Cyber-Sécurité : des menaces de plus en plus présentes, mais des collaborateurs pas assez formés | Le Net Expert Informatique

La Cyber-Sécurité de plus en plus menacante, mais des collaborateurs pas assez formés

Les entreprises ont encore trop souvent tendance à sous-estimer le de leurs équipes (hors services informatiques) à la cybersécurité. La preuve… 

 

Une enquête réalisée par Intel Security montre que si les collaborateurs de la DSI restent les plus (26 % au niveau européen contre 33 % en France, ce taux étant le plus élevé), les équipes commerciales et les managers (top et middle management) le sont aujourd’hui de plus en plus. En France, 18 % des commerciaux, 17 % du middle management et 14 % des dirigeants sont des . Viennent ensuite les personnels d’accueil (5 % en France, taux identique à la moyenne européenne), et le service client (seulement 7 % en France, contre 15 % au niveau européen).

Or ces types de personnel restent tous . Le risque est particulièrement fort au niveau des équipes commerciales avec 78 % de professionnels non formés et 75 % des personnels d’accueil. Ces taux descendent un peu pour le top management (65 % de non formés) et pour les équipes du service client (68 %). Côté middle management, la moitié est formée (51 % en France, 46 % au niveau européen).

L’enquête souligne également qu’au-delà des attaques ciblant les personnes non averties via leurs navigateurs avec des liens corrompus, les , les , les et les constituent une menace croissante pour les entreprises. On en recense plus de 83 millions par trimestre. Pour les contrer, les professionnels informatiques français réévaluent la stratégie de sécurité en moyenne tous les huit mois, en ligne avec les pratiques des autres pays européens sondés. 21 % mettent par ailleurs à jour leur système de sécurité moins d’une fois par an (contre 30 % en moyenne au niveau européen). Et 72 % d’entre eux (et 74 % en moyenne en Europe) sont persuadés que leur système de sécurité pourra contrer ces nouvelles générations de cyberattaques.

Or, ils se trompent. Les par exemple. Conçues pour créer une panne de réseau et permettre aux hackers de détourner l’attention de l’entreprise, tandis qu’ils se faufilent dans son système et volent des données, elles ne sont pas vraiment prises au sérieux (malgré leur augmentation +165% et leur dangerosité), puisque seuls 20 % des professionnels informatiques français estiment qu’elles constituent la principale menace pour le réseau de leur entreprise.

Au final, il existe un profond décalage entre l’évolution des attaques et la perception qu’en ont les entreprises qui ne peuvent plus négliger la formation de leurs équipes non IT.

 

 

 


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Source : http://www.itchannel.info/index.php/articles/157059/cyber-securite-menaces-plus-plus-presentes-mais-collaborateurs-pas-formes.html

 

 




La cybercriminalité, un vrai risque pour les chefs d’entreprises | Denis JACOPINI

La cybercriminalité, un vrai risque pour les chefs d’entreprises

Alors que le numérique fait désormais partie intégrante de nos vies personnelles et professionnelles, la sécurité est trop rarement prise en compte dans nos usages.
Les nouvelles technologies, omniprésentes, sont pourtant porteuses de nouveaux risques pesant lourdement sur les entreprises. 

 

Par exemple, les données les plus sensibles (fichiers clients, contrats, projets en cours…) peuvent être dérobées par des attaquants informatiques ou récupérées en cas de perte ou vol d’un ordiphone (smartphone), d’une tablette, d’un ordinateur portable.La sécurité informatique est aussi une priorité pour la bonne marche des systèmes industriels (création et fourniture d’électricité, distribution d’eau…). Une attaque informatique sur un système de commande industriel peut causer la perte de contrôle, l’arrêt ou la dégradation des installations.

Ces incidents s’accompagnent souvent de sévères répercussions en termes de sécurité, de pertes économiques et financières et de dégradation de l’image de l’entreprise.
Ces dangers peuvent néanmoins être fortement réduits par un ensemble de bonnes pratiques, peu coûteuses et faciles à mettre en oeuvre dans l’entreprise.

 

 

 


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Source : Denis JACOPINI

 

 




Comment se protéger du virus Dridex contenu dans les e-mails piégés | Denis JACOPINI

Comment se protéger du virus Dridex contenu dans les e-mails piégés

Comment se protéger du virus Dridex contenu dans les e-mails piégés

Après un mois d’interruption seulement, l’un des logiciels malveillants les plus virulents de 2015 fait son retour en France : plusieurs vagues d’envois massifs de courriels contenant le virus Dridex ont été constatées ces derniers jours. Ce malware de type « cheval de Troie » s’installe sur les ordinateurs Windows par le biais de pièces jointes piégées, dans le but de voler des coordonnées bancaires. 

D’où vient ce virus ?

Identifié dès juillet 2014 et repéré dans au moins 26 pays, Dridex n’a jamais vraiment disparu. Pourtant, fin août, une opération internationale coordonnée par le FBI et Europol (E3C), les agences de sécurité américaine et européenne, aboutissait à l’arrestation du Moldave Andreï Ghinkul, dit « Smilex », principal administrateur du virus. Les envois des courriels non-sollicités avaient été stoppés presque totalement le 2 septembre.

Mais le soulagement a été de courte durée : le 1er octobre, Palo Alto Networks détecte une nouvelle activité de Dridex au Royaume-Uni, puis le 14 octobre, c’est au tour de l’éditeur d’antivirus Avira d’émettre des doutes sur l’arrêt réel du botnet (réseau de serveurs et programmes destinés à propager le virus). Ce dernier paraît en effet toujours actif, selon Ayoub Faouzi, l’un des experts d’Avira.

Et effectivement, en France, le CERT-FR avertit le 23 octobre qu’une soixantaine de vagues d’envois massifs d’e-mails piégés visant la France ont eu lieu en moins de quinze jours.

Une nouvelle technique d’assemblage du code dite « just-in-time » (ou à la volée) permet aux pirates d’éviter les détections, mais aussi d’adapter plus rapidement le malware – une technique utilisée par d’autres logiciels malveillants comme GameOver Zeus.

 

 

Comment fonctionne t-il ?

Le mail reçu se présente de façon anodine : la plupart du temps, une relance de facture, incluant une pièce jointe au format. doc de Microsoft Office. À l’heure actuelle, peu d’antivirus détectent la nouvelle variante de ce logiciel (qui est signé avec un certificat officiel paraissant émaner de l’entreprise de sécurité Comodo), et la plupart ne suppriment donc pas la pièce jointe.

Si le destinataire tente d’ouvrir le document Word joint, une page vierge va s’afficher, mais le logiciel de Microsoft va tout de même demander à l’utilisateur s’il veut activer les macros (permettant d’interpréter les codes éventuellement contenus dans les documents Office). Une réponse positive active le virus et va lancer le téléchargement discret d’un premier code malicieux.

D’autres fichiers sont ensuite téléchargés afin d’installer divers programmes-espions. Il ne reste plus au pirate qu’à décider quand et quel programme utiliser et installer pour récupérer les données personnelles et bancaires puis effectuer des opérations frauduleuses.

 

 

A quoi ressemblent ces e-mails piégés ?

Les premières vagues de mails, le plus souvent intitulés « Relance Facture urgent » ou de « AR CDE + Facture Proforma », ont touché des messageries personnelles ou d’entreprises dès le mois de juin. Ecrits dans un français très correct et sans fautes d’orthographe, ces textes courts, et suffisamment sibyllins pour inquiéter ceux qui les reçoivent, ont déjà fait l’objet d’une première alerte officielle émanant du CERT-FR, le Centre gouvernemental de veille, d’alerte et de réponse aux attaques informatiques. La nouvelle vague de mails reçus ces deux dernières semaines sont du même tonneau.

 

Exemples :

 

« Objet : PIXOLUTIONS – FACTURE N°03480830-260615 

Bonsoir, 

Veuillez trouver en pièce jointe la facture n°03480830-260615 correspondant à la réalisation et pose du logo végétalisé à Perpignan. Vous en souhaitant bonne réception, bien cordialement, ».

« Objet : DUPLICATA FAC N°87878241 

Salut, 

Il parait que tu recherches la facture avec les Rimauresq Rosé et Blanc ? La voici en pièce jointe. Veux-tu que je te la remette au courrier également ? »

« Objet : Comptabilité de PACAR : facture n° 94352132 du 26/10 de 439,99 euros 

Bonjour, 

Pouvez-vous nous envoyer un chèque de 439,99 euros en paiement de la facture n° 94352132 dont vous trouverez la copie ci-jointe. En vous remerciant, Bien cordialement, »

 

 

Comment s’en protéger ?

En plus d’un antivirus à jour, il est recommandé d’observer une grande vigilance à la réception de tout message contenant une pièce jointe, et ce quel que soit son format (.doc, .odt, .xls, .pdf, etc.).

Si le courriel semble émaner d’un organisme officiel (administrations, banques, boutiques en ligne, etc.), il est préférable de tenter de les contacter soit par téléphone, soit par mail pour vérifier l’objet de la correspondance et la légitimité de l’envoi.

Enfin, l’étape de sécurité optimale consiste à désactiver l’exécution automatique des macros dans les suites bureautiques de type Microsoft Office (aller dans Fichiers/Options/Centre de gestion de la confidentialité/Paramètre du Centre de gestion de la confidentialité/Paramètres des macros/Désactiver toutes les macros avec notifications).

 

 

Comment vérifier sa présence et s’en débarrasser ?

La société française de sécurité Lexsi propose un simple outil de détection permettant tout à la fois de vérifier sa présence sur un ordinateur puis de l’éradiquer complètement. Il est également possible, comme l’explique Lexsi, de nettoyer manuellement son ordinateur.

 

 

Téléchargez l’outil sur :

https://www.lexsi.com/securityhub/campagne-dridex-outils-de-detection-et-desinfection/

 

 

 


Denis JACOPINI est Expert Informatique assermenté, consultant et formateur en sécurité informatique, en mise en conformité de vos déclarations à la CNIL et en cybercriminalité.
Nos domaines de compétence :

  • Expertises et avis techniques en concurrence déloyale, litige commercial, piratages, arnaques Internet… ;
  • Consultant en sécurité informatique, cybercriminalité, en accompagnement aux mises en conformité et déclarations à la CNIL ;
  • Formateur et chargé de cours en sécurité informatique, cybercriminalité et déclarations à la CNIL et accompagnement de Correspondant Informatique et Libertés.

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Source : http://www.lemonde.fr/pixels/article/2015/10/29/e-mails-pieges-nouvelle-alerte-au-virus-dridex-en-france_4799355_4408996.html

 

 




Les petites entreprises aussi victimes de cybercriminalité | Denis JACOPINI

Menace interne et externe, la cyber-criminalité touche autant les PME que les grandes entreprises ou les particuliers. Des mesures "accessibles" permettent de se prémunir de 80 % des risques.

Les petites entreprises aussi victimes de cybercriminalité

Vols de données clients, piratage de propriété intellectuelle… les cyberattaques sont légion, mais les petites entreprises se croient souvent peu concernées. A tort. Pour se protéger de ces actes malveillants, une bonne « hygiène numérique » simple à mettre en place s’avère nécessaire. 

 

« Dirigeant d’une petite entreprise, vous pensez n’avoir jamais été victime d’une cyberattaque ? Soit vous ne l’avez pas détectée, soit vous n’intéressez plus personne et il faudrait penser à changer de métier ! « .

Cette boutade, destinée à faire prendre conscience aux patrons de PME des risques qu’ils encourent face aux hackers en tout genre, émane du contre-amiral Dominique Riban, directeur général adjoint de l’Anssi, l’Agence nationale de la sécurité des systèmes d’information.

Il faut dire que pour une PME, détecter ne serait-ce que les incidents de sécurité, autrement dit le fait qu’un pirate essaie de s’introduire dans le système sans y parvenir, s’avère bien compliqué. Idem pour les attaques. Certes, des comportements bizarres de l’ordinateur peuvent attirer l’attention, comme son ralentissement, des connexions qui s’effectuent toutes seules, la flèche de la souris qui se ballade… Mais les  » méchants  » savent surtout se faire discrets. Et il s’agit d’un sujet très – trop – technique, lorsqu’on ne possède pas un collaborateur spécialisé à plein temps pour s’en préoccuper…

 

 

Peu de PME portent plainte

Difficile d’avoir des chiffres fiables sur la réalité de la cybercriminalité subie par les PME. Pour une raison simple: peu portent plainte, lorsqu’elles en sont victimes. Pourquoi risquer la mauvaise publicité ? Retrouver l’auteur de l’infraction s’avère de toute façon souvent mission impossible, admet Jean-Louis Di Giovanni, associé PwC du département Litiges et Investigations auteur d’une enquête sur les fraudes en entreprises* :  » On peut remonter sa trace, mais quand l’adresse IP provient d’un cybercafé aux alentours de la gare de l’Est, comment voulez-vous mettre la main dessus ? « . Devenir cybercriminel est en tout cas à la portée de tous.  » Aujourd’hui, pour une centaine d’euros, vous disposez d’une solution pour attaquer le système d’information de votre concurrent, ou, pour trois fois moins cher, son smartphone « , indique Dominique Riban.

 

 

Une menace à plusieurs visages

Fomentée par de malveillants collaborateurs, actuels ou anciens, ou bien perpétrée par des hackers externes, la cybercriminalité s’avère multi-formes. Les attaques ciblées, qui visent à voler un savoir-faire particulier ou des données sensibles (secrets de fabrication, brevets, plans industriels, fichiers clients…), côtoient des attaques que Philippe Humeau, directeur général de NBS System, spécialisée dans l’hébergement de haute sécurité et les tests d’intrusion, nomme d' » opportunistes  » :  » Il suffit que l’entreprise ait un bout de son système connecté sur le net, qu’elle laisse traîner un mot de passe par défaut, et ça y est, elle est vulnérable. Il faut savoir qu’une adresse IP est scannée vingt fois par jour, explique-t-il. Une vraie industrie, que ces scanners qui recherchent des données relatives à des cartes bleues ou à des  » identités « , autrement dit à des informations sur les personnes (celles que l’entreprise doit signaler détenir à la Cnil, ndlr). Aux commandes, des pirates qui effectuent de la récupération massive de données de ce type, puis les revendent au détail à d’autres pirates.  » Car elles ont de la valeur. Des données bancaires se revendent dix dollars. Une « identité », entre 5 et 15 dollars.  » Une filière aussi organisée que le recel de bijoux « , confirme Dominique Riban.

 

 

Des piégeurs pros

Parfois, les cybercriminels entrent carrément en contact avec l’entreprise. Leur inventivité sans faille leur permet de s’engouffrer dans toute nouvelle brèche. Dernier coup à la mode, la  » fraude Sepa « . Les entreprises ont, rappelons-le, jusqu’au 31 juillet 2014 maximum, pour opérer leur migration afin d’être conforme à ces nouvelles normes de paiement européennes. Une aubaine, pour les fraudeurs.

 

Jean-Louis Di Giovanni détaille le processus :  » Quelques jours auparavant, ils envoient un mail à la société, pour l’avertir qu’ils vont la contacter par téléphone afin de procéder à des essais. Le mail semble officiel évidemment. On y trouve le numéro du fraudeur, et, comble du raffinement, si l’on appelle, on tombera sur la petite musique d’attente officielle de la banque. Le jour J, ils téléphonent donc à l’entreprise, et demandent à leur interlocuteur de télécharger un programme… qui sert en réalité à prendre la main sur son ordinateur. Le fraudeur voit sur l’écran toutes les informations qu’aurait normalement la banque, et cela le rend ainsi crédible pour passer un ordre, du type : allez sur le compte x sur lequel vous disposez de 2,5 millions d’euros et faites un virement vers ce numéro de compte étranger.  » Nombreuses ont été les entreprises à s’exécuter. 48 h plus tard – le délai maximum pour faire bloquer in extremis le virement – c’est trop tard !

 

 

80 % de risques évités avec des mesures simples

Des mesures de protection sont aujourd’hui nécessaires. Contrairement aux idées reçues, le recours à des solutions  » technologiques  » ne constituerait pas forcément la meilleure arme de défense contre les hackers.  » Il est surtout important de sensibiliser ses collaborateurs aux bonnes pratiques « , assure Philippe Trouchaud, associé PwC, spécialiste de la cybersécurité.

 

L’Anssi publie sur son site un mode d’emploi pour éviter les incidents. Il s’agit d’une quarantaine de  » règles d’hygiène « , concernant la sécurité des messageries, du poste de travail, des imprimantes etc. Une quinzaine sont applicables par les petites entreprises.  » 80 % des attaques n’auraient pas lieu si ces recommandations étaient respectées « , assure Dominique Riban. Parmi elles, des gestes simples… mais trop souvent négligés. Une évidence, par exemple, de toujours utiliser des mots de passe solides?  » 70 % d’entre eux sont faibles, se désole Philippe Humeau. Cette négligence généralisée cause énormément de désastres. Sans compter que les gens utilisent les mêmes partout.  »

 

 

En plus du choix de mot de passe costauds, les experts font trois recommandations essentielles :

 

1. Des mises à jour régulières

Se doter d’au moins deux anti-virus et les remettre à jour.  » Même si un antivirus n’a jamais été la panacée « , concède le contre-amiral Riban. Même nécessité de remise à jour pour tous ses logiciels.  » Si les éditeurs font évoluer leurs versions, c’est parce qu’ils ont constaté des failles de sécurité, pointe Philippe Humeau. Mieux vaut éviter de reporter sans cesse le  » rebootage  » de sa machine quand elle le demande.  »

 

2. Attention au cloud

Toute nouvelle pratique engendre de nouvelles menaces. C’est le cas du cloud. « N’y stockez pas de données cruciales, exhorte Dominique Riban. Privilégiez des opérateurs français dont vous trouverez la liste sur le site de l’Anssi. Je ne dis pas qu’il n’y aura pas d’accident, mais au moins, notre structure a analysé leur façon de travailler, les a audité, leur a fait corriger leurs failles. Ce n’est pas le cas, par exemple, avec Google ou Microsoft.  »

 

3.Haro sur le BYOD

Philippe Humeau n’hésite pas également à pointer du doigt ce qu’il appelle le  » problème des jeunes générations  » :  » Elles débarquent dans l’entreprise avec des notions de sécurité et de vie privée assez light. Elles ont encore moins de réflexes que leurs aînées. Lorsqu’un jeune n’hésite pas à dévoiler sa cuite du week-end sur Facebook, il ne faut pas s’attendre à ce qu’il sache mettre des barrières là où il devrait les mettre.  » Souvent associé à la génération Y – mais pas que – , le phénomène BYOD ( » bring your own device « ) tient du fléau en matière de cybersécurité. La pratique nécessite d’être encadrée.

 

 » Il devient difficile de l’interdire, mieux vaut donc accompagner l’usage « , préconise Philippe Humeau. Mettre en place par exemple un réseau internet privé et un autre public, pour que les collaborateurs s’y connectent avec leur machine. Dominique Riban se montre, lui, beaucoup plus radical :  » Même si l’appareil appartient à l’employé, seul l’employeur doit pouvoir administrer la machine, afin que l’utilisateur, ou ses enfants, ne puisse pas télécharger tout et n’importe quoi le week-end ou désactiver l’anti-virus.  » Pas sûr que les collaborateurs acceptent…

 

 

Procéder ou pas à un test d’intrusion

Pour évaluer la capacité de résistance de son système informatique, on peut évidemment faire effectuer un test d’intrusion. A une petite entreprise, il en coûtera aux alentours de 7000 euros. Une facture qui peut paraître prohibitive.  » Evidemment cela ne s’adresse pas à tout petit entrepreneur , se défend Philippe Humeau, dont la société propose de tels tests. Mais si l’on a des secrets de fabrication, la dépense est justifiée. Nos interventions se déroulent encore malheureusement trop souvent en post-mortem, nous faisons peu de prévention.  »

 

* Selon cette récente étude, la cybercriminalité est la 2ème fraude la plus signalée en France. Son évolution inquiète particulièrement les dirigeants qui la classent comme la fraude la plus redoutée dans les 24 mois à venir.

 

 


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Source : http://lentreprise.lexpress.fr/high-tech-innovation/cybercriminalite-les-petites-entreprises-ne-sont-pas-a-l-abri_1518760.html

 

 




Comment déjouer les arnaques aux distributeurs automatiques de billets (DAB)

Comment déjouer les arnaques aux distributeurs automatiques de billets (DAB) ?


Déjouer les escroqueries au DAB et adopter les bons gestes pour s’en prémunir, par la brigade des fraudes aux moyens de paiement

 

Denis JACOPINI :

Parce que nous considérons que notre connaissance des risques et le premier rempart contre les pirates, nos avons souhaité partager avec vous cette vidéo.

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Plus d’informations sur : https://www.lenetexpert.fr/formations-cybercriminalite-protection-des-donnees-personnelles

 

 

 


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Par des actions d’expertises, d’audits, de formations et de sensibilisation dans toute la France et à l’étranger, nous répondons aux préoccupations des décideurs et des utilisateurs en matière de cybersécurité et de mise en conformité avec le règlement Européen relatif à la Protection des Données à caractère personnel (RGPD) en vous assistant dans la mise en place d’un Correspondant Informatique et Libertés (CIL) ou d’un Data Protection Officer (DPO) dans votre établissement.. (Autorisation de la Direction du travail de l’Emploi et de la Formation Professionnelle n°93 84 03041 84)

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Les TPE et les PME, cibles privilégiées des cybercriminels | Denis JACOPINI

Les TPE et les PME, cibles privilégiées des cybercriminels 

Selon le spécialiste de la sécurité Symantec, 71 % des TPE et les PME qui font l’objet d’une cyber-attaque ne s’en remettent pas. Pourtant, la sécurité du système informatique ne fait pas partie des priorités des petites et moyennes entreprises, même si c’est un enjeu majeur pour leur survie.  

 

Face à des systèmes d’information de plus en plus ouverts, un usage généralisé d’internet et des terminaux mobiles connectés, les entreprises doivent mettre en œuvre des politiques de sécurité informatique de plus en plus exigeantes. Pourquoi les cybercriminels s’en prennent d’avantage aux TPE et aux PME ?  Explication.

 

La cybercriminalité n’est pas un fait nouveau. Pourtant depuis quelques années, nous sommes tous devenus ultra-connectés et multi-équipés. Ce constat n’épargne pas les entreprises qui ont vu apparaître de nouveaux outils qui permettent aux salariés de rester connecter en étant plus mobile et plus productif. Ces nouveaux modes de travail, sont aujourd’hui autant de failles de sécurité possibles et donc d’attaques possibles. Cette forme de criminalité ne concerne plus les grandes entreprises qui ont majoritairement mis en place des moyens coûteux pour lutter contre le piratage. La nouvelle cible privilégiée des hackers serait les TPE et les PME qui seraient plus simple à attaquer.

 

 

Des cibles plus accessibles

Les enquêtes le confirment : les gérants de TPE et PME ont une vision assez exacte du piratage informatique, mais ils se sentent peu concernés. Selon eux, cette forme moderne de criminalité menace surtout les grandes entreprises. Pourtant, les délits constatés contredisent cette perception. Plus encore, le pourcentage des attaques vers les entreprises de moins de 250 salariés progressent. Selon le rapport Symantec Security Threat, elles seraient passées de 18% à 31% en 4 ans. Or ce sont justement les entreprises de moins de 250 salariés qui doivent protéger leurs données. Le constat est le suivant : 40% de la valeur des entreprises est issue des informations qu’elles détiennent. Ce qui intéresse les cybercriminels : dossiers clients, listes de contacts, renseignements sur le personnel et informations bancaires de l’entreprise, cartes de crédit comprises et propriétés intellectuelles. Elles représentent aussi des passerelles d’accès à leurs partenaires.

 

 

Un frein pour travailler avec les grandes entreprises

Loin des considérations financières et ne se sentant pas concernées, les TPE et PME s’estiment à l’abri de ces attaques. En conséquence, leurs infrastructures ne sont pas adaptées. Elles sont alors des cibles idéales permettant d’attaquer leurs différents partenaires qui sont parfois des grandes entreprises ou des administrations. Elles deviennent alors un moyen d’accéder à leurs systèmes d’information. Et cela peut constituer un frein à la compétitivité. Les Grandes Entreprises, ne pouvant contrôler le système d’information de leurs partenaires, exigent alors de leurs sous traitants un matériel informatique similaire afin de contrôler les flux.

 

 

Des attaques virales invisibles

Les attaques les plus fréquentes sont de natures virales. A l’insu des utilisateurs, elles visent à installer de petits programmes capables d’identifier les mots de passe (via des enregistreurs de frappe), d’accéder aux services bancaires en ligne de l’entreprise (Chevaux de Troie bancaires), de contrôler à distance les ordinateurs de l’entreprise pour lancer des attaques commandées (réseaux de zombies ou botnet) ou d’espionner les employés pour connaître leurs habitudes, leurs mots de passe ou leurs préférences (Spyware)…

 

 

De nouvelles attaques plus structurées

Les techniques de piratages évoluent et le matériel n’est plus l’unique faille. On voit apparaître de nouveaux types d’attaques basées sur les failles humaines et sociales. Les environnements de travail des salariés sont ciblés à travers les postes de travail des salariés. A titre d’exemple, les hackers identifient le lien entre les entreprises et leurs partenaires. Des mails sont envoyés depuis les réseaux sociaux type Linkedin ou Viadéo au nom du partenaire. L’email sera donc ouvert sans réel méfiance de la part du salarié. Cette technique, appelée « social engineering », permet alors au pirate d’accéder au poste de travail de l’utilisateur en premier lieu pour ensuite évoluer dans le système d’information de l’entreprise.

 

 

Des règles simples de cyber-stratégie

Il n’est pas rare qu’en entreprise les salariés utilisent des outils réservés aux particuliers. Ce type de pratique multiplie les dangers d’intrusion car les systèmes peuvent être piratés. Ils pointeraient vers l’installation de « maliciels » (logiciels malveillants conçus pour infiltrer un ordinateur et y réaliser des activités non autorisées). Il en est de même pour tous les outils connectés. Malheureusement, ce n’est souvent qu’une question de temps avant qu’un hacker arrive à ses fins. Il est donc primordial de faire preuve de plus de rigueur pour gagner du temps afin de décourager l’intrusion. Une entreprise qui connait les risques et montre qu’elle a pris des mesures de sécurité simples, décourage les pirates. Il existe aujourd’hui des services de sécurité informatiques adaptés aux TPE/PME. A titre d’exemple, des prestataires proposent des offres sous forme de machine virtuelle, un proxy complet et simple. Le service permet de filtrer les pages internet en se basant sur des listes préétablies.

 

Mais bien avant de se consacrer à la sécurisation du matériel de travail, la première mesure à prendre concernera celle des bonnes pratiques des salariés. Des mesures de protection humaines sont nécessaires. « Il est surtout important de sensibiliser ses collaborateurs aux bonnes pratiques », assure Philippe Trouchaud, associé PricewaterhouseCoopers, spécialiste de la cyber sécurité. Le gouvernement met à disposition un Guide d’Hygiène et de Sécurité de l’ANSSI, il fournit les bases de la sécurité pour les utilisateurs au sein des entreprises.

 

 

Aussi une politique de sécurité consistera tout d’abord à mener de front trois actions :

  • Identifier les points de vulnérabilité généralement utilisés par les criminels informatiques pour s’introduire dans les systèmes d’information,
  • Définir les règles de prudence à appliquer au quotidien par l’entreprise et son personnel,
  • Mettre en œuvre systèmes de protection électroniques adéquats. Le tout devant être organisé et planifié dans la durée.

 

 


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Source : http://www.axione-limousin.fr/actualites/tpe-et-pme–cibles-privilegiees-des-cybercriminels—57.xhtml

 

 




52 % des entreprises ont indiqué avoir subi un rançongiciel « majeur » dans les 12 derniers mois

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Etude : Payer la rançon multiplie par deux le coût total d'un ransomware

52 % des entreprises ont indiqué avoir subi un rançongiciel « majeur » dans les 12 derniers mois


En France, 52 % des entreprises ont indiqué avoir subi un rançongiciel « majeur » dans les 12 derniers mois. Elles étaient 48 % en 2019. Le coût moyen d’une attaque par rançongiciel est de 420 000 euros en dehors de la rançon exigée. Ce montant prend en compte les temps d’arrêt, la perte de chiffre d’affaires et les coûts opérationnels. En cas de paiement de la rançon, cette somme double.


LA CLÉ DE CHIFFREMENT N’EST PAS UNE SOLUTION MIRACLE

« Les entreprises se sentent parfois sous pression pour payer la rançon afin d’éviter les temps d’arrêt préjudiciables. À première vue, effectuer le paiement de la rançon semble être une manière efficace de restaurer les données, mais ce n’est qu’illusoire (…) En effet, une simple clé de chiffrement n’est pas un remède miracle et il faut souvent bien plus pour restaurer les données« , a expliqué Chester Wisniewski, Principal Research Scientist chez Sophos.

En France, plus de la moitié (61%) des responsables IT interrogés déclarent avoir pu restaurer leurs données à partir de sauvegardes sans payer la rançon. Dans 2 % de cas, le paiement de la rançon n’a pas permis de restaurer les données. À l’échelle mondiale, ce chiffre s’élève à 5 % pour les organisations du secteur public.

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Commentaire de notre Expert : Denis JACOPINI

La demande de rançon est la résultante dans la quasi totalité des cas de l’ouverture d’une pièce jointe à e-mail piégé ou le clic sur un lien aboutissant sur un site Internet piégé.

Les conséquences

Il n’est plus a rappeler qu’être victime d’un ransomware entraînent un arrêt de l’outil informatique, une perte de productivité et une dégradation de la réputation auprès des clients et partenaires.

Les solutions

Nous le répéterons jamais assez, les seuls moyens d’empêcher ce type de situation sont l’utilisations d’outils de filtrage et la sensibilisation. N’hésitez pas à nous contacter pour l’organisation de sessions de sensibilisation auprès de vos équipes pour leur apprendre à détecter e-mails et sites Internet malvéillants, en quasi totalité à l’origine des rançongiciels dans les systèmes informatiques.

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Source : Etude : Payer la rançon multiplie par deux le coût total d’un ransomware




« Vous avez été en contact avec une personne testée positive au Covid-19 » : Attention aux arnaques sur les smartphones

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« Vous avez été en contact avec une personne testée positive au Covid-19 » : Attention aux arnaques sur les smartphones 


MÉFIEZ-VOUS ! – La crise sanitaire liée à la pandémie est perçue comme une opportunité par les pirates informatiques qui jouent sur les craintes et les angoisses des citoyens pour les piéger. Attention donc si vous recevez des messages liés au Covid-19 sur votre téléphone.

A l’approche de la levée du confinement, profitant de l’inquiétude qui règne au sein de la population, les pirates informatiques agissent, multipliant fraudes et arnaques sur le web, notamment à travers la pratique de l’hameçonnage (ou « phishing » en anglais), particulièrement lucrative. Pour rappel, cette technique consiste à « piéger » une personne en le poussant à cliquer sur un lien dans le but d’installer un logiciel malveillant sur son appareil ou de collecter ses informations personnelles. …[lire la suite]

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Source : « Vous avez été en contact avec une personne testée positive au Covid-19 » : attention aux arnaques sur les smartphones | LCI




Le prestataire informatique responsable en cas de perte de données par un cryptovirus

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Justice : Un virus n'est pas un cas de force majeure - Le Monde Informatique

Le prestataire informatique responsable en cas de perte de données par un cryptovirus


Un arrêt de la Cour d’Appel de Paris, dans un litige entre un prestataire de maintenance et son client, vient rappeler qu’un virus ou un ransomware ne constituent pas un cas de force majeure permettant d’exonérer qui que ce soit de ses obligations.

Le litige est né en 2016 mais la Cour d’Appel de Paris vient de le juger après une décision de première instance du tribunal de commerce en janvier 2018. Si l’affaire est assez complexe et avec de nombreuses ramifications sur la responsabilité et les manquements de chaque partie, un point particulier mérite d’être relevé. En l’occurrence, un crypto-virus a rendu inexploitable les sauvegardes et les données de l’entreprise cliente, problème de plus en plus fréquent de nos jours. Le prestataire a voulu faire considérer ce fait comme une circonstance de force majeure l’exonérant de sa responsabilité. La Cour d’Appel vient rappeler qu’un virus n’est aucunement un cas de force majeure (Cour d’appel de Paris, Pôle 5 – chambre 11, 7 février 2020, affaire n° 18/03616, non-publié)…[lire la suite]

 

 

Commentaire de notre Expert : Denis JACOPINI

Il est évident qu’à partir du moment ou un prestataire informatique vend un service de sauvegarde et assure d’une quelconque manière sa maintenance, il devient responsable de la réalisation de cette prestation, quelles qu’en soient les conditions excepté dans des situations appelés cas de force majeure.

En droit, les conditions de la force majeure évoluent au gré de la jurisprudence et de la doctrine. Traditionnellement, l’événement doit être « imprévisible, irrésistible et extérieur » pour constituer un cas de force majeure. Cette conception classique est cependant remise en cause (Wikipédia).

Dans la vraie vie, la situation dans laquelle s’est produit la perte de données doit être vue d’un peu plus près. Il n’y a pas à mon avis un cas de figure mais des cas de figure et les situations doivent être étudiées au cas par cas (chers avocats, je suis à votre disposition).

Certes, il est vrai, que le cryptovirus puisse être considéré comme imprévisible et extérieur, mais l’article 1218 du Code Civil précise :
« Il y a force majeure en matière contractuelle lorsqu’un événement échappant au contrôle du débiteur, qui ne pouvait être raisonnablement prévu lors de la conclusion du contrat et dont les effets ne peuvent être évités par des mesures appropriées, empêche l’exécution de son obligation par le débiteur »

C’est là que la balance du mauvais coté pour le prestataire informatique. Depuis 1989, date du premier cryptovirus (PC Cyborg) et pour être un peu plus gentil, depuis 2017, année durant laquelle le nombre de cas de rançongiciels a explosé de plusieurs centaines de pourcents, les cryptovirus sont prévisibles et les effets peuvent être évités par des mesures appropriées.

Ainsi, mesdames et messieurs les prestataires informatiques, mesdammes et messieurs les chefs d’entreprises, je ne peux que vous recommander de faire auditer techniquement et juridiquement vos services de sauvegarde afin d’en analyser les risques résiduels car seule une analyse de risques permettra non seulement d’avoir une visibilité technique complète de votre services, mais vous pourrez également adapter vos contrats au résultat de cette dernière et convenir avec vos clients de l’existence ou non de cas pour lesquels la panne de votre système de sauvegarde sera « éligible » au cas de force majeure.

 

Intéressé par la réalisation d’un tel audit ?

N’hésitez pas à me contacter.

Denis JACOPINI (Expert informatique près les tribunaux diplômé en Cybercriminalité, Gestion des risques et Investigation Numérique)

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Source : Justice : Un virus n’est pas un cas de force majeure – Le Monde Informatique




Une faille informatique concernant un milliard d’appareils connectés en Wi-Fi découverte !

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Un milliard d'appareils connectés en Wi-Fi touchés par une faille

Une faille informatique concernant un milliard d’appareils connectés en Wi-Fi découverte !


D’après les chercheurs à l’origine de cette découverte, la vulnérabilité se trouverait dans les puces Wi-Fi fabriquées par Cypress Semiconductor et Broadcom. Parmi les appareils touchés, nous retrouvons les iPhone, iPad, Mac, ou les enceintes Echo d’Amazon, la Kindle, les appareils Android, ou encore le Raspberry Pi 3. D’après la société Eset, la faille affecterait principalement les puces WLAN FullMAC de Cyperess et Broadcom. Pour information, les chercheurs ont nommé cette faille Kr00k.

Les chercheurs de l’Eset précisent que : “cette faille de sécurité est gigantesque puisqu’un hacker peut déchiffrer des données qui ont été transmises par un point d’accès Wi-Fi vulnérable, sur près d’un milliard d’appareils”. En réalité, Kr00k exploite une faiblesse qui se produit lorsque les appareils sans fil se dissocient d’un point d’accès sans fil. Plutôt que de chiffrer les données avec une clé pré-définie et utilisée lors de la connexion, les appareils vulnérables utilisent une clé composée de zéros, ce qui rend le déchiffrement très facile….[lire la suite]

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Source : Un milliard d’appareils connectés en Wi-Fi touchés par une faille