La sensibilisation des utilisateurs est la principale clé pour se protéger des pirates informatiques. Il n’est pas trop tard !

Résultat de recherche d'images pour "denis jacopini"

La sensibilisation des utilisateurs est la principale clé pour se protéger des pirates informatiques. Il n’est pas trop tard !


La sensibilisation des utilisateurs est la clé pour se protéger des pirates informatiques

L’avis de Denis JACOPINI, Expert informatique assermenté spécialisé en cybercriminalité (arnaques, virus, phishing…) en Direct sur LCI le 23 mai 2016 dans l’émission « Ca nous Concerne » de Valérie Expert.

 

En mai 2016, Denis JACOPINI nous sensibilisait encore et déjà aux cyber risques.

 

 

Nos formations / nos sentibilisations

Toutes nos vidéos

 

 

LE NET EXPERT ET DENIS JACOPINI FONT DÉSORMAIS PARTIE
DES PRESTATAIRES DE CONFIANCE DE LA PLATEFORME 

Image associée

 


 

LE NET EXPERT

 

Besoin d’un Expert ? contactez-nous
Notre Expert, Denis JACOPINI, est assermenté, spécialisé en Cybercriminalité, Recherche de preuves et en Protection des données personnelles. Diplômé en Cybercriminalité (Droit, Sécurité de l’information & Informatique légale), en Droit de l’Expertise Judiciaire et certifié en gestion des risques en Sécurité des Systèmes d’Information (ISO 27005), Denis JACOPINI est aussi formateur inscrit auprès de la DDRTEFP (Numéro formateur n°93 84 03041 84).




 

Réagissez à cet article




Qu’est ce qu’un cybercriminel ?

Cybercrime — Wikipédia

Qu’est ce qu’un cybercriminel ?


Cette question a été posée à Denis JACOPINI par des étudiants. Ci-dessous une réponse succinte.

 

 

Avant de répondre à cette question, il est important de poser la définition de la cybercriminalité.

La définition qui selon moi définit le mieux la cybercriminalité est celle qui considère la cybercriminalité comme une notion large qui regroupe toutes les infractions pénales susceptibles de se commettre sur ou au moyen d’un système informatique généralement connecté à un réseau. (Wikipedia)

Que ça soit dans le cas d’atteintes aux biens ou d’atteintes aux personnes, il est couramment décomposé 3 types d’infractions :

 

  • Les infractions spécifiques aux technologies de l’information et de la communication : parmi ces infractions, on recense les atteintes aux systèmes de traitement automatisé de données, les traitements automatisés de données personnelles (comme la cession des informations personnelles), les infractions aux cartes banquaires , les chiffrements non autorisés ou non déclarés ou encore les interceptions.
  • Les infractions liées aux technologies de l’informations et de la communication : cette catégorie regroupe la pédopornegraphie, l’incitation au terrorisme et à la haine raciale sur internet, les atteintes aux personnes, les atteintes aux biens.
  • Les infractions facilitées par les technologies de l’information et de la communication, que sont les escroqueries en ligne, la contrefaçon ou tout autre violation de propriété intellectuelle.

 

Ainsi, un cybercriminel est une personne qui commet au moins une de ces 3 infractions.

 

 

Les principales motivations sont :

  • Gagner de l’argent (ou ne pas en dépenser ce qui revient au même) en réalisant par exemple des actes de piratages d’oeuvres intellectuelles telles que des musiques ou des films. D’autres peuvent aussi prendre le risque de chercher à en tirer des bénéfices soit en les revendant ces oeuvres, en les mettant à disposition sur des sites internet mitraillant de publicités rémunérées leurs visiteurs ou permettant le téléchargement contre un appel vers un numéro surtaxe. D’autres vont réaliser des vols d’informations (Magasins TARGET en 2013), des blocages de systèmes informatiques (TV5 Monde en 2015) ou des cryptages de fichiers en demandant à l’issue de l’opération une rançon en échange de tranquillité (Laboratoires Labio en 2015, Disney en 2017) ou de rétablir le système dans son état initial, une technique semblable à celles utilisées par la mafia (Pirates informatiques : des techniques très proches de la mafia – Gilles Fontaine) ;
  • Dans un but de montrer ses capacités ou se lancer un défi (comme David Dennis en 1974). Débrouille-vous pour faire venir aux oreilles de hackers qu’un système informatique est inattaquable, vous verrez alors fleurir des volontaires masqués qui passeront leurs journées et leurs nuits à tenter de trouver la faille dans le but de prouver leur supériorité ;

 

 

Ainsi, selon moi, un cybercriminel est un individu qui commet avec ou sans intention une ou plusieurs infractions répréhensibles concernées par le champ couvert par la cybercriminalité, sans autorisation expresse du tiers concerné, quel que soit l’intention et l’objectif poursuivis.

 


 

LE NET EXPERT
 

 

Besoin d’un Expert ? contactez-nous
Notre Expert, Denis JACOPINI, est assermenté, spécialisé en Cybercriminalité, Recherche de preuves et en Protection des données personnelles. Diplômé en Cybercriminalité (Droit, Sécurité de l’information & Informatique légale), en Droit de l’Expertise Judiciaire et certifié en gestion des risques en Sécurité des Systèmes d’Information (ISO 27005), Denis JACOPINI est aussi formateur inscrit auprès de la DDRTEFP (Numéro formateur n°93 84 03041 84).


 

Réagissez à cet article

Source : Cybercrime — Wikipédia




Comment est née la cybercriminalité ?

Cybercrime — Wikipédia

Comment est née la cybercriminalité ?


Cette question a été posée à Denis JACOPINI par des étudiants. Ci-dessous une réponse succinte.

 

 

Avant de répondre à cette question, il est important de poser la définition de la cybercriminalité.

La définition qui selon moi définit le mieux la cybercriminalité est celle qui considère la cybercriminalité comme une notion large qui regroupe toutes les infractions pénales susceptibles de se commettre sur ou au moyen d’un système informatique généralement connecté à un réseau. (Wikipedia)

Que ça soit dans le cas d’atteintes aux biens ou d’atteintes aux personnes, il est couramment décomposé 3 types d’infractions :

 

  • Les infractions spécifiques aux technologies de l’information et de la communication : parmi ces infractions, on recense les atteintes aux systèmes de traitement automatisé de données, les traitements automatisés de données personnelles (comme la cession des informations personnelles), les infractions aux cartes banquaires , les chiffrements non autorisés ou non déclarés ou encore les interceptions.
  • Les infractions liées aux technologies de l’informations et de la communication : cette catégorie regroupe la pédopornegraphie, l’incitation au terrorisme et à la haine raciale sur internet, les atteintes aux personnes, les atteintes aux biens.
  • Les infractions facilitées par les technologies de l’information et de la communication, que sont les escroqueries en ligne, la contrefaçon ou tout autre violation de propriété intellectuelle.

 

En France la cybercriminalité est prise juridiquement en compte depuis la loi relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés du 6 janvier 1978, mais j’aurai tendance à penser que la cybercriminalité est née bien avant, bien avant l’informatique puisque dans la définition retenue, la notion d’informatique n’y est pas, il est fait mention de la notion de réseau (informatique mais aussi téléphonique…).

 

Ainsi, le premier cas d’infraction pénale que nous avons retrouvé est le détournement d’usage réalisé par John Draper, connu également sous le nom Captain Crunch, en 1969. Il parvint, à l’aide d’un sifflet qui possède la même tonalité que le réseau téléphonique américain, à passer des appels longues distance gratuitement lorsqu’il sifflait dans le combiné. Captain Crunch a été condamné pour ces actes à deux mois de prison en 1976. Les actes cybercriminels ont ensuite dans les années 80 évolué dans le monde informatique.

On pourrait ainsi conclure que même si la cybercriminalité doit son expansion à l’usage de plus en plus répandu de l’informatique,  la cybercriminalité est née dans les années 60 au travers de piratages de lignes téléphoniques à partir d’un simple objectif propre aux êtres vivants : détourner l’environnement à son propre avantage.

 

 


 

LE NET EXPERT
:

 

Besoin d’un Expert ? contactez-nous
Notre Expert, Denis JACOPINI, est assermenté, spécialisé en Cybercriminalité, Recherche de preuves et en Protection des données personnelles. Diplômé en Cybercriminalité (Droit, Sécurité de l’information & Informatique légale), en Droit de l’Expertise Judiciaire et certifié en gestion des risques en Sécurité des Systèmes d’Information (ISO 27005), Denis JACOPINI est aussi formateur inscrit auprès de la DDRTEFP (Numéro formateur n°93 84 03041 84).


 

Réagissez à cet article

Source : Cybercrime — Wikipédia




Les entreprises sont la première cible visée par la cybercriminalité | Denis JACOPINI

2

Les entreprises sont la première cible visée par la cybercriminalité

ESET, pionnier en protection proactive depuis plus de deux décennies, vient de publier un rapport très complet sur les principales tendances pour 2015 en cybercriminalité. 

 

Alors que l’an dernier tout se concentrait autour de la protection de la vie privée sur Internet et les Malwares sur Android, de nouveaux secteurs de risques en sécurité informatique émergent en 2015.

Le rapport gratuit Tendances pour 2015, est axé sur les cinq principaux domaines sur lesquelles les entreprises doivent se concentrer pour combattre les attaques. Il explique pourquoi les entreprises doivent être sur leurs gardes, commente l’évolution des menaces et leur donne des conseils pour protéger au mieux leurs actifs.

“Alors que les organisations améliorent continuellement leurs connexions digitales, de nouvelles pistes s’ouvrent aux cybercrimes, “ explique Benoît Grunemwald, Directeur Marketing et Commercial ESET France. “L’astuce est de faire en sorte que vos défenses soient plus impénétrables que celles des entreprises qui vous entourent. En comprenant mieux le paysage des menaces vous êtes bien mieux préparé pour contrer les  choses indésirables qui se cachent autour de vous. ”

 

 

Le rapport est axé sur les principaux risques :

1. L’évolution des APTs

2. Malware au point de vente

3. Fuite de l’information

4. Vulnérabilités

5. Doit-on se méfier des objets connectés ? Représentent-ils une menace ?

 

 

“Nous pouvons tous imaginer combien il est frustrant pour les entreprises de devoir continuellement protéger leurs actifs contre les pirates et les criminels, c’est pour cela que nous avons voulu leur fournir de l’aide avec ce rapport ” commente Benoît Grunemwald. “Nous avons demandé à nos experts en sécurité de nous fournir une analyse détaillée de ce qu’ils pensent être des menaces émergeantes. Ce rapport est destiné à fournir des informations supplémentaires aux organisations, à les aider à revoir leurs technologies et processus de sécurité et à mettre en place les ressources nécessaires aux endroits stratégiques. ”

 

Le rapport détaillé peut être téléchargé sur : WeLiveSecurity

http://www.welivesecurity.com/wp-content/uploads/2015/02/trends-2015-targeting-corporate-world.pdf

 

Afin d’aider les entreprises à rester vigilantes et à se protéger contre les possibles tentatives d’intrusion de leur parc informatique, ESET protège les entreprises via ses solutions professionnelles. Une toute nouvelle génération arrive sur le marché fin février 2015, avec une architecture totalement revisitée…

Pour découvrir en avant-première les nouveautés des solutions et de la nouvelle console d’administration, il suffit de suivre la présentation sur le site internet ESET.

 

 

 


À propos d’ESET : Fondée en 1992, la société ESET est spécialisée dans la conception et le développement de logiciels de sécurité pour les entreprises et le grand public. Pionnier en matière de détection proactive des menaces véhiculées par l’Internet, ESET est aujourd’hui le leader dans ce domaine. À ce jour, l’ Nod32 détient le record mondial de récompenses décernées par le laboratoire indépendant Virus Bulletin depuis 1998. ESET Nod32, et ESET Cybersecurity pour Mac sont reconnus et appréciés par des millions d’utilisateurs dans le monde.


Expert Informatique et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure protection juridique du chef d’entreprise.

Contactez-nous


 

Après cette lecture, quel est votre avis ?
Cliquez et laissez-nous un commentaire…

 

Source : https://mail.google.com/mail/u/0/?hl=fr&shva=1#/14be54b2709b0c02?compose=14be53ae312f08d7

 

 




Compte Facebook piraté : Quelles sont les bons réflexes à avoir ? | Denis JACOPINI

21

Compte Facebook piraté : Quelles sont les bons réflexes à avoir ?

Il arrive parfois de se faire pirater son compte Facebook. Soit parce qu’on a oublié de se déconnecter du site sur un ordinateur public, soit parce qu’on s’est fait voler d’une manière ou d’une autre son mot de passe. Il arrive aussi que des personnes se fassent passer pour vous et ouvrent un profil à votre nom avec vos informations et photos personnelles.

 

 

Dans ces cas de piratage ou d’usurpation d’identité, il importe de réagir rapidement pour empêcher toute possibilité de nuisance.

Première chose à faire : signaler le compte piraté ou usurpé à Facebook.

 

 

Si votre compte a été piraté

Signaler un compte piraté
Rendez-vous sur la page Signaler un compte piraté.

 

Indiquez l’identifiant de votre compte puis suivez les instructions. Vous serez notamment amené à taper votre ancien mot de passe et Facebook vous posera quelques questions pour vérifier votre identité.

Dans le pire des cas, vous pourrez faire appel à contacts de confiance pour récupérer votre compte.

 

 

Si votre identité (ou celle d’une autre personne) a été usurpée

Rendez-vous sur la page du profil suspicieux et cliquez sur le bouton contenant 3 petits points, juste en dessous de la photo de couverture. Sélectionnez Signaler.

Signaler

 

Dans la fenêtre qui s’affiche alors, sélectionnez l’option Signaler ce compte et cliquez sur Continuer.
Signaler ce compte

 

Dans l’écran suivant, sélectionnez ensuite l’option Ce journal se fait passer pour quelqu’un que je connais.
Se fait passer pour quelqu'un que je connais

 

Vous êtes amené ensuite à préciser votre cas.
Moi ou personne que je connais

S’il s’agit de votre propre identité, sélectionnez l’option Moi. Vous pouvez alors demander à fermer le compte.

Si l’identité de quelqu’un d’autre a été usurpée, sélectionnez l’option Une personne que je connais ou éventuellement Une célébrité.

Cliquez sur Continuer pour valider et suivez les instructions.

 

 

Aller plus loin et porter plaine
Si vous estimez qu’il y a préjudice, vous pouvez aller porter plainte au Commissariat de police ou à la Gendarmerie de votre lieu d’habitation. N’hésitez pas à faire des captures d’écran pour nourrir votre dossier.

 

 

 


Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure protection juridique du chef d’entreprise.

Contactez-nous


 

Après cette lecture, quel est votre avis ?
Cliquez et laissez-nous un commentaire…

 

Source : http://www.aussitot.fr/facebook/signaler-compte-pirate-usurpation-identite-facebook.html

 

 




Les guides des bonnes pratiques de l’Anssi en matière de sécurité informatique | Denis JACOPINI

Les guides des bonnes pratiques de l’Anssi en matière de sécurité informatique

Vous voulez éviter que le parc informatique soit utilisé pour affaiblir votre organisation ? L’un des guides publiés par l’ANSSI vous aidera à vous protéger. 

 

Initialement destinés aux professionnels de la sécurité informatique, les guides et recommandations de l’ANSSI constituent des bases méthodologiques utiles à tous. Vous trouverez sans peine votre chemin en utilisant les mots-clés, qu’un glossaire vous permet d’affiner, ou le menu thématique.

 

 

LISTE DES GUIDES DISPONIBLES

 

 

 


Expert Informatique et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure protection juridique du chef d’entreprise.

Contactez-nous


 

Après cette lecture, quel est votre avis ?
Cliquez et laissez-nous un commentaire…

 

Source : http://www.ssi.gouv.fr/entreprise/bonnes-pratiques/

 

 




Les métiers de la cybersécurité en 2020

Notre métier en RGPD et en CYBER : Auditer, Expertiser, Accompagner, Former et Informer
EXPERTISES VOTES ELECTRONIQUES : Expertise de systèmes de vote électronique et d'élections par Internet MISE EN CONFORMITÉ RGPD & CYBER : Accompagnement de votre établissement à la démarche de mise en conformité avec le RGPD et en CYBERSÉCURITÉ Expertise de systèmes de vote électronique - votes par Internet FORMATIONS & SEMINAIRES RGPD & CYBER ARNAQUES & PIRATAGES : Restez informé sur les techniques utilisées par les pirates informatiques

L'Ecole de Guerre Economique publie la cartographie des métiers de la cybersécurité 2020 | Ecole de Guerre Economique

Les métiers de la cybersécurité en 2020


L’Ecole de Guerre Economique et le Club Cyber de l’AEGE publient la « Cartographie des métiers de la Cybersécurité » dans le cadre des formations dispensées à l’Ecole depuis 2016. Les zones bleues se rapportent à des familles de métiers Cyber typés management, alors que celles en jaune sont plus orientés ingénierie et technique.Les métiers de la cybersécurité en 2020

[block id="24761" title="Pied de page HAUT"]

 

Quelques articles sélectionnés par notre Expert qui pourraient aussi vous intéresser :
Les 10 conseils pour ne pas se faire «hacker» pendant l’été
Les meilleurs conseils pour choisir vos mots de passe
Victime d'un piratage informatique, quelles sont les bonnes pratiques ?
Victime d’usurpation d’identité sur facebook, tweeter ? Portez plainte mais d’après quel article de loi ?
Attaques informatiques : comment les repérer ?

[block id="24760" title="Pied de page BAS"]

Source : L’Ecole de Guerre Economique publie la cartographie des métiers de la cybersécurité 2020 | Ecole de Guerre Economique




Comment éviter de se faire avoir par des e-mails de phishing 

Phone security | Ervins Strauhmanis via Flickr CC License by
Phone security | Ervins Strauhmanis via Flickr CC License by

Comment éviter de se faire avoir par des e-mails de phishing


Toujours, toujours être sur ses gardes.

Ça n’arrive qu’aux autres, à ceux qui ne font pas attention, qui n’y connaissent rien, qui font n’importe quoi sur internet. Jusqu’au jour où ça nous arrive à nous. Ça, c’est se faire avoir par du phishing (du hameçonnage, en français), cette technique qui consiste à vous envoyer un e-e-mail en se faisant passer pour quelqu’un dans le seul but de vous faire cliquer sur un lien, et vous faire rentrer identifiants et mots de passe dans une nouvelle page vous les demandant.

À l’été 2014, on avait ainsi découvert que de nombreuses stars américaines s’étaient ainsi fait voler leur identifiant iCloud de cette façon, permettant aux pirates de collecter leurs photos privées, dont certaines ont ensuite fini par être partagées sur des forums. Même chose avec le piratage de l’adresse e-e-mail de John Podesta, l’ancien chef de campagne d’Hillary Clinton, lors de la dernière présidentielle américaine.

Le phishing marche, souligne ainsi Wired, qui explique que 100.000 nouvelles attaques ont lieu chaque jour, et que quelques milliers réussissent. En septembre 2016, une étude allemande montrait qu’un étudiant interrogé sur deux pouvait se faire avoir par le message d’un inconnu. Alors pour éviter de se faire avoir, le magazine américain propose trois solutions.

  1. Tout d’abord, toujours réfléchir avant de cliquer. «Si quelque chose a l’air bizarre, c’est que ça l’est probablement», et «vous devriez toujours être réticents à l’idée de télécharger les pièces jointes et de cliquer sur les liens, peu importe s’ils ont l’air innocent, ou la personne qui les a envoyés». En clair, toujours regarder l’origine de l’e-e-mail, et si quelque chose semble louche, ne pensez même pas à télécharger ou cliquer sur quoi que ce soit.
  2. Ensuite, scruter la source. L’étape basique mais qu’on oublie si souvent. Pour être sûr que ce e-mail provient bien de Google, Yahoo!, ou de votre banque, vous devriez vraiment vérifier l’adresse qui vient de vous l’envoyer. Cela veut dire regarder dans l’URL de l’adresse si rien n’a l’air louche, ou si des caractères n’ont pas été remplacés par d’autres pour vous tromper (sur cette image par exemple, l’émetteur a ajouté un deuxième «l» à «paypal»). Si l’adresse e-e-mail est bien la bonne, mais que le test semble bizarre, vérifiez que c’est bien la bonne personne qui vient de vous l’envoyer, en tentant de la joindre par un autre canal.
  3. Enfin, préparer ses arrières. En clair, faites comme si vous alliez vous faire avoir un jour ou un autre, et assurez-vous de limiter déjà les dégâts. «Cela veut dire prendre des précautions de cybersécurité standards, comme mettre en place une authentification à plusieurs facteurs (on vous a fait un tuto ici), utiliser un gestionnaire de mots de passe ou un autre système pour créer des mots de passe unique et aléatoires, et sauvegardez vos données.»

Parce qu’au fond, le vrai e-maillon faible dans toutes ces histoires se trouve entre la chaise et le clavier.

 


Notre métier : Vous aider à vous protéger des pirates informatiques (attaques, arnaques, cryptovirus…) et vous assister dans vos démarches de mise en conformité avec la réglementation relative à la protection des données à caractère personnel.

Par des actions d’expertises, d’audits, de formations et de sensibilisation dans toute la France et à l’étranger, nous répondons aux préoccupations des décideurs et des utilisateurs en matière de cybersécurité et de mise en conformité avec le règlement Européen relatif à la Protection des Données à caractère personnel (RGPD) en vous assistant dans la mise en place d’un Correspondant Informatique et Libertés (CIL) ou d’un Data Protection Officer (DPO) dans votre établissement.. (Autorisation de la Direction du travail de l’Emploi et de la Formation Professionnelle n°93 84 03041 84)

Plus d’informations sur : https://www.lenetexpert.fr/formations-cybercriminalite-protection-des-donnees-personnelles


 

Réagissez à cet article

Source : Comment éviter de se faire avoir par des e-mails de phishing | Slate.fr




Votre responsabilité engagée en cas de piratage de vos données | Denis JACOPINI

L'Homme, Désespoir, Problème, Null, Une

Votre responsabilité engagée en cas de piratage de vos données


Si vous vous faites pirater votre ordinateur ou votre téléphone, votre responsabilité pourrait bien être engagée vis-avis des données que ce support numérique renferme.

 

 

Imaginez que vous disposiez de différents appareils numériques informatiques renfermant une multitude de données, dont des données d’amis, de prospects, de clients, de fournisseurs (tout ce qu’il y a de plus normal), et tout à coup, à cause d’un Malware (Méchangiciel selon D. JACOPINI), un pirate informatique en prend possession de ces données, les utilise ou pire, les diffuse sur la toile. Que risquez-vous ?

 

En tant que particulier victime, pas grand chose, sauf s’il est prouvé que votre négligence est volontaire et l’intention de nuire retenue.

Par contre, en tant que professionnel, en plus d’être victime du piratage (intrusion causée par une faille, un virus, un crypto virus, un bot, un spyware), et d’avoir à assumer les conséquences techniques d’un tel acte illicite pourtant pénalement sanctionné notamment au travers de la loi godfrain du 5 janvier 1988 (première loi française réprimant les actes de criminalité informatique et de piratage), vous risquez bien de vous prendre une seconde claque vis à vis de la loi Informatique et Libertés du 6 janvier 1978.

 

En effet, Les entreprises, les sociétés, tous ceux exerçant une activité professionnelle réglementée ou non, les associations, les institutions,  administrations et les collectivités, sont tenues de respecter la loi Informatique et Libertés du 6 janvier 1978 et notamment la sécurité des données selon les termes de son Article n°34 :

 

Le responsable du traitement est tenu de prendre toutes précautions utiles, au regard de la nature des données et des risques présentés par le traitement, pour préserver la sécurité des données et, notamment, empêcher qu’elles soient déformées, endommagées, ou que des tiers non autorisés y aient accès.

 

De plus, les sanctions jusqu’alors limitées à 5 ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amendes vont à partir du 25 mai 2018, par la mise en application du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) être portées à 20 millions d’euros et 4% du chiffre d’affaire mondial.

 

 

Partons d’un cas concret.

La société Cochamboptnalds voit son système informatique piraté. Des investigations sont menées et le pirate informatique arrêté.

Vis à vis de la loi Godfrain du 5 janvier 1988, le voyou risque jusqu’à 2 ans de prison et 20 000 euros d’amende. Or ce dernier, après avoir découvert que la société Cochamboptnalds n’était pas en règle avec la CNIL la dénonce auprès de cette dernière.

Le responsable de traitement, généralement le chef d’entreprise risquera, lui, 5 ans de prison et 300 000 euros d’amende, une peine bien supérieure à son voleur.

Est-ce bien normal ?

Non, mais pourtant c’est comme ça et ça peut être le cas de toutes les entreprises, administrations et administrations françaises en cas de piratage de leurs ordinateurs, téléphones, boites e-mail…

 

 

Autre cas concret

Monsieur Roudoudou-Maxitout voit son téléphone portable mal protégé et exposé aux virus et aux pirates. Un jour il apprend par un ami que les contacts de son téléphone se sont fait pirater. Il se déplace à la Police ou à la Gendarmerie, dépose une plainte mais le voleur n’est jamais retrouvé. Qui est responsable de cette fuite d’informations ?

La première chose à savoir, c’est si ce téléphone est professionnel ou personnel. S’il est professionnel, référez vous au cas contrés précédent. Si par contre le téléphone portable est personnel, vis à vis de la loi Informatique et Libertés, les particuliers ne sont pour l’instant pas concernés par l’obligation de sécurisation des données.

Ainsi, si la faute volontaire du propriétaire de l’appareil n’est pas retenue, le  seul responsable de cette fuite de données sera et restera l’auteur du piratage.

 

 


Denis JACOPINI est Expert Informatique et aussi formateur en Protection des données personnelles (Autorisation de la Direction du travail de l’Emploi et de la Formation Professionnelle n°93 84 03041 84).

Nous pouvons vous animer des actions de sensibilisation ou de formation à la Protection des Données Personnelles, au risque informatique, à l’hygiène informatique et à la mise en conformité auprès de la CNIL. Nos actions peuvent aussi être personnalisées et organisées dans votre établissement.

Plus d’informations sur : https://www.lenetexpert.fr/formations-en-cybercriminalite-et-en-protection-des-donnees-personnelles

Denis JACOPINI

 

 




 

Réagissez à cet article

Original de l’article mis en page : Informatique et Libertés : suis-je concerné ? | CNIL




Les bons réflexes contre les attaques informatiques | Denis JACOPINI

Vign_vignette_accueil

Les bons réflexes contre les attaques informatiques

350 milliards d’euros par an : selon le McAfee Report on the Global Cost of Cybercrime publié en 2014, tel est le coût estimé des attaques informatiques à l’échelle mondiale.Depuis le début de l’année, les attaques se sont multipliées, notamment suite aux attentats de Charlie Hebdo, mettant plus que jamais en péril la sécurité des données des entreprises et des institutions. Un rapport publié le 16 février dernier par Kaspersky Lab a quant à lui révélé l’attaque d’une centaine de banques depuis 2013 par un gang organisé.

 

 

Afin d’appréhender au mieux ces offensives, il est important d’en comprendre les tenants et les aboutissants et d’avoir à l’esprit les réflexes qui permettent de s’en prémunir.

 

 

Des attaques aux motivations multiples

De plus en plus de sites internet sont victimes d’attaques dites de « défiguration » perpétrées par des hacktivistes revendiquant des convictions religieuses, politiques ou encore contestataires. On trouve également certains attaquants qui agissent uniquement pour l’amusement, mais ces scénarios se font de plus en plus rares. En général, seule la page d’accueil du site est modifiée pour signifier leur passage et évoquer leurs revendications.

On trouve également d’autres attaques qui, elles, sont plus furtives (ou en tout cas tentent de l’être) et consistent à voler des informations à des fins de rançonnage par exemple. Les vols de données bancaires (carte de crédit, numéros de comptes) permettent quant à eux du détournement d’argent, l’achat de services ou encore de matériels en ligne. Ces criminels, bien organisés, offrent des services de tout type à d’autres criminels : du kit d’infection, à l’envoi de spam massif, en passant par des serveurs de contrôle (c&c)  pilotant des milliers de machines « zombies » permettant des attaques DDOS (Déni de service distribué). Tous n’ont pas le même niveau technique, certains ne sont d’ailleurs que des « presse-bouton », alors que d’autres ont la capacité de créer des virus, ou des programmes exploitant des failles de sécurité.

Mais comment s’y prennent-ils ? Ces malfaiteurs utilisent une faille de sécurité dans un programme qui peut provenir d’une erreur de conception (un protocole mal sécurisé par exemple), de programmation ou d’implémentation (failles connues comme shellshock, heartbleed ou ghost), de configuration (oubli du mot de passe par défaut après une installation) ou encore d’une erreur d’utilisation par une personne utilisant un mot de passe trop faible par exemple. L’humain est donc au centre de cette problématique.

Le plus souvent ces attaques débouchent sur du détournement d’argent ou la diffusion de données sur internet. Les conséquences financières pour les entreprises peuvent être considérables, sans compter l’impact que cela peut avoir sur l’image de l’entreprise victime d’un piratage. Dès lors, quels réflexes adopter face à ces diverses attaques et failles ?

 

 


Expert Informatique et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure protection juridique du chef d’entreprise.

Contactez-nous


 

 

Adopter les bonnes pratiques pour limiter les risques

Les attaques ne cessent de croître dans la mesure où l’enjeu financier pour les criminels est très important. Lorsque l’on sait que l’attaque par déni de service est accessible pour seulement 30 à 70 dollars  la journée et qu’un spam ne revient qu’à 10 dollars par tranche d’1 million d’e-mails*, ce type de pratique n’est pas prêt de cesser. A ce premier enjeu s’ajoute le manque de vigilance dont font preuve les internautes. Le risque de s’infecter est en effet omniprésent : il suffit de cliquer sur un lien drainant un logiciel malveillant ou encore de partager un contenu infecté.

Quand bien même le risque zéro n’existe pas, la grande majorité de ces attaques pourrait être bloquée, dès lors que l’on adopte les bonnes pratiques pour se protéger et protéger autrui. Le maître mot est l’anticipation et la capacité à réagir rapidement en cas d’intrusion, la mise en œuvre d’un pare-feu ou d’un anti-virus pour se protéger n’étant pas suffisante. Le processus organisationnel de sécurisation est en effet plus important que les outils de protection eux-mêmes (on a en général un rapport de 80-20).

Pour ce faire, l’un des points majeurs est la gestion des mises à jour. Lorsqu’une faille tombe, celle-ci peut-être déjà exploitée plus ou moins massivement. S’en suit la douloureuse phase consistant à tester si le programme régresse ou non dans son fonctionnement avant une mise en production. Durant toute cette période, le programme est encore exposé à une potentielle exploitation de la faille. Cela sous-entend qu’il faut d’une part valider aussi vite que possible, et d’autre part essayer de se protéger temporairement avec des outils de type Firewall ou IPS. Il est aussi bon de rappeler que ces outils de protection sont aussi faillibles que les autres et qu’ils peuvent être contournés.

Dans le cas où l’attaque a déjà eu lieu, sur un site web par exemple, la première chose à faire est de bloquer le site. Cette phase est primordiale dans la mesure où un site piraté peut renvoyer des logiciels malveillants aux internautes le consultant. La deuxième étape est de sauvegarder tous les journaux, les données et programmes du site ainsi que la base de données, avant de procéder à une analyse du système pour connaître l’origine de l’attaque. Cette analyse est primordiale pour une remise en production du site. Elle permet de connaître par quel moyen les attaquants sont entrés dans le système et ce qu’il faut mettre à jour. Le mieux est de revenir sur une version de sauvegarde dont on est sûr qu’elle n’a pas été affectée par la compromission et de la mettre à jour. Parallèlement, il est également vivement conseillé de porter plainte afin que ces attaques soient référencées par les autorités et que des mesures soient prises.

S’il est crucial de prendre en compte la problématique de sécurité lors de la création d’un projet informatique, il est tout aussi indispensable d’en assurer la maintenance afin d’anticiper les attaques et de pouvoir les gérer efficacement, et ainsi minimiser leur impact sur l’activité de l’entreprise.

 


Expert Informatique et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure protection juridique du chef d’entreprise.

Contactez-nous


Après cette lecture, quel est votre avis ?
Cliquez et laissez-nous un commentaire…

 

Source : http://www.journaldunet.com/solutions/expert/60082/attaques-informatiques—decryptage-du-phenomene-et-reflexes-a-adopter.shtml

Par Sébastien Delcroix – NFrance