Les guides des bonnes pratiques de l’Anssi en matière de sécurité informatique | Denis JACOPINI
Les guides des bonnes pratiques de l’Anssi en matière de sécurité informatique |
Les guides des bonnes pratiques de l’Anssi en matière de sécurité informatique |
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Comment réagir lorsque vous êtes victime de harcèlement en ligne ? |
Selon un rapport européen, près de 10 % de la population européenne a subi ou subira un harcèlement*. Voici quelques conseils si vous êtes victime de ces violences sur internet et les médias sociaux.
Qui sont les cyber-harceleurs ?Un(e) internaute peut être harcelé(e) pour son appartenance à une religion, sa couleur de peau, ses opinions politiques, son comportement, ses choix de vie … Le harceleur peut revêtir l’aspect d’un « troll » (inconnu, anonyme) mais également faire partie de l’entourage de la victime (simple connaissance, ex-conjoint, camarade de classe, collègue, voisin, famille …). A quoi ressemble une situation de cyber-harcèlement ?
Comment réagir ?Ne surtout pas répondre ni se vengerVous avez la possibilité de bloquer l’accès de cette personne à vos publications, de la signaler auprès de la communauté ou d’alerter le réseau social sur un comportement qui contrevient à sa charte d’utilisation. Verrouiller l’ensemble de vos comptes sociauxIl est très important de limiter au maximum l’audience de vos comptes sociaux. Des options de confidentialité existent pour « ne plus me trouver », « ne pas afficher/partager ma liste d’amis ». Il est également possible de « bannir » les amis indésirables. Sur Facebook, une option vous permet d’être avertis si un autre utilisateur mentionne votre nom sur une photo (tag).
Les paramétrages conseillés sur Facebook :
Ces preuves servent à justifier votre identité, l’identité de l’agresseur, la nature du cyber-harcèlement, la récurrence des messages, les éventuels complices. Sachez qu’il est possible de faire appel à un huissier pour réaliser ces captures.Fiche pratique : comment réaliser une copie d’écran ?
Vous avez la possibilité de porter plainte auprès du commissariat de Police, de Gendarmerie ou du procureur du tribunal de grande instance le plus proche de votre domicile.
La violence des termes employés par l’escroc et le risque d’exposition de votre vie privée peuvent être vécus comme un traumatisme. Il est conseillé d’en parler avec une personne de confiance. Si quelqu’un d’autre est harcelé ?Le fait de « partager » implique votre responsabilité devant la loi. Ne faites jamais suivre de photos, de vidéos ou de messages insultants y compris pour dénoncer l’auteur du harcèlement. Un simple acte de signalement ou un rôle de conseil auprès de la victime est bien plus efficace ! Le chiffre : 61% des victimes indiquent qu’elles n’ont reçu aucun soutien quel qu’il soit de la part d’organismes ou d’une personne de leur réseau personnel. * Source: rapport européen sur le cyber-harcèlement (2013) Si vous êtes victime et avez moins de 18 ans …Composez le 3020. Il est ouvert du lundi au vendredi de 9h à 18h (sauf les jours fériés). Le numéro vert est géré par la plateforme nonauharcelement.education.gouv.fr qui propose de nombreuses ressources pour les victimes, témoins, parents et professionnels (écoles, collèges, lycées). Si le harcèlement a lieu sur internet,vous pouvez également composer le 0800 200 000 ou vous rendre sur netecoute.fr. La plateforme propose une assistance gratuite, anonyme, confidentiel par courriel, téléphone, chat en ligne, Skype. Une fonction « être rappelé par un conseiller » est également disponible. La réponse en ligne est ouverte du lundi au vendredi de 9h à 19h. Un dépôt de plainte est envisagé ? Renseignez vous surle dépôt de plainte d’un mineur. Celui-ci doit se faire en présence d’un ou de plusieurs parents ou d’un représentant légal. N’hésitez pas à contacter les télé-conseillers du fil santé jeune au 0800 235 236. Quelles sanctions encourues par l’auteur de ces violences en ligne ?L’auteur de tels actes est susceptible de voir sa responsabilité engagée sur le fondement du Droit civil, du Droit de la presse ou du Code pénal. Quelques exemples de sanctions :
Quels sont les recours auprès de la CNIL ?La qualification et la sanction de telles infractions relève de la seule compétence des juridictions judiciaires. En parallèle de telles démarches, vous pouvez demander la suppression de ces informations à chaque site ou réseau social d’origine, en faisant valoir votre droit d’opposition, pour des motifs légitimes, sur le fondement de l’article 38 de la loi du 6 janvier 1978 modifiée dite « Informatique et Liberté ». Le responsable du site dispose d’un délai légal de deux mois pour répondre à votre demande. La majorité des sites propose un bouton « signaler un abus ou un contenu gênant ». Si aucun lien n’est proposé, contactez directement par courriel ou par courrier le responsable du site en suivant la procédure expliquée sur notre site. Par ailleurs, si ces informations apparaissent dans les résultats de recherche à la saisie de vos prénom et nom, vous avez la possibilité d’effectuer une demande de déréférencement auprès de Google en remplissant le formulaire. En cas d’absence de réponse ou de refus, vous pourrez revenir vers la CNIL en joignant une copie de votre demande effectuée auprès du moteur de recherche incluant le numéro de requête Google. Pour plus d’informations, consulter la fiche. Source : CNIL [block id="24761" title="Pied de page HAUT"]
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Original de l’article mis en page : Réagir en cas de harcèlement en ligne | CNIL
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Un oeil sur vous, citoyens sous surveillance – Documentaire 2015 2h24 |
| Des milliards de citoyens connectés livrent en permanence – et sans toujours s’en rendre compte – des informations sur leur vie quotidienne à des sociétés privées qui les stockent dans de gigantesques serveurs. Ces informations sont rendues accessibles aux États et vendues aux entreprises. Dans ce monde sous étroite surveillance, jusqu’où irons-nous en sacrifiant nos vies intimes et nos droits à la liberté individuelle ?
Nous organisons régulièrement des actions de sensibilisation ou de formation au risque informatique, à l’hygiène informatique, à la #cybercriminalité et à la mise en conformité auprès de la CNIL. Nos actions peuvent aussi être personnalisées et organisées dans votre établissement. Denis JACOPINI
Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en #sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure sécurité des systèmes informatiques et améliorer la protection juridique du chef d’entreprise.
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Les cyberviolences à l’école peuvent mener à la dépression, voire au suicide |
| Les cyberviolences concernent au premier chef les jeunes. Ils en sont les principales victimes, du fait de leur utilisation massive des réseaux sociaux. D’après les études menées par la chercheuse et pédagogue Catherine Blaya, 41 % d’entre eux ont déjà été victimes de cyberviolences, et 7 % de cyberharcèlement. Des insultes aux menaces, ce phénomène peut être fatal, comme l’a montré en 2013 l’exemple de Marion, une collégienne de 13 ans harcelée, qui s’est suicidée.
Ces phénomènes, Catherine Blaya les étudie depuis 2010. En 2012, elle a publié l’enquête « Eu kids online » sur les « risques et [la] sécurité des enfants sur Internet » pour la France. La chercheuse en sciences sociales à la Haute École de pédagogie (HEP) du canton de Vaud (Suisse), et présidente de l’Observatoire international de la violence à l’école (OIVE), a aussi publié plusieurs livres autour du sujet, dont Les Ados dans le cyberespace, en 2013 (éditions De Boeck). Elle explique au Point l’impact des nouvelles technologies sur les relations entre adolescents, et les dangers qu’elles suscitent, notamment pour leur santé. Elle insiste aussi sur la responsabilité des professeurs dans la prévention de la cyberviolence…[lire la suite]
Notre Expert, Denis JACOPINI, est assermenté, spécialisé en Cybercriminalité, Recherche de preuves et en Protection des données personnelles. Diplômé en Cybercriminalité (Droit, Sécurité de l’information & Informatique légale), en Droit de l’Expertise Judiciaire et certifié en gestion des risques en Sécurité des Systèmes d’Information (ISO 27005), Denis JACOPINI est aussi formateur inscrit auprès de la DDRTEFP (Numéro formateur n°93 84 03041 84).
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Source : « La cyberviolence à l’école peut mener à la dépression, voire au suicide » #4 – Le Point
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25% des collégiens ont déjà été victimes de cyber-violences |
| Selon la Depp, 94 % des collégiens « se sentent bien » dans leur établissement. Mais pour autant, le sentiment d’insécurité demeure, ainsi que les cyberviolences.
Les cyber-violences concerne tous les collégiens. Selon les chiffres de la Depp sur les violences par Internet et par téléphone, 25 % des collégiens déclarent avoir connu « au moins une atteinte » via les nouvelles technologies. En 2017, 11 % des adolescents ont déclaré avoir été l’objet d’insultes ou d’humiliations, et 18 % ont été l’objet, sur les réseaux sociaux ou via des smartphones, de rumeurs colportées, de vidéos humiliantes ou d’usurpations d’identité.Dans le détail, 9 % des collégiens ont déjà été l’objet de rumeurs par Internet, 8 % ont reçu des photos ou vidéos humiliantes (10 % de filles contre 8 % de garçons), et 6 % ont vu leur identité numérique usurpée. Pour 7 % des collégiens, le nombre d’atteintes déclaré (au moins trois différentes) « peut s’apparenter à du cyber-harcèlement« , explique l’étude. Selon la Depp, le cyber-harcèlement est « davantage subi par les filles (8 % contre 6 % pour les garçons) et les élèves de 3e » (8 %, contre 6 % en 6e)…[lire la suite]
Dernière enquête nationale de la Depp (direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance)
Notre Expert, Denis JACOPINI, est assermenté, spécialisé en Cybercriminalité, Recherche de preuves et en Protection des données personnelles. Diplômé en Cybercriminalité (Droit, Sécurité de l’information & Informatique légale), en Droit de l’Expertise Judiciaire et certifié en gestion des risques en Sécurité des Systèmes d’Information (ISO 27005), Denis JACOPINI est aussi formateur inscrit auprès de la DDRTEFP (Numéro formateur n°93 84 03041 84).
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Source : Climat scolaire : 25% des collégiens ont déjà été victimes de cyber-violences » VousNousIls
54% des jeunes victimes de cyber-harcèlement (VIDEO) |
Selon le dernier rapport publié par l’association britannique Ditch the Label, plus de la moitié des jeunes interrogés se dit victime de harcèlement en ligne et notamment sur les réseaux sociaux, à commencer par Instagram, Facebook et Snapchat.…[Lire la suite ]
Par des actions de formation, de sensibilisation ou d’audits dans toute la France et à l’étranger, nous répondons aux préoccupations des décideurs et des utilisateurs en matière de cybersécurité et de mise en conformité avec le règlement Européen relatif à la Protection des Données à caractère personnel (RGPD) en vous assistant dans la mise en place d’un Correspondant Informatique et Libertés (CIL) ou d’un Data Protection Officer (DPO) dans votre établissement.. (Autorisation de la Direction du travail de l’Emploi et de la Formation Professionnelle n°93 84 03041 84)
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Les chiffres alarmants du cyberharcèlement chez les jeunes américains |
L’analyse de Report Linker a été conduite en ligne, auprès de 506 jeunes américains âgés de 13 à 24 ans. Sans surprise, malheureusement, les moyens les plus utilisés pour le cyberharcèlement sont les sms (24%), à quasi égalité avec Facebook (23%), Instagram (21%) et Twitter (21%).…[Lire la suite ]
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Portail officiel de signalements de contenus illicites : Accueil |
Internet est un espace de liberté où chacun peut communiquer et s’épanouir. Les droits de tous doivent y être respectés, pour que la « toile » reste un espace d’échanges et de respect. C’est pourquoi les pouvoirs publics mettent ce portail à votre disposition.…[Lire la suite ]
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Parlons des cyber-violences |
La Mairie de Maulette (Yvelines) organise une soirée d’information sur le thème de la lutte contre les cyber-violences. Elle se déroulera en collaboration avec l’association de prévention des enfants sur internet, e-Enfance.…[Lire la suite ]
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Cyber-harcèlement mortel avec un gif animé |
| Un journaliste américain a été victime d’une très violente crise d’épilepsie en regardant une image animée envoyée, à dessein, par un troll. Le responsable, arrêté, risque dix ans de prison.
On connaissait le gif comme objet de plaisanterie web, il pourra désormais être aussi considéré comme une arme pouvant tuer. Le tribunal de Dallas s’apprête à juger John Rayne Rivello, utilisateur de Twitter et harceleur présumé du journaliste Kurt Eichenwald. L’arme du – presque – crime : une image animée envoyée à l’attention du reporter, provoquant une crise d’épilepsie qui aurait pu être mortelle. Comme l’explique le blog Big Browser du Monde, le journaliste, collaborateur de Newsweek ou Vanity Fair, était connu pour ses positions anti-Donald Trump, qu’il relayait également sur Twitter. Il ne cachait pas non plus sa condition épileptique. Mi-décembre, à la suite d’une discussion animée sur Fox News, où il était interviewé par l’éditorialiste (très) conservateur Tucker Carlson, Eichenwald subit les assauts de plusieurs soutiens à Trump sur son compte Twitter. Une journée malheureusement normale sur les réseaux sociaux, mais qui s’est très mal terminée. L’un des trolls, répondant au nom clairement antisémite de @jew_goldstein, lui envoie un gif stroboscopique, agrémenté du message : « Tu mérites une crise pour ton message. » La femme d’Eichenwald trouvera peu après son mari sur le sol de bureau, le message Twitter clignotant sur son écran, comme le rapporte son avocat au New York Times. Après avoir appelé les secours, elle a répondu à l’envoyeur : « C’est sa femme qui parle. Vous avez causé une attaque. J’ai récupéré vos informations. J’ai appelé la police et leur ai fait part de votre agression. »
La réaction épileptique de Kurt Eichenwald, qui a duré huit minutes selon le Dallas News, a été particulièrement violente : incapacité de travailler durant plusieurs jours, perte de la sensation de la main gauche et trouble de l’élocution durant plusieurs semaines. De quoi pousser la police de Dallas et le FBI à mener une enquête sérieuse. Un iPhone, son Cloud et des preuvesUn mandat de recherche a été émis à l’encontre de @jew_goldstein et a permis de remonter la piste de plusieurs messages privés envoyés par le compte anonyme au sujet de Kurt Eichenwald. Dans ses échanges, l’utilisateur parlait de la condition médicale du journaliste et espérait « qu’il fasse une crise » voire « qu’il meure ». La police a été capable de relier le compte Twitter à un numéro de téléphone, puis à un modèle de smartphone – un iPhone 6 – qui les a ensuite menés, après avoir cité Apple à comparaître, au Cloud appartenant à un certain John Rayne Rivello. Dans ses données, les enquêteurs ont trouvé une liste de preuves accablantes : l’image animée qui a provoqué la crise, une capture d’écran du tweet en question et de la réponse de la femme du journaliste, une capture d’écran de la page Wikipédia de Kurt Eichenwald, modifiée avec une fausse date de décès (le jour de l’envoi du tweet), une autre capture d’une liste d’éléments pouvant déclencher une crise d’épilepsie ou encore l’adresse du domicile du journaliste. Pour l’avocat de Kurt Eichenwald, interrogé par Newsweek, l’action de Rivello sur Twitter « n’est pas différente de celle de quelqu’un qui envoie par courrier une bombe ou des enveloppes remplies d’anthrax ». John Rayne Rivello s’apprête à passer devant le tribunal de Dallas avec une accusation tout à fait inédite. Le troll de 29 ans est accusé de cyber-harcèlement avec « utilisation d’une arme mortelle », en l’occurrence l’image animée. Rivello encourt jusqu’à dix ans de prison. Ou quand le gif ne fait plus rire du tout.
Notre métier : Vous aider à vous protéger des pirates informatiques (attaques, arnaques, cryptovirus…) et vous assister dans vos démarches de mise en conformité avec la réglementation relative à la protection des données à caractère personnel. Par des actions d’expertises, d’audits, de formations et de sensibilisation dans toute la France et à l’étranger, nous répondons aux préoccupations des décideurs et des utilisateurs en matière de cybersécurité et de mise en conformité avec le règlement Européen relatif à la Protection des Données à caractère personnel (RGPD) en vous assistant dans la mise en place d’un Correspondant Informatique et Libertés (CIL) ou d’un Data Protection Officer (DPO) dans votre établissement.. (Autorisation de la Direction du travail de l’Emploi et de la Formation Professionnelle n°93 84 03041 84) Plus d’informations sur : https://www.lenetexpert.fr/formations-cybercriminalite-protection-des-donnees-personnelles
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Source : Cyber-harcèlement : quand le gif animé devient une arme mortelle – L’actu Médias / Net – Télérama.fr