’être sous caméras vidéosurveillance 24 h/24h alors que la loi l’interdit et prévoit même des sanctions d’ordre administratives voire pénales.

Les atteintes à la vie privée sur les réseaux sociaux ont été également abordées lors de ce séminaire. En ce sens, renseigne la présidente de la Cdp, au total, ils ont reçu 200 plaintes depuis que la Commission existe, et ce nombre ne cesse d’augmenter non pas à cause de l’installation de vidéosurveillances, mais par rapport aux réseaux sociaux.

« De plus en plus de personnes se voient menacées dans leur intégrité et leur vie  privée. Ces derniers n’hésitent pas à se rapprocher de la Cdp  pour faire effacer certaines de leurs données qui ont été diffusées de façon illicite », informe-t-elle.

Par  Maguette Guèye DIEDHIOU

 


Notre métier : Sensibiliser les décideurs et les utilisateurs. Vous apprendre à vous protéger des pirates informatiques, vous accompagner dans votre mise en conformité avec la CNIL et le règlement Européen sur la Protection des Données Personnelles (RGPD). (Autorisation de la Direction du travail de l’Emploi et de la Formation Professionnelle n°93 84 03041 84).

Denis JACOPINI anime dans toute le France et à l’étranger des conférences, des tables rondes et des formations pour sensibiliser les décideurs et les utilisateurs aux risques liés à la Cybercriminalité et à la protection de leurs données personnelles (Mise en Place d’un Correspondant Informatique et Libertés (CIL) dans votre établissement.

Plus d’informations sur : https://www.lenetexpert.fr/formations-cybercriminalite-protection-des-donnees-personnelles




 

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Original de l’article mis en page : Le Soleil – Forum sur les donneés personnelles : La Cdp sensibilise le grand public en wolof




Enquête sur le piratage à La Poste du Sénégal: le DG auditionné par la Gendarmerie

Enquête sur le piratage à La Poste du Sénégal: le DG auditionné par la Gendarmerie


L’enquête sur le piratage de la plate-forme de transfert d’argent de la Poste se poursuit. Après avoir entendu plusieurs responsables de la boite, la section de recherches de Colobane ( Dakar) a reçu hier dans ses locaux le directeur général, Ciré Dia. D’après le quotidien sénégalais L’Observateur qui donne l’information dans sa livraison du jour, un important arsenal technique a été mis à contribution pour remonter la filiale.

 

En s’introduisant dans le système de transfert international du réseau, les cybercriminels avaient emporté près de 400 millions de francs CFA. Un coup dur pour la société qui traverse actuellement des moments difficiles selon L’Enquête qui fait état de problèmes de recouvrement des montants dus par les sociétés de transfert d’argent au groupe, des montants estimés entre 4 et 5 milliards CFA.


Notre métier : Sensibiliser les décideurs et les utilisateurs aux risques liés à la Cybercriminalité et à la Protection des Données Personnelles (Autorisation de la Direction du travail de l’Emploi et de la Formation Professionnelle n°93 84 03041 84).

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Original de l’article mis en page : Enquête sur le piratage à La Poste du Sénégal: le DG auditionné par la Gendarmerie hier | CIO MAG




« AITEX – AFRICA IT EXPO » : le Sénégal et la Côte d’Ivoire à l’honneur au Maroc, du 21 au 24 septembre 2016

« AITEX – AFRICA IT EXPO » : le Sénégal et la Côte d’Ivoire à l’honneur au Maroc, du 21 au 24 septembre 2016


Le Sénégal et la Côte d’Ivoire, qui compte parmi les pays d’Afrique subsaharienne à avoir engagé des projets de gouvernance électronique, seront à l’honneur au Maroc lors de la première édition du Salon de l’innovation et de la transformation digitale en Afrique, « AITEX – AFRICA IT EXPO », qui aura lieu du 21 au 24 septembre 2016 à Casablanca.

 

 

Dans un communiqué transmis à notre Rédaction, la Fédération marocaine des technologies de l’information, des télécommunications et de l’Offshoring (APEBI), chef d’orchestre de l’AFRICA IT EXPO, explique le choix du Sénégal et de la Côte d’Ivoire par le souci d’établir une connexion sud-sud des ressources du continent. Un défi majeur que le Royaume chérifien veut relever en commençant par ces deux pays qui sont la locomotive économique de la sous-région ouest-africaine. La Côte d’Ivoire connaît une forte croissance économique qui se situe entre 7 et 8 % par an. Une performance portée en partie par un secteur privé qui fait de la transformation numérique, un vecteur de compétitivité. Le Sénégal, deuxième économie de l’Afrique de l’Ouest francophone derrière la Côte d’Ivoire, est plébiscitée pour les efforts fournis dans le domaine du digital. Là où l’Afrique a atteint un taux de pénétration moyen autour de 100%, le Sénégal lui signe un taux de 113,66% en mars 2016. En choisissant ces deux pays, le Maroc veut leur apporter son « soutien pour conforter leur leadership régional et aussi pour accélérer leur transformation numérique ».

 

 

Le communiqué :

« Salon des Technologies de l’Information  « AITEX – AFRICA IT EXPO » – 21 – 24 septembre 2016 à Casablanca

Le 1er salon de l’innovation et de la transformation digitale du continent met à l’honneur le Sénégal et la Côte d’Ivoire

La Fédération marocaine des technologies, de l’information, des télécommunications et de l’Offshoring (APEBI) organise la 1ère édition du Salon des Technologies de l’Information  « AITEX – AFRICA IT EXPO », qui aura lieu du 21 au 24 septembre 2016 à la foire internationale de Casablanca. « AITEX – AFRICA IT EXPO » est la première plateforme de l’innovation et de la transformation digitale en Afrique, qui va réunir 150 exposants – tous issus des entreprises référencées dans le domaine -,  200 donneurs d’ordre, mais aussi des experts et des utilisateurs venus d’Afrique, du Moyen Orient et d’Europe. Pour cette édition, l’APEBI met à l’honneur le Sénégal et la Côte d’Ivoire, deux pays amis avec lesquels le Royaume entretient des relations de longue date, qui constituent un modèle de coopération exemplaire, et qui jouent par ailleurs un rôle de locomotive en Afrique de l’Ouest dans le domaine des TIC.

 

 

Aujourd’hui, la transformation digitale est devenue un enjeu majeur pour les sociétés, une mutation indispensable pour les entreprises et l’économie. A l’ère du numérique, cette transformation constitue un avantage fort pour nos sociétés, qui crée de la valeur… L’évolution très rapide des TIC -Technologies de l’Information et de la Communication- a profondément façonné le changement de nos modes de vie. Face à la généralisation des TIC dans les pays industrialisés, l’intégration de ces compétences (mais surtout leur maîtrise et leur exploitation) est un enjeu stratégique, sociétal, culturel et technologique en Afrique.

Le continent,  qui poursuit son processus de mondialisation et sa dynamique d’émergence doit se « mettre à niveau » pour améliorer l’efficience de son économie  et « booster » sa compétitivité locale et internationale. Grâce à une approche bien encadrée, qui va intégrer tous les paramètres, les enjeux et aussi les risques induits, la transformation digitale est sans conteste un levier de croissance économique et de compétitivité, créateur de valeur ajoutée.

La Fédération marocaine des technologies, de l’information, des télécommunications et de l’Offshoring (APEBI), est un acteur régional stratégique en Afrique car elle regroupe des entreprises qui jouent un rôle clé dans l’économie et qui sont des références dans leur domaine.

Pendant trois jours, l’APEBI va être le catalyseur d’une dynamique nouvelle, qui va accélérer le développement du numérique dans le continent.

 

 

AITEX – AFRICA IT EXPO : Première plateforme de l’innovation et de la transformation digitale d’Afrique

Cette édition sera marquée par une forte présence d’experts de haut niveau, des opérateurs nationaux et internationaux reconnus, tous réunis autour d’un programme ambitieux qui a pour vocation d’être la première plateforme de l’innovation et de la transformation digitale en Afrique.

Organisé avec le soutien institutionnel de Maroc Export, le salon « AITEX – AFRICA IT EXPO » va accueillir principalement des distributeurs, des fournisseurs de technologie, des intégrateurs de solutions, éditeurs, opérateurs télécoms, ISP, ASP, délocalisation de fonctions de gestion, TMA, help desk conseil, offshoring, mobility, big data, Cloud, réseaux, e-Commerce… Vitrine de l’offre numérique et des dernières évolutions digitales, « AITEX – AFRICA IT EXPO » est une plateforme unique de rencontres, d’échanges et d’opportunités d’affaires.

Véritable révélateur des nouvelles tendances, le Salon «AITEX – AFRICA IT EXPO » est une occasion unique de rencontrer et d’échanger sur les problématiques quotidiennes des entrepreneurs, collectivités et de trouver les réponses appropriées grâce au concours de spécialistes, eux-mêmes engagés dans les processus de développement des économies émergentes et de la coopération sud-sud.

Placé sous le thème, «Transformation Digitale : Levier de développement en Afrique», le salon offre une nouvelle occasion de conscientiser et sensibiliser nos sociétés sur la formidable opportunité offerte par les technologies numériques pour accélérer le développement du continent. Des rencontres sont organisées au cours de ces trois journées pour débattre des problématiques actuelles et  des enjeux sociétaux de ces mutations afin d’adopter les meilleures pratiques et ainsi anticiper les défis auxquels les entreprises et économies africaines sont  confrontées.

«AITEX – AFRICA IT EXPO » va promouvoir les relations d’affaires et la mise en réseau des différents acteurs économiques du continent, à travers des coopérations sud-sud, nord-sud et public-privé.

 

 

Le Sénégal  et la Côte d’Ivoire à l’honneur

Le défi numérique en Afrique passe inéluctablement par la connexion des ressources du continent. Un aspect que  l’APEBI a compris et intégré dans l’organisation de ce salon, c’est pourquoi la fédération a décidé de mettre à l’honneur, pour sa première édition, le Sénégal et la Côte d’Ivoire. Ces deux pays, représentant deux premières puissances économiques de l’Afrique de l’ouest francophone engagés dans une dynamique de croissance depuis plusieurs années, ont à cœur de poursuivent respectivement leurs ambitions numériques.

La Côte d’Ivoire connaît une forte croissance économique qui se situe entre 7 et 8 % par an et le développement du numérique est devenu un enjeu majeur, créateur de richesses. Le numérique constitue un potentiel énorme, présent dans tous les esprits, aussi bien du côté du gouvernement que des dirigeants d’entreprise. Selon une étude publiée par le cabinet Deloitte en mai 2016, seulement 36 % des entreprises estiment avoir atteint la maturité numérique.

Le Sénégal, quatrième économie de la sous-région ouest africaine après le Nigéria, la Côte d’Ivoire et le Ghana, et deuxième économie en Afrique de l’Ouest francophone derrière la Côte d’Ivoire s’est largement distingué dans l’évolution de l’économie numérique, premier levier de la transformation digitale.  Là où l’Afrique a atteint un taux de pénétration moyen autour de 100%, le Sénégal lui signe un taux de 113,66% en mars 2016.

Le Sénégal et la Côte d’Ivoire font partie des premiers pays africains à initier des projets de gouvernance électronique (e-Gouv). Ils ont réalisé au fil des années des progrès importants dans les domaines tels l’économie numérique, la monétique, le courrier hybride, ou encore le taux de connectivité internet, etc.) Néanmoins, les disparités qui existent entre les différents pays du continent peuvent être réduites si un effort de coopération est accompli.

En mettant en avant ces deux pays amis, qui constituent un modèle important d’exemplarité sur le continent africain (et en particulier de ses voisins ouest-africains), le Maroc apporte son soutien pour conforter leur leadership régional et aussi pour accélérer leur transformation numérique. »

Article original de Cio-Mag


 

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Original de l’article mis en page : « AITEX – AFRICA IT EXPO » : le Sénégal et la Côte d’Ivoire à l’honneur au Maroc, du 21 au 24 septembre 2016 | CIO MAG




Cybersécurité en Afrique : état des lieux et perspectives

Cybersécurité en Afrique : état des lieux et perspectives - SOLUCOMINSIGHT

Cybersécurité en Afrique : état des lieux et perspectives


Avec 20% de de sa population connectée à Internet, l’Afrique est un continent en voie de connexion au cyberespace. Une partie des pays du continent profite des retombées économiques du numérique mais ceux-ci doivent aussi faire face aux cybermenaces qui mettent en péril leur développement dans le cyberespace. Dès lors, comment se construit la cybersécurité en Afrique?
L’ENJEU DE LA CONNECTIVITÉ AVANT CELUI DE LA CYBERSÉCURITÉ

Avant d’évoquer pleinement la question de la cybersécurité en Afrique, il convient au préalable de poser une série de constats sur le niveau de connectivité du continent africain… [Lire la suite]


Article original : Cybersécurité en Afrique : état des lieux et perspectives – SOLUCOMINSIGHT

Auteur : JULIEN DOUILLARD Consultant

 

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Une Afrique de plus en plus connectée mais qui doit faire face aux cybermenaces mondiales

SecDay 2016

Une Afrique de plus en plus connectée mais qui doit faire face aux cybermenaces mondiales


Avec un taux de croissance au niveau des TIC de l’ordre de 30% sur un marché de plus d’un milliard de personnes, l’Afrique représente le nouvel Eldorado du monde numérique.

 

 

Or, la surface d’attaque augmentant, les cybercriminels élargissent leur champ d’action. La cybercriminalité en Afrique est organisée et bien enracinée, en particulier au Nigéria, au Ghana et en Côte d’Ivoire. Désormais, l’Afrique n’est plus le théâtre des seuls cybercriminels mais aussi de cyberhacktivistes voire de hackers. Le Sénégal a été la victime de cyberattaques en janvier dernier revendiquées par le collectif anonymous du Sénégal. Par rebond des attaques massives menées en janvier en France suite aux attentats de Charlie Hebdo, les serveurs de l’agence de l’informatique de l’Etat du Sénégal sont tombés.
Devant ce désert cybernétique, les Etats d’Afrique tentent de réagir en relevant le défi de sécuriser leurs infrastructures réseau, leurs données et en formant leurs personnels. La France participe activement à la formation cyber des officiers et des techniciens par le biais de la coopération opérationnelle (ministère de la défense). Depuis 2013, une centaine d’officiers et sous-officiers ont été formés au Sénégal, au Niger et au Burkina Faso par les Eléments français au Sénégal.

SecurityDay 2016

Avec la présence des plus grands décideurs du monde de la confiance numérique, l’évènement SecurityDay 2016 vous ont proposé pendant deux jours des conférences sur le thème  « cybersécurité et confiance numérique ».

Les SecurityDays ont pour objectif de réunir l’ensemble de l’écosystème numérique africain et d’accélérer le développement d’un espace de confiance afin d’accompagner l’essor du numérique en Afrique, vecteur durable de croissance économique et de développement.
Avec le soutien de l’ANSSI française et de l’ADIE sénégalaise, cet évènement unique en Afrique de l’Ouest est un cadre d’échanges entre experts militaires, civils, décideurs IT, chefs d’entreprise, industriels et utilisateurs finaux pour réfléchir conjointement aux problématiques liées à la cybersécurité en Afrique. … [Lire la suite]


Denis JACOPINI est expert informatique assermenté
spécialisé en cybercriminalité en Afrique de l’Ouest

      

 

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Source : SecDay 2016




Le Sénégal lutte toujours plus contre la cybercriminalité

Le Sénégal lutte toujours plus contre la cybercriminalité


Le Sénégal veut se doter de moyens efficaces pour lutter contre la cybercriminalité. C’est ce qu’a déclaré ce matin, le ministre des Postes et des Télécommunications, lors de la cérémonie d’ouverture d’un panel dédié à ce fléau.

Cette rencontre contre intervient un an après que le Sénégal et le royaume des Pays-Bas ont lancé à la Haye, une initiative internationale sur la sensibilisation des Etats et des différents acteurs sur la question de la cybersécurité », a déclaré Yaya Abdoul Kane.

Selon lui, cette plateforme est venue à son heure puisqu’elle peut permettre de doter les pays africains et les experts, d’espace «pour échanger sur les expériences réussies et les bonnes pratiques en matière de cybersécurité. Nous pensons, après cette réflexion, pouvoir avoir des éléments sur lesquelles nous allons pouvoir nous baser pour affiner notre stratégie nationale sur la cybersécurité», révèle-t-il.

Pour avoir de bons résultats dans cette lutte, le Sénégal compte prendre les devants. Et c’est dans ce sens, informe le ministre des Postes et des Télécommunications,  que « la formation des magistrats, mais également la création au niveau de la Police d’une brigade spécialisée en cybersécurité», a commencé.

Mais notre pays ne compte pas en rester là puisque : «qu’il est aujourd’hui opportun de renforcer ce dispositif et d’arriver à avoir une stratégie nationale sur la cybersécurité, mais aussi d’arriver à l’harmonisation d’un cadre juridique et règlementaire au niveau sous régional, voir international, pour une meilleure prise en charge de la question», conclut-il… [Lire la suite]


 

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Source : Lutte contre la cybercriminalité: Le Sénégal au premier rang




Accord de coopération entre le Sénégal et la France pour faire face à la cybercriminalité

Accord de coopération entre le Sénégal et la France pour faire face à la cybercriminalité


La lutte contre la cybercriminalité préoccupe les autorités de la sous région et principalement sénégalaises. l’Agence de l’Informatique de l’Etat (ADIE) Sénégalaise et la ANSS française (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Informatique) ont procédé ce mardi à la signature d’un accord de coopération. Cet accord vise essentiellement à lutter contre la cybercriminalité dans toute sa globalité. Cheikh Bakhoum, Directeur Général de l’ADIE a rappelé que le phénomène de la cybercriminalité est un frein à la croissance tout en précisant qu’il est équivalent au volume du trafic de drogue dans le monde.

 

 

« C’est un accord de coopération entre le Sénégal et la France dans le cadre de faire face à la cybercriminalité au Sénégal et la France, car c’est un secteur où il faut mutualiser les efforts » selon Cheikh Bakhoum.

Il estime d’ailleurs que les préjudices liés à la cybercriminalité sont énormes. « C’est un frein à la croissance et tous les pays du monde y pâtissent. C’est des chiffres alarmes et astronomique qui envoisinent ceux liés au trafic de drogue ».
Pour le Directeur Général Adjoint de l’ANSS, Amiral Dominique RIBAN, « les Etats Unis d’Amérique estiment à 500 milliards de dollars l’économie parallèle à la cybercriminalité. Ainsi cet accord de partenariat entre la France et le Sénégal vient renforcer les liens internationaux entre nos deux pays pour faire face aux attaques cybercriminelles et d’espionnage».

« Nous allons essayer d’apporter la connaissance (réflexions, idées…) du cyberespace et échanger des informations opérationnelle en procédant par la formation, la sensibilisation et la protection des citoyens face à la cybercriminalité. Nous signons cet accord pour améliorer la sécurité globale du cyberespace» renchérit Amiral Dominique RIBAN

Pour Phillippe Kouamé représentant la Cote d’Ivoire, l’identification des Cybers cafés est aussi un facteur essentiel pour une lutte effective contre le fléau.

Abordant les événements douloureux du dimanche dernier dans son pays, Philippe Kouamé estime que ce séminaire qui a conduit à un accord entre ADIE et ANSS est important car « quand on parle de terrorisme, il y’a toujours des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) qui sont utilisées par les terroristes pour planifier ces attaques ».

Cet accord donne les prémices de la mise en place de stratégies nationales de cybersécurité au Sénégal… [Lire la suite]


 

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Source : Le Sénégal renforce ses liens avec la France pour faire face à la cybercriminalité | SeneNews.com – Actualité au Sénégal, toute actualité du jour




IT Forum Sénégal 2016 : Interview de Mohamadou Diallo : Directeur de publication de CIO-MAG

 

IT Forum Sénégal 2016 : Interview de Mohamadou Diallo : Directeur de publication de CIO-MAG


18 et 19 février 2016, IT Forum Sénégal 2016 : Mohamadou Diallo : Directeur de publication de CIO-MAG interviewé


 

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Arnaque à la SexTape – Ne vous découvrez pas d’un clic

Arnaque à la SexTape – Ne vous découvrez pas d’un clic 

Mélange de Sexe et d’Extorsion, la Sextorsion, autrement dit l’utilisation du sexe pour faire chanter des internautes, est un phénomène qui prend de l’ampleur sur internet. Le 24 février dernier, un garçon de 13 ans qui habite en Haute-Vienne près de Limoges a ainsi été contacté sur Internet. 

 

 

Le 24 février dernier, un  garçon de 13 ans qui habite en Haute-Vienne près de Limoges a ainsi été contacté sur Internet. Une « prétendue » jeune fille l’a abordé sur les réseaux sociaux et l’a encouragé à se déshabiller devant sa webcam puis lui a demandé 150 € en mandat-cash sous peine de diffuser la vidéo. Une grosse frayeur pour l’adolescent qui a eu le bon réflexe de prévenir ses parents.

D’abord abordé puis dragué, le mode opératoire est bien rodé pour ces cyberdélinquants et peut toucher la plupart d’entres vous.

 

 

Adultes ou adolescents, ils sont de plus en plus nombreux à tomber dans le piège

 

 

LA TECHNIQUE

1- Repérage

La technique consiste à repérer ses victimes sur des sites renfermant des nids de cibles faciles. Les forums, les réseaux, sociaux, les sites de rencontre, les sites de loisirs et de manière générale tous les sites internet favorisant le dialogue, les rencontres amicales et surtout amoureuses sont les plus couramment utilisés.

Ca ne fait pas peur au prédateur d’aborder dans la même journée plusieurs dizaines de cibles. L’essentiel est d’avoir un minimum quotidien de victimes pour s’assurer un revenu minimum et régulier.

Trouver des victimes sur Internet pourrait bien finit un jour, comme les envois en masse de mailings ou des opérations en masse de phoning, par avoir ses propres statistiques de retour (Un pourcentage assuré de victimes par rapport au nombre de cibles).

 

 

2- Le contact

Une fois la cible repérée, il faut la vérouiller.

Si la cible est un homme, l’usurpateur prendra la peau (les photos et les vidéos) d’un modèle de beauté féminin; et si la cible est une femme, c’est à un bel étalon ou quelqu’un excessivement attentionné que le pirate ressemblera. Il n’y a que l’embarra du choix sur Internet. Un simple clic droit sur une photo permet de l’enregistrer sur son ordinateur et ensuite de l’utiliser impunément.

Le dialogue est alors très dirigé, cherchant à faire parler la victime d’elle, la complimentant, lui trouvant un nombre important de points communs (ça fait partie des techniques de manipulation comportementale que ces voyous savent très bien uiliser) cherchant à instaurer un climat de confiance, développer de la complicité et surtout faire baître, DES SENTIMENTS !

Ne vous en faîtes pas pour le malfrat, quoi qu’il vous dise, il n’a de son coté aucun sentiment, il atend juste que des sentiments commenent à naître chez sa proie et on peut alors consédérer qu’elle est malheureusement vérouillée.

 

 

3- Le piège

Il existe une technique similaire consistant à vous dérober de l’argent et parfois même, des montants faramineux. Mais c’est la tournure d’une arnaque à la SexTape que prendra la relation à distance si vous avez une Webcam.

Rapidement, au bout de quelques heures ou quelques jours,  une fois les sentiments vous faisant quitter le monde rationnel mais plutôt voyager dans le monde des émotions, votre interlocuteur, le plus beau ou la plus belle du monde vous invite à vous dévoiler physiquement pour son plus grand bonheur… Une démarche plus ou moins naturelle vous me direz, dans le cadre d’une relation amoureuse qui commence à s’installer….

Cepentant, à l’autre bout de la souris, l’interlocuteur malintentionné est prêt à appuyer sur sa gachette pour …. vous enregistrer en train de vous dénuder, en train de jouer.

Une fois cette étape franchie, le piège s’est refermé et votre interlocuteur ou votre fausse interlocutrice détient précieusement des images compromettantes.

 

 

4- Le chantage

Une fois le piège refermé sur vous, et cette étape franchie, le cybercriminel s’empresse de mettre fin au jeu sexuel pour le remplacer par un jeu de force, consistant à vous menacer de dévoiler sur Internet d’envoyer à votre famille, à votre employeur ou à d’autres de vos contacts la vidéo ou les photos compromettantes capturées si vous ne payez pas une somme d’argent. C’est du chantage (action d’extorquer de l’argent ou tout autre avantage par la menace, notamment de révélations compromettantes ou diffamatoires).

Les pirates vous demanderont à tous les coups, pour conserver l’anonymat grace à des complices, de régler par mandat cash, westernu union ou par monnaie électronique, naturellement anonyme.

 

 

5- Que faire pour s’en protéger ?

L’action la plus citoyenne que vous pourriez faire consisterait à nous aider à faire de la prévention en partageant cet article, en parlant à votre entourrage ou à vos proches de l’existence de ce fléau pour éviter qu’ils se fassent attraper, car une fois le piège refermé sur vous, vu que les communicatins peuvent être surveillées, enregistrées, sauvegardées et partagées dans le cloud, il est souvent trop tard pour supprimer toutes traces de photos ou vidéos compromettantes et ceci, même si vous payez la rançon…

Quelques conseils

  • Sois méfiant à l’égard de ceux qui veulent en savoir trop.
  • Ne donne aucune information sur toi ou sur ta famille (comme ton nom, ton numéro de téléphone, ton adresse ou celle de ton école…) sans en parler avec tes parents.
  • Si tu reçois ou si tu vois quelque chose qui te met mal à l’aise, ne cherche pas à en savoir plus par toi-même, déconnecte toi et parles-en à tes parents.
  • Si tu envisages de rencontrer quelqu’un que tu as connu en ligne n’y va jamais sans en parler à tes parents.
  • Supprime, sans les ouvrir, les mails que tu n’as pas demandés ou qui te sont envoyés par des personnes en qui tu n’as pas confiance.
  • N’achète jamais rien sur Internet, sauf si tes parents sont avec toi pour te conseiller.
  • Ne donne jamais un mot de passe.

 

 

6- Et si c’est trop tard

Si c’est malheureusement trop tard pour vous et que vous êtes bel et bien victime d’arnaque à la Sex Tape, il faut surmonter sa honte et en parlet à des amis ou des confidents. Si vous êtes mineur, parlez-en immédiatement à vos parents.  Il faut relativiser, se dire que ce n’est pas catastrophique. Vous êtes juste victime d’une escroquerie.

Ensuite, il est important que pouvoir récolter le maximum d’éléments techniques qui permettront de remonter jusqu’à l’auteur de cette machinerie. Pseudos, courriers électroniques avec leurs entêtes, récupérer les adresses IP, garder les SMS, etc…. seont un point de départ solide pour une enquête.

 

 

Il est également important de porter plainte.

Si vous n’avez pas encore payé, malgré les menaces ou la diffusion de vidéos, ne le faites surtout pas. Payer n’engagera pas la personne à supprimer les informations compromettantes.

Si vous pensez avoir été victime d’une escroquerie sur Internet, mais n’êtes pas sûr, si vous voulez des conseils suite à une tentative d’escroquerie dont vous auriez été victime, vous pouvez contacter la plateforme téléphonique Info Escroqueries, où des policiers et des gendarmes vous répondent au 0811 02 02 17 (coût d’un appel local) », porter plainte en brigade de Gendarmerie ou au Commissariat de Police ou bien signaler l’acte malveillant dont vous êtes victime sur la plateforme PHAROS (Plateforme d’Harmonisation, d’Analyse, de Recoupement et d’Orientation des Signalements) sur www.internet-signalement.gouv.fr.

 

Ces escroqueries sentimentales sont souvent organisées, par des réseaux structurés, depuis des pays d’Afrique, où la justice peine à se faire entendre même si le cyber harcèlement est puni en France par l’article 222-33-2-2 du code pénal (2014) de 2 ans à 3 d’emprisonnement et de 30 000 à 45 000 € d’amende.

 

 

 

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Auteur : Denis JACOPINI

Sources :

http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/escroquerie-a-la-sextape-sur-le-net-comment-reagir-6280167.html

http://france3-regions.francetvinfo.fr/limousin/haute-vienne/cybercriminalite-un-jeune-limousin-victime-de-sextorsion-937350.html

https://www.internet-signalement.gouv.fr




La CDP malienne venue s’inspirer de l’expérience sénégalaise | Le Net Expert Informatique

La CDP malienne venue s’inspi08rer de l’expérience sénégalaise

La Commission de Protection des Données Personnelles du Sénégal (CDP) a reçue la visite du 02 au 04 Novembre 2015  de son homologue malien, l’Autorité de Protection des Données à caractère Personnel (APDP), venu s’inspirer de  son expérience et de sa pratique. Cette visite s’inscrit en effet dans le cadre du renforcement de la coopération et des échanges d’expériences entre les deux institutions qui ont en charge la protection des données à caractère personnel. 

 

La délégation de l’Autorité malienne, avec à sa tête son Président, M. Oumarou A.G Mouhamed Ibrahim AIDARA, était composé de cinq personnes. Cette visite s’explique selon le Président de l’autorité malienne par la volonté de s’imprégner de l’expérience enregistrée par le Sénégal depuis quelques années en matière de protection des données personnelles. Elle se justifie également par les ressemblances constatées dans les deux pays.

 

M. Oumarou A.G Mouhamed Ibrahim AIDARA a remercié les autorités sénégalaises de leur accueil chaleureux et précisé qu’ils étaient venus pour apprendre du Sénégal.

 

De son côté, le Président de la CDP, le Dr Mouhamadou LO, a magnifié le début d’une fructueuse collaboration entre les deux institutions, tout en invitant ses responsables à œuvrer pour que le respect de la vie privée des personnes entre dans les habitudes quotidiennes des Maliens. Les deux autorités de protection ont émis le souhait de nouer une collaboration étroite et un appui mutuel dans le cadre de la lutte contre la violation de la vie privée au sein des deux pays.

 

 

 


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Source : http://www.dakaractu.com/Protection-des-Donnees-Personnelles-La-CDP-malienne-venue-s-inspirer-de-l-experience-senegalaise_a100379.html