5 règles d’or pour les utilisateurs des réseaux sociaux | Denis JACOPINI

5 règles d’or pour les utilisateurs des réseaux sociaux 


Le nombre total d’individus dans le monde est de 7,4 milliards. Fin 2015, Facebook a atteint les 1,59 millions d’utilisateurs. Avec une augmentation annuelle de 17%, le géant des réseaux sociaux est tout simplement trop important pour être ignoré. Ceci étant dit, c’est aussi vrai pour beaucoup d’autres réseaux sociaux.

 

 

Les 310 millions d’utilisateurs actifs par mois sur Twitter postent 347 222 fois en moyenne. Plusieurs d’entre eux tweetent plus d’une centaine de fois par jour, et nombreux sont ceux à tweeter une fois par jour. Plus de 40 millions de photos ont été partagées sur Instagram depuis son lancement, et plus de 80 millions de photos y sont publiées chaque jour.

Ceci représente une énorme quantité de données : certaines importantes, d’autres intéressantes ou encore inutiles. Les réseaux sociaux, avec leurs propres tendances et leurs propres lois, fonctionnent comme une extension du monde réel, qui a un énorme impact sur nos vies hors-ligne. Dans cet article, nous vous dévoilons quelques règles simples que chaque utilisateur de réseaux sociaux devrait garder en tête.

1. N’alimentez pas les trolls

Les trolls sur Internet sont des provocateurs qui se joignent à des conversations dans le but d’agacer les autres utilisateurs pour le « fun ». On peut trouver des trolls n’importe où : sur les forums, les chats, et autres plateformes de communication en ligne. Les forums des nouveaux médias sont connus pour la participation élevée de trolls. D’ailleurs, il y en a plein sur les réseaux sociaux.

Comment devez-vous parler aux trolls ? D’aucune façon ! Ignorez-les. Plusieurs personnes se font prendre au piège et engagent alors des débats houleux en essayant d’expliquer leur point de vue et passent une grande partie de leur temps et de leur énergie en vain. Quelqu’un a toujours tort sur Internet. Ne perdez pas votre temps et votre énergie pour des trolls.

2. Ne postez pas ou ne partagez pas de contenu illégal

Les Emirats Arabes Unis et la Nouvelle Zélande disposent de lois qui punissent sévèrement les trolls et la cyberintimidation avec des sanctions allant de 35 000$ à la prison.

Toutefois, vous pouvez écoper d’une amende ou même être confronté à des conséquences bien plus graves pour avoir posté, partagé du contenu ou toutes autres actions relatives dans bon nombre de pays. Par exemple, deux hommes ont été condamnés à quatre ans de prison après avoir créé une page Facebook qui encourageait une révolte. Un homme au Bengladesh a été envoyé en prison pour avoir plaisanté sur son souhait de voir le premier ministre mort. Par conséquent, mieux vaut être au courant des lois de chaque pays et de s’en souvenir au moment de publier ou partager sur Facebook ou Twitter.

3. Ne partagez pas des arnaques

Les fraudeurs piègent souvent les victimes avec des histoires choquantes telles que des bébés mourants, des chiots qui se noient, ou d’anciens combattants. De tels articles font le tour des réseaux sociaux en criant à l’aide. En réalité, ils sont déployés dans le but de voler de l’argent, de diffuser des malwares et des méthodes d’hameçonnage.

De tels articles génèrent beaucoup de partages, mais la majorité d’entre eux sont des arnaques. De vrais appels au secours proviennent en général de votre famille, amis, et amis de vos amis. Ayez toujours en tête que ce sont les pages officielles des entreprises qui mettent en place ce type d’aide et non pas des individus inconnus.

C’est la raison pour laquelle il vaut mieux rester vigilant et vérifier chaque article avant de cliquer sur « aimer » ou « partager ». Pas envie de tous les contrôler un par un ? Ne prenez donc pas de risques pour vous et vos amis.

4. Pensez aux réactions des lecteurs

Vous avez probablement des collègues, des supérieurs et des clients parmi vos connections Facebook ou Instagram. Lorsque vous postulez pour un emploi, il est très probable par exemple que les ressources humaines jettent un coup d’œil à votre profil sur les réseaux sociaux. Prenez en compte ce que vous voulez leur montrer, et plus important encore, ce que vous ne voulez pas.

Vous devez aussi réfléchir prudemment à ce que vous publiez sur les pages d’autres utilisateurs et sur des comptes publics tels que des entreprises ou des universités. Par exemple, en 2013, un homme originaire de Pennsylvanie a été renvoyé pour avoir « complimenté » une étudiante en ligne. Son commentaire n’avait rien de sexuel ou d’inapproprié, mais de toute évidence la mère de la jeune fille n’avait pas apprécié. Un an auparavant, une professeure de Moses Lake, Washington, avait été virée parce qu’une femme qu’elle n’avait jamais rencontrée s’était plainte d’un de ces articles. Il s’agit de quelques exemples parmi tant d’autres qui prouvent qu’il vaut mieux garder ses photos personnelles et ses articles pour des amis sûrs.

Si vous avez besoin d’aide pour dissimuler vos articles privés des regards indiscrets, vous pouvez retrouver nos articles sur les paramètres de confidentialité de Facebook, Twitter, Instagram,LinkedIn, et Tumblr.

5. Ne dévoilez pas vos données publiques

De nombreux réseaux sociaux proposent d’ « enregister » la géolocalisation lorsque vous prenez une photo, postez du contenu ou montrez les lieux que vous avez visités. Si vous êtes intéressé par un évènement, le réseau social peut en informer vos amis au cas où ils voudraient vous accompagner.

Par défaut, tout le monde peut accéder à vos données, et les cybercriminels ont mille et une méthodes de s’en servir, ça peut aller de s’introduire dans votre maison jusqu’à voler votre identité numérique. C’est la raison pour laquelle nous vous recommandons vivement de dissimuler ce type des données à des personnes inconnues, à l’aide des paramètres de confidentialité de Facebook.

C’est aussi une bonne occasion pour que vous n’ajoutiez pas n’importe qui aveuglément : les gens envoient des demandes d’amis qui peuvent s’avérer être des bots, des trolls ou même des hackers. Même si Facebook vous informe que vous avez des dizaines d’amis en commun, n’acceptez pas de demandes si vous n’êtes pas certain que ce soit des connaissances sûres.

Article original de John Snow


 

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Original de l’article mis en page : 5 règles d’or pour les utilisateurs des réseaux sociaux | Nous utilisons les mots pour sauver le monde | Le blog officiel de Kaspersky Lab en français.




Recherche de preuves dans les téléphones, smartphones, tablettes, ordinateur PC, Mac… retrouver des documents, photos ou SMS effacés

Recherche de preuves dans les ordinateurs, téléphones, smartphones, tablettes...

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Doutes, soupçons ? Vous pensez que quequ’un vous a volé des données ? Vous pensez que votre conjoint(e) ou enfant a quelque chose à vous cacher ? Vous pensez que le téléphone contient les preuves qu’il vous faut ? Pour mettre un terme à ces interrogations, Denis JACOPINI vous permet une récupération des preuves et un usage judiciaire si vous le désirez.

 

 

Denis JACOPINI, Expert de justice en Informatique. Assermenté par les tribunaux, il est inscrit sur les listes des Tribunaux de Commerce, Tribunaux d’Instance, de Grande Instance et Administratif sur les catégories suivantes :

  • E-01.02 Internet et Multimédia
  • E-01.03 Logiciels et Matériels
  • E-01.04 Systèmes d’information (mise en oeuvre)
  • G-02 Investigations scientifiques et techniques
  • G-02.05 Documents Informatiques (Investigations Numériques)

Diplômé en Droit de l’Expertise Judiciaire, en Cybercriminalité, Certifié en Gestion des Risques sur les Systèmes d »information (ISO 27005 Risk Manager), équipé des meilleurs équipements utilisé en Investigation Numérique par les Polices du monde entier, il vous permettra de retrouver des traces et des preuves dans de nombreux supports (e-mails, fichiers, appels émis, reçus, sms, mms, photos, vidéos etc… même effacés de la quasi totalité des téléphones du marché).

 

Avec les meilleurs équipements utilisés par les Polices du monde entier, ils est enfin possible de faire parler vos équipements numériques.

Rechercher de preuves dans un téléphone, un smartphone ou une tablette

 

 

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RGPD : Vous voulez vous mettre en conformité ? Voici comment faire

Notre métier en RGPD et en CYBER : Auditer, Expertiser, Accompagner, Former et Informer
EXPERTISES VOTES ELECTRONIQUES : Expertise de systèmes de vote électronique et d'élections par Internet MISE EN CONFORMITÉ RGPD & CYBER : Accompagnement de votre établissement à la démarche de mise en conformité avec le RGPD et en CYBERSÉCURITÉ Expertise de systèmes de vote électronique - votes par Internet FORMATIONS & SEMINAIRES RGPD & CYBER ARNAQUES & PIRATAGES : Restez informé sur les techniques utilisées par les pirates informatiques

RGPD : Vous voulez vous mettre en conformité ? Voici comment faire


Depuis le 25 mai 2018, le RGPD (Règlement européen sur la Protection des Données) est applicable. De nombreuses formalités auprès de la CNIL ont disparu. En contrepartie, la responsabilité des organismes est renforcée. Ils doivent désormais assurer une protection optimale des données à chaque instant et être en mesure de la démontrer en documentant leur conformité.

 

 

 

La mise en conformité est une démarche avant tout réglementaire. Elle doit d’abord commencer par un audit avec de nombreux référentiels relatifs à la protection des données à caractère personnel parfois précédée par une sensibilisation du Responsable de Traitement et de certains de ses salariés (la partie pédagogique de la démarche).

Ensuite, doit suivre la mise en conformité destinée à améliorer l’existant en vue de l’approcher le plus possible des règles.

Enfin, doivent suivre des contrôles réguliers compte tenu que les éléments tels que le contexte, les règles et les risques évoluent sans cesse.

 

Vous souhaitez faire appel à un expert informatique qui vous accompagne dans la mise en conformité avec le RGPD de votre établissement ?

Je me présente : Denis JACOPINI. Je suis Expert en informatique assermenté et spécialisé en RGPD (protection des Données à Caractère Personnel) et en cybercriminalité. Consultant depuis 1996 et formateur depuis 1998, j’ai une expérience depuis 2012 dans la mise en conformité avec la réglementation relative à la Protection des Données à Caractère Personnel. De formation d’abord technique, Correspondant CNIL (CIL : Correspondant Informatique et Libertés) puis récemment Délégué à la Protection des Données (DPO n°15845), en tant que praticien de la mise en conformité et formateur, je vous accompagne dans toutes vos démarches de mise en conformité avec le RGPD20.

« Mon objectif est de mettre à disposition toute mon expérience pour mettre en conformité votre établissement avec le RGPD. »

 

 

Pour cela, j’ai créé des services sur mesure :

Vous souhaitez vous mettre en conformité avec le Règlement (UE) 2016/679 du parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 (dit RGPD) et vous souhaitez vous faire accompagner. Au fil des années et depuis les mises en conformité avec la Loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, nous avons constaté que les mises en conformité devaient se dérouler (et encore à ce jour avec le RGPD)  selon 3 phases principales  :

  1. « Analyse du contexte » en vue d’établir la liste des traitements et les mesures correctives à adopter ;
  2. « Mise en place de la conformité RGPD » avec amélioration des traitements en vue de les rendre acceptables ou conformes. Ceci inclue dans bien des cas l’analyse de risque ;
  3. « Suivi de l’évolution des traitements » en fonction de l’évolution du contexte juridique relatif à la protection des Données à Caractère Personnel et des risques Cyber. Ce suivi a pour principal intérêt de maintenir votre conformité avec le RGPD dans le temps.

 

Pour chacune des phases, nous vous laissons une totale liberté et vous choisissez si vous souhaitez :

  • « Apprendre à faire » (nous vous apprenons pour une totale autonomie) ;
  • « Faire » (nous vous apprenons et vous poursuivez le maintien de la mise en conformité tout en ayant la sécurité de nous avoir à vos cotés si vous en exprimez le besoin) ;
  • ou « Nous laisser faire » (nous réalisons les démarches de mise en conformité de votre établissement en totale autonomie et vous établissons régulièrement un rapport des actions réalisées opposable à un contrôle de la CNIL).

Demandez un devis avec le formulaire ci-dessous

 

 

 

Pour ceux qui veulent apprendre à faire, nous proposons 3 niveaux de formation

  1. Une formation d’une journée pour vous sensibiliser au RGPD : « Comprendre le RGPD et ce qu’il faut savoir pour bien démarrer » ;
  2. Une formation de deux jours pour les futurs ou actuels DPO : « Je veux devenir le Délégué à la Protection des Données de mon établissement » ;
  3. Une formation sur 4 jours pour les structures qui veulent apprendre à mettre en conformité leurs clients : « J’accompagne mes clients dans leur mise en conformité avec le RGPD ».

 

Afin de vous communiquer une indication du coût d’un tel accompagnement, nous aurons besoin d’éléments sur votre structure : Durée dépendant de la taille, de l’activité et des ressources de votre établissement.


    Nous vous garantissons une confidentialité extrême sur les informations communiquées. Les personnes habilitées à consulter ces informations sont soumises au secret professionnel.


    N'hésitez pas à nous communiquer le plus de détails possibles, ceci nous permettra de mieux connaître vos attentes.








    Afin de mieux comprendre votre demande et vous établir un devis, merci de nous communiquer les informations demandées ci-dessous et cliquez sur le bouton "Envoyer les informations saisies" en bas de cette page pour que nous les recevions. Une réponse vous parviendra rapidement.


    MERCI DE DÉTAILLER VOTRE DEMANDE, VOS ATTENTES...
    Votre demande, vos attentes... :
    VOTRE ACTIVITÉ
    Détails sur votre activité :
    Êtes-vous soumis au secret professionnel ? OuiNonJe ne sais pas
    Votre activité dépend-elle d'une réglementation ? OuiNonJe ne sais pas
    Si "Oui", laquelle ou lesquelles ?

    VOTRE SYSTÈME INFORMATIQUE
    Pouvez-vous nous décrire la composition de votre système informatique. Nous souhaiterions, sous forme d'énumération, connaître les équipements qui ont un quelconque accès à des données à caractère personnel avec pour chacun des appareils TOUS le(s) logiciel(s) utilisé(s) et leur(s) fonction(s).

    Exemples :

    - 1 serveur WEB avec site Internet pour faire connaître mon activité ;

    - 1 ordinateur fixe avec ogiciel de facturation pour facturer mes clients ;

    - 2 ordinateurs portables dont :
         > 1 avec logiciel de messagerie électronique pour correspondre avec des clients et des prospects + traitement de textes pour la correspondance + logiciel de facturation pour facturer mes clients...
         > 1 avec logiciel de messagerie électronique pour correspondre avec des clients et des prospects + logiciel de comptabilité pour faire la comptabilité de la structure ;

    - 1 smartphone avec logiciel de messagerie électronique pour correspondre avec des clients et des prospects.

    Avez-vous un ou plusieurs sites Internet ? OuiNonJe ne sais pas
    Quel(s) est(sont) ce(s) site(s) Internet ?
    Avez-vous des données dans le Cloud ? OuiNonJe ne sais pas
    Quel(s) fournisseur(s) de Cloud(s) utilisez-vous ?

    VOS TRAITEMENTS DE DONNÉES À CARACTÈRE PERSONNEL
    Si vous avez déjà établi la liste des traitements de données à caractères personnels, pourriez-vous nous en communiquer la liste (même incomplète) ?

    DIMENSIONNEMENT DE VOTRE STRUCTURE
    Nombre de salariés de votre structure :
    Parmi ces salariés, combien utilisent un équipement informatique ?
    Nombre de services** dans votre structure (exemple : Service commercial, service technique...) :
    Merci d'énumérer les services** de votre structure :

    PRESTATAIRES & SOUS-TRAITANTS
    Travaillez-vous avec des sous-traitants ? OuiNonJe ne sais pas
    Merci d'énumérer ces sous-traitants :
    Travaillez-vous avec des prestataires qui interviennent dans vos locaux ou dans vos agences ? OuiNonJe ne sais pas
    Merci d'énumérer ces prestataires :
    Avec combien de société(s) d'informatique travaillez-vous ?
    Merci d'énumérer ces sociétés d'informatique en indiquant les produits ou services pour lesquels elles interviennent et eventuellement leur pays :

    VOTRE SITUATION VIS-À-VIS DU RGPD
    Votre établissement échange t-il des données avec l'étranger ? OuiNonJe ne sais pas
    Si oui, avec quel(s) pays ?
    Avez-vous déjà été sensibilisé au RGPD ? OuiNonJe ne sais pas
    Les personnes utilisant un équipement informatique ont-elles déjà été sensibilisées au RGPD ? OuiNonJe ne sais pas
    Si vous ou vos collaborateurs n'ont pas été sensibilisés au RGPD, souhaitez-vous suivre une formation ? OuiNonJe ne sais pas

    VOS LOCAUX
    L'analyse des conditions de traitements de données dans votre local professionnel ou vos locaux professionnels fait partie de la démarche de mise en conformité.
    Disposez-vous de plusieurs bureaux, agences etc. dépendant juridiquement de votre établissement ? OuiNon
    Si "Oui", combien ?
    Merci de nous indiquer l'adresse ou les adresses de vos agences (et pays si pas en France) du ou des lieux dans lesquels vous et vos éventuels collaborateurs exercez

    TYPE D'ACCOMPAGNEMENT SOUHAITÉ
    Nous pouvons vous accompagner de différentes manières.
    A) Nous pouvons vous apprendre à devenir autonome (formation) ;
    B) Nous pouvons vous accompagner au début puis vous aider à devenir autonome ensuite (accompagnement, audit + formation) ;
    C) Vous pouvez choisir de nous confier la totalité de la démarche de mise en conformité (accompagnement) ;
    D) Nous pouvons vous accompagner de manière personnalisée (merci de nous détailler vos attentes).

    Quel type d'accompagnement souhaitez-vous de notre part (A/B/C/D + détails) ?


    FIN DU QUESTIONNAIRE
    Si vous le souhaitez, vous pouvez nous communiquer des informations complémentaire telles que :
    - Nombre d'agences au total (qui dépendent de l'établissement principal = qui n'ont pas leur propre numéro SIRET) ;
    - Nombre d'agences au total qui ont pas leur propre numéro SIRET ;
    - Nombre d'agences que votre structure a en France ;
    - Urgence de votre projet ;
    - Toute information complémentaire que vous jugerez utile pour nous permettre de mieux connaître votre projet.










    [block id="24086" title="Mentions légales formulaires"]

    * = Données à Caractère Personnel
    ** = Exemple de services : Service commercial, Service technique, Service pédagogique, Service administratif et financier...

    ou bien, envoyez un e-mail à rgpd[a-ro-ba-se]lenetexpert.fr

    Accompagnant depuis 2012 de nombreux établissements, Denis JACOPINI, Expert informatique diplômé en cybercriminalité, certifié en gestion des risques sur les systèmes d'information (ISO 27005) et formé par la CNIL depuis 2011 sur une trentaine de thèmes, est en mesure de vous accompagner dans votre démarche de mise en conformité RGPD.

    Denis JACOPINI DPO n°15945  Denis JACOPINI formateur n°93 84 03041 84 Denis JACOPINI validé et référencé datadock


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    Accompagné de son équipe d'auditeurs et de formateurs, notre Expert, Denis JACOPINI est spécialisé en cybercriminalité et en protection des Données à Caractère Personnel, formateur depuis 1998 et consultant depuis 1996. Avec bientôt une expérience d'une dizaine d'années dans la mise en conformité avec la réglementation relative à la Protection des Données à Caractère Personnel, de formation d'abord technique, Correspondant CNIL en 2012 (CIL : Correspondant Informatique et Libertés) puis en 2018 Délégué à la Protection des Données, en tant que praticien de la mise en conformité et formateur, il lui est ainsi aisé d'accompagner les organismes dans leur démarche de mise en conformité avec le RGPD.

    « Mon objectif, vous assurer une démarche de mise en conformité validée par la CNIL.  ».

     

     

    Nous vous aidons à vous mettre en conformité avec le RGPD de 2 manières :

    Nous animons des Formations sur le RGPD en individuel ou en groupe 
     

    Quelques articles sélectionnés par nos Experts :
    Comment se mettre en conformité avec le RGPD
    Accompagnement à la mise en conformité avec le RGPD de votre établissement
    Formation RGPD : L’essentiel sur le règlement Européen pour la Protection des Données Personnelles
    Comment devenir DPO Délégué à la Protection des Données
    Des guides gratuits pour vous aider à vous mettre en conformité avec le RGPD et la CNIL
    Mise en conformité RGPD : Mode d’emploi
    Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016
    DIRECTIVE (UE) 2016/680 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 27 avril 2016
    Comprendre le Règlement Européen sur les données personnelles en 6 étapes
    Notre sélection d'articles sur le RGPD (Règlement Européen sur la Protection des données Personnelles) et les DPO (Délégués à la Protection des Données)

     


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    Source : Denis JACOPINI




    Attaques informatiques : Comment s’en protéger ?

    Attaques informatiques : Comment s’en protéger  ?


    Les cyberattaques se faisant de plus en plus nombreuses et sévères, les entreprises doivent apprendre à s’en protéger. Pour cela, les directions juridiques et de l’informatique peuvent s’appuyer sur l’expertise de la police judiciaire et des experts en data protection.

     

    Tous les quinze jours en moyenne, une attaque sévère – où des données sont exfiltrées – est découverte. Face à ce constat, le tribunal de commerce de Paris a réuni quatre tables rondes d’experts de la sécurité informatique, des représentants de la police judiciaire et des experts-comptables fin juin pour examiner les solutions de protection dont disposent les entreprises. Julien Robert, directeur de la sécurité chez SFR, résume les trois facteurs agissant sur la sécurité : les utilisateurs, car ce sont eux qui choisissent les données qu’ils utilisent et partagent, les fournisseurs d’accès et l’encadrement d’un data center externe fortement conseillé.

     

    Prévention
    « Il est difficile d’agir lorsque l’attaque a déjà eu lieu », précise Sylvie Sanchis, chef de la Befti (1) de la police judiciaire de Paris. Le moyen le plus efficace dont disposent les entreprises pour se protéger est donc la prévention. Il faut avant tout investir dans la sécurité informatique. Si certaines sociétés sont réticentes en raison du coût, il est important de rappeler qu’il sera toujours moindre que celui engendré par une attaque.
    Tous les salariés doivent par ailleurs être formés car certaines intrusions sont rendues possibles par leur comportement, sans qu’ils en soient conscients, notamment par leur exposition sur Internet.

     

    Les modes opératoires
    Les modes opératoires d’exfiltration des données se diversifient et se sophistiquent au fil des années. Certains se veulent discrets afin que l’entreprise ne prenne connaissance de l’attaque que très tardivement, d’autres relèvent du chantage ou de la demande de rançon.
    L’attaque peut venir d’un mail qui, à son ouverture, téléchargera un virus sur l’ordinateur de l’employé. Les données peuvent également être extraites grâce au social engineering, pratique qui exploite les failles humaines et sociales de la cible, utilisant notamment la crédulité de cette dernière pour parvenir à ses fins (arnaque au patron). Quant aux ransomwares, il s’agit de logiciels malveillants permettant de rançonner l’entreprise pour qu’elle récupère ses données. Dans ce cas, Anne Souvira, chargée de mission aux questions liées à la cybercriminalité au cabinet du préfet de police de Paris, précise que «même si l’entreprise paye, il est très rare de récupérer toutes les données. » Si elle peut être tentée de payer la rançon sans prévenir les autorités compétentes pour une somme modique, il n’y a aucune garantie de récupérer les données et les traces de l’attaque seront perdues. D’autres techniques de chantage sont utilisées, comme lorsque l’on se voit menacer d’une divulgation des vulnérabilités du système.

     

    L’importance de porter plainte
    La réaction à adopter, la plus rapide possible, fait partie de la sécurité informatique : « C’est un travail de réflexion en amont qui permettra d’adopter la bonne stratégie », selon Ciryl Piat, lieutenant-colonel de la gendarmerie nationale. Suite à une cyber-attaque, la plupart des entreprises sont réticentes à porter plainte, par peur d’une mauvaise réputation ou par scepticisme vis-à-vis de la réelle utilité de cette procédure. Alice Cherif, chef de la section « cybercriminalité » du parquet de Paris, précise que la plainte présente l’avantage d’identifier les éléments d’investigation qui permettront de remonter au cybercriminel. «Toute autre alternative est bien moins efficace et fait perdre un temps précieux à l’entreprise ainsi que des éléments d’investigation. »

     

    L’utilité du cloud
    L’une des façons de sécuriser ses données est de les confier à un tiers spécialiste qui les stockera en ligne sur un cloud. « Il s’agit d’un système complexe connecté sur Internet, où les données sont stockées sur des disques durs physiques situés dans des salles d’hébergement, les fameux data centers », explique Julien Levrard, chef de projet sécurité chez OVH. Le cloud rend l’accès plus difficile aux malfaiteurs d’autant qu’ils ignorent la localisation de la donnée. Vigilance et prévention : les maîtres mots en matière de cybercriminalité.

    Article original de Emilie Smelten

    (1) Brigade d’enquête sur les fraudes aux technologies de de l’information

     



     

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    Original de l’article mis en page : Cybercriminalité : comment se protéger ? – Magazine Decideurs




    Quelques préconisations sur la géolocalisation des personnes vulnérables | Denis JACOPINI

    CNIL Besoin d’aide ? - Géolocalisation des personnes vulnérables : les préconisations de la CNIL

    Quelques préconisations sur la géolocalisation des personnes vulnérables

    Les particuliers, les établissements hospitaliers ou médico-sociaux peuvent aujourd’hui utiliser des appareils de suivi électroniques (bracelets, boîtiers, etc. ) pour assurer la sécurité de personnes âgées, malades, ou de jeunes enfants. 

     

     

    Afin de respecter les droits de ces personnes, la CNIL a fait les recommandations suivantes :

    • Recueillir si possible l’accord de la personne concernée ou celui de ses représentants légaux ou de ses proches. La personne doit au minimum être informée ;
    • Les appareils doivent pouvoir être désactivés et réactivés par les personnes concernées, lorsque celles-ci sont en possession de leurs moyens ;
    • La procédure de gestion des alertes doit être précisée dans un protocole ;
    • Privilégier les systèmes qui laissent à la personne concernée l’initiative de la demande d’assistance, plutôt qu’une surveillance permanente ;
    • S’appuyer sur une évaluation personnalisée des risques et non sur une logique de prévention collective. La géolocalisation ne doit pas être utilisée systématiquement pour toutes les personnes âgées ou tous les enfants accueillis dans un établissement.

     

    Avant de faire le choix d’utiliser ce type d’appareil, une évaluation collégiale et pluridisciplinaire doit donc être menée par l’équipe qui prend en charge la personne vulnérable.

     

     

     


    Nous organisons régulièrement des actions de sensibilisation ou de formation au risque informatique, à l’hygiène informatique, à la cybercriminalité et à la mise en conformité auprès de la CNIL. Nos actions peuvent aussi être personnalisées et organisées dans votre établissement.
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    Contactez-nous

    Denis JACOPINI
    Tel : 06 19 71 79 12
    formateur n°93 84 03041 84

     

     


    Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure sécurité des systèmes informatiques et améliorer la protection juridique du chef d’entreprise.

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    Source : http://www.aide.cnil.fr/selfcnil/site/template.do;jsessionid=9DCFCE66E3DC38F485EA18F87E1E023F?name=G%C3%A9olocalisation+des+personnes+vuln%C3%A9rables+%3A+les+pr%C3%A9conisations+de+la+CNIL&id=299

     

     




    Usurpation d’identité, propos diffamatoires, concurrence déloyale, atteintes à votre E-réputation – Nous pouvons vous aider | Denis JACOPINI

    Usurpation d’identité, propos diffamatoires, , atteintes à votre E-réputation – Nous pouvons vous aider

    Victime de la cybercriminalité : Quelqu’un vous (propos diffamatoires), se fait passer pour vous (usurpation d’identité sur Facebook, Twitter, viadeo, linkedin, instagram, par e-mail), ou diffuse certaines de vos informations confidentielles, vous pouvez rapidement devenir victime d’une atteinte à votre e-réputation. 

    Pour initier une action vers la personne malveillante en direction soit d’une arrangement à l’amiable ou d’une action judiciaire, vous devez constituer un dossier avec un maximum d’éléments prouvant la légitimité de votre action.

    Denis JACOPINI, Expert Informatique assermenté et spécialisé en protection des données personnelles et en cybercriminalité a rassemblé dans ce document quelques actions qui devront être menées et est en mesure de vous conseiller et de vous accompagner dans vos démarches.


    Nous pouvons classer les atteintes à la e-réputation en 3 grandes catégories :

    a) Atteintes à la vie privée (par exemple en diffusant ou divulguant des informations personnelles ou confidentielles)

    b) Dénigrements, injures, propos diffamatoires, citations hors contextes et médisances

    c) Usurpation d’identité

    Lors qu’un expert est contacté pour une mission sur un de ces sujets, un constat d’huissier peut éventuellement avoir été demandé, notamment pour constater les faits reprochés. Sans constat, l’expert devra se baser soit sur les informations ou documents que lui communiquera la victime (avec pour issue une vérification de l’exactitude ou de l’intégrité des informations) ou bien procédera à un constat des faits lors de sa mission.


    Plusieurs types d’informations peuvent être soumises à l’expert :

    Expertiser un e-mail, un post sur un forum, un réseau social ou bien des informations apparaissant sur des supports tels qu’un moteur de recherche, annuaire Internet ou bien un site Internet se fait d’abord en analysant le contexte, puis  en réalisant quelques étapes au moyen d’outils spécifiques :

    Expertise d’E-mails

    En l’absence de procédés de signature électronique garantissant l’intégrité absolue d’un e-mail et de procédé de traçabilité pouvant garantir l’envoi et la distribution dans la boite destinataire d’un e-mail, et, étant quasiment systématiquement dans l’impossibilité de pouvoir expertiser le système informatique à la fois de l’expéditeur et du destinataire, l’expert est souvent bien démuni pour prouver l’absence de fraude dans un « change électronique.

    Les premières informations à relever sont bien évidemment la « date de l’e-mail », « l’identité du ou des correspondants » mais aussi une information qui apporte une véracité supplémentaire au mail incriminé : « la continuité des échanges ». (CAPTURES D’ECRAN DATEE, IMPRESSION DU MAIL)

    La deuxième information très importante est pour les connaisseurs, « l’entête de l’e-mail ». Les informations contenues dans la zone cachée de l’e-mails peuvent certes venir confirmer les informations précédemment relevées, mais également avoir des informations sur les serveurs source, destination et intermédiaires impliqués dans l’échange électronique. (LA FONCTION D’AFFICHAGE DE L’ENTÊTE D’UN EMAIL FAIT PARTIE DE LA PLUPART DES LOGICIELS DE MESSAGERIE)

    La dernière information pouvant être fort utile consiste à rechercher des informations sur le propriétaire du nom de domaine du serveur à l’origine du message (voir procédure dans la rubrique relative aux expertises de sites internet).

    Avec les éléments recueillis, l’expert pourra apporter des éléments permettant à l’avocat d’engager auprès de la personne à qui l’atteinte à la e-réputation est reprochée une demande de réparation à l’amiable ou par voie judiciaire.

    Les éléments recueillis permettront, par voie judiciaire, de présenter une requête à un juge, laquelle permettra à l’expert d’obtenir d’autres éléments techniques relatives à l’échange.

    Lire notre dossier au sujet des signatures électroniques
    http://www.lenetexpert.fr/dossier-du-mois-juin-2014-lutilisation-juridique-documents-numeriques-lere-dematerialisation-outrance/

    Expertise de post sur forum ou sur les réseaux sociaux ?

    Les forums ou les réseaux sociaux peuvent être aussi les dépositaires malgré eux d’échanges ayant pour conséquence l’atteinte à la réputation d’une victime.

    Les premières informations à relever sont bien évidemment la « date du message » et « l’identité de l’auteur ». (CAPTURES D’ECRAN DATEE, CODE SOURCE, ECHANGES AVEC LE FOURNISSEUR DU SERVICE)

    D’autres éléments peuvent nous aider à identifier l’auteur physique d’un message par recoupement d’informations recueillies sur Internet ou dans d’autres sites d’échanges tels que des indices dans les propos ou des informations dans les images utilisées (recherche sur Google, Social Mention, Samepoint, Mention.net, Alerti, Youseemi, Sprout Social, eCairn.com, zen-reputation.com).

    Tout comme avec les éléments permettant d’identifier l’expéditeur d’un e-mail, l’expert pourra apporter des éléments permettant d’identifier l’auteur des faits permettant ainsi d’engager seul ou au travers d’un l’avocat, auprès de la personne à qui l’atteinte à la e-réputation est reprochée une demande de réparation à l’amiable ou par voie judiciaire.

    Les éléments recueillis permettront, par voie judiciaire, de présenter une requête à un juge, laquelle permettra à l’expert d’obtenir d’autres éléments techniques relatives à l’échange.

    Remarque :
    En cas de difficulté de faire retirer l’information à l’origine de l’atteinte à la E-réputation, la technique du Flooding peut être utilisée. Elle consiste à noyer l’information par une profusion d’information au contenu cette fois maîtrisé et intelligemment choisi.

    Expertise d’informations sur des annuaires ou de sites Internet

    Lorsque des contenus portant atteinte à l’E-réputation se trouvent sur des sites Internet, la procédure consiste à identifier le responsable du contenu portant atteinte à la réputation de la victime. Le point d’entrée pour avoir des informations relatives au nom de domaine est principalement le bureau d’enregistrement pouvant nous renseigner sur les coordonnées des différents contacts.

    Nous pouvons facilement nous trouver confrontés à plusieurs contacts :

    • le contact qui a déposé le nom de domaine
    • celui qui a réglé le nom de domaine
    • celui qui a ouvert l’hébergement
    • celui qui a réglé l’hébergement
    • celui ou ceux qui ont mis en ligne le site internet
    • celui qui a mis en ligne l’information incriminée
    • et enfin l’auteur, et donc responsable, de l’information concernée

    Ceci peut représenter autant de contacts pouvant être impliqués ou non dans notre expertise.
    Le point d’entrée pour avoir des informations sur ces contacts est principalement le bureau d’enregistrement (Un bureau d’enregistrement (registrar en anglais) est une société ou une association gérant la réservation de noms de domaine Internet).

    Nous pouvons avoir plus d’information sur les différents contacts relatifs à un nom de domaine (propriétaire, contact administratif, contact technique) en utilisant la fonction « whois » proposé par les bureaux d’enregistrement ou sur https://www.whois.net.

    Voici quelques exemples de registres avec les domaines de premier niveau qu’ils maintiennent :

    • VeriSign, Inc. : .com ; .net ; .name
    • Public Interest Registry et Afilias : .org ;
    • Afilias : .info ;
    • CIRA : .ca ;
    • DENIC : .de ;
    • Neulevel : .biz ;
    • AFNIC : .fr ;
    • EURid : .eu ;
    • Nominet : .uk

    Pour pouvez facilement trouver les informations publiques relatives aux noms de domaines grâce aux sites Internet suivants :

    • http://www.domaintools.com
    • http://www.whois-ip.fr
    • http://www.dnsstuff.com
    • http://www.keepalert.fr
    • http://whois.domaintools.com

    Pour information
    L’afnic met à notre disposition un formulaire nous permettant de lui demander de procéder à la levée d’anonymat d’un particulier (personne physique), titulaire d’un nom de domaine enregistré sous diffusion restreinte (le nom et les coordonnées du titulaire sont masqués et n’apparaissent pas dans l’annuaire Whois) et sous les extensions opérées par l’AFNIC.
    https://www.afnic.fr/medias/documents/RESOUDRE_UN_LITIGE/afnic-formulaire-divulgation-donnees-perso-06-14.pdf

    Il est clair que si un prestataire a mis en ligne à la demande de son client les propos concernés par la mission, il devra produire la preuve qu’il a agit à la demande d’un tiers et son identification.

    Le code source peut également nous fournir des indications sur le type de logiciel utilisé pour développer le site Internet et le niveau technique du créateur du site Internet.


    Enfin, il peut être parfois utile de retrouver le contenu d’un site internet à une date antérieure.

    Pour cela, il existe un outil représentant les archives d’Internet : Internet Archive.

    L’Internet Archive, ou IA est un organisme à but non lucratif consacré à l’archivage du Web et situé dans le Presidio de San Francisco, en Californie. Le projet sert aussi de bibliothèque numérique. Ces archives électroniques sont constituées de clichés instantanés (copie de pages prises à différents moments) d’Internet, de logiciels, de films, de livres et d’enregistrements audio.

    Site Internet de Internet Archive : https://archive.org
    Accès direct au WayBackMachine : http://archive.org/web

    Organigramme

    Autres délits pour lesquels les Experts Informatiques peuvent être contactés :

    Le Cybersquatting
    Le Cybersquatting, aussi appelé cybersquattage, est une pratique consistant à enregistrer un nom de domaine correspondant à une marque, avec l’intention de le revendre ensuite à l’ayant droit, d’altérer sa visibilité ou de profiter de sa notoriété.

    Parmi les buts recherchés par  les cybersquatteurs nous avons :

    • Spéculation au nom de domaine
      Le cybersquatteur achète un nom de domaine très percutant ou gênant en vue de faire du chantage auprès de l’ayant-droit, pour que celui-ci achète le nom de domaine au cybersquatteur à un tarif élevé.
    • Page parking
      Le nom de domaine contient des liens sponsorisés qui rapportent des revenus au cybersquatteur. Idéalement, les liens sponsorisés sont en rapport avec le thème de la marque parasitée.
    • Boutique d’e-commerce
      Le nom de domaine pointe vers une boutique vendant généralement des produits similaires au commerçant dont la marque est cybersquattée. Il s’agit souvent de produits de contrefaçon, le cybersquatteur reprenant les repères visuels de la boutique officielle.
      Cette pratique s’apparente au phishing car il s’agit de piéger le consommateur en usurpant l’identité d’un tiers.
    • Nuisance à la marque
      Le site fait passer un message péjoratif ou dénigrant à l’égard de la marque.

    Les actions possibles contre le cybersquattage :
    En France, le cybersquattage n’est pas passible de sanctions pénales, seules des actions civiles sont envisageables.
    Les actions les plus courantes concernent en atteinte à une marque (propriété intellectuelle) ou encore parasitisme. Des actions peuvent respectivement être portées devant le tribunal de grande instance (TGI) ou le tribunal de commerce dans le cas de conflit entre commerçants.

    Procédure extrajudiciaire :
    Les organismes qui gèrent les noms de domaines (registres) et les parties prenantes (titulaire du nom de domaine et ayant-droit sur la marque) étant souvent de nationalités multiples d’une part, et les procédures judiciaires étant longues et couteuses d’autre part, l’ICANN a mis au point une procédure extrajudiciaire permettant au plaignant de recourir devant le registre pour récupérer un nom de domaine : la procédure UDRP.
    Cette procédure est payante et la décision est à la discrétion du registre. Une décision judiciaire ultérieure prévaudra cependant sur la décision UDRP.


    Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure sécurité des systèmes informatiques et améliorer la protection juridique du chef d’entreprise.

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    Source : http://www.metronews.fr/info/paris-on-refuse-de-lui-louer-un-appartement-a-cause-de-son-profil-internet/modC!uUpMqgL3WsBnc/




    Fausses applications Pokémon GO. Comment se protéger ? | Denis JACOPINI

    Boîte de réception (4) - denis.jacopini@gmail.com - Gmail

    Fausses applications Pokémon GO. Comment se protéger ?


    Les chercheurs ESET découvrent des fausses applications sur Google Play qui cible les utilisateurs de Pokémon GO. L’une d’entre elles utilise pour la première fois une application qui verrouille l’écran (Lockscreen) sur Google Play. Les deux autres applications utilisent la fonctionnalité scareware qui oblige l’utilisateur à payer pour des services inutiles.

    Toutes les fausses applications découvertes par ESET et détectées grâce à ESET Mobile Security (application lockscreen nommée « Pokémon GO Ultimate » et les applications scareware « Guide & Cheats for Pokémon GO » et « Install Pokemongo ») ne sont plus disponibles sur Google Play. Elles ont été retirées de l’app Store suite à l’alerte donnée par ESET.

    Même si ces fausses applications ne sont pas restées longtemps sur le Google Play, elles ont généré quelques milliers de téléchargements. L’application « Pokémon GO Ultimate », a piégé entre 500 et 1.000 victimes, « The Guide & Cheats for Pokémon GO » en a atteint entre 100 et 500, et la plus dangereuse d’entre elles, « Install Pokemongo » a atteint entre 10.000 et 50.000 téléchargements.

    « Pokémon GO Ultimate » cultive son extrême ressemblance avec la version officielle du célèbre jeu mais ses fonctionnalités sont très différentes : elle verrouille l’écran automatiquement après le démarrage de l’application. Dans de nombreux cas, réinitialiser le téléphone ne fonctionne pas parce que l’application se superpose à toutes les autres, ainsi qu’aux fenêtres du système. Les utilisateurs doivent redémarrer leurs appareils en retirant la batterie ou en utilisant Android Device Manager. Après la réinitialisation, l’application malveillante fonctionne en arrière-plan, à l’insu de sa victime, en cliquant silencieusement sur des annonces à caractère pornographique. Pour se débarrasser de l’application, l’utilisateur doit aller dans Réglages -> Gestion des Applications -> PI Réseau et la désinstaller manuellement.

    « Pokémon GO Ultimate » est la première fausse application sur Google Play qui utilise avec succès une fonction de verrouillage d’écran. Comme la fonctionnalité principale de cette application est le clic sur des annonces pornographiques, il n’y a pas de réels dommages. Mais il suffit de peu pour que la fonction de verrouillage d’écran évolue et ajoute un message de rançon, pour créer le premier ransomware par lockscreen sur Google Play.», explique Lukáš Štefanko, Malware Researcher chez ESET.

    Alors que l’application « Pokémon GO Ultimate » porte les signes d’un screenlocker et d’un pornclicker, les chercheurs ESET ont également trouvé un autre malware sur Pokémon GO dans Google Play. Les fausses applications nommées « Guide & Cheats for Pokemon GO » et  « Install Pokemongo » sur Google Play, appartiennent à la famille des Scarewares. Ils escroquent leurs victimes en leur faisant payer des services inutiles. En leur promettant de leur générer des Pokecoins, Pokeballs ou des œufs chanceux – jusqu’à 999.999 chaque jour – ils trompent les victimes en leur faisant souscrire à de faux services onéreux. (Cette fonctionnalité a récemment été décrite dans un article publié sur WeLiveSecurity).

    « Pokémon GO est un jeu si attrayant que malgré les mises en garde des experts en sécurité, les utilisateurs ont tendance à accepter les risques et à télécharger toutes applications qui leur permettraient de capturer encore plus de Pokémons. Ceux qui ne peuvent pas résister à la tentation devraient au moins suivre des règles de sécurité élémentaires. » recommande Lukáš Štefanko.

    Conseils des experts en sécurité ESET pour les afficionados de Pokémon GO :

    – téléchargez uniquement ce qui vient d’une source connue

    – lisez les avis en prêtant attention aux commentaires négatifs (gardez en tête que les commentaires positifs ont pu être créés par le développeur)

    – lisez les termes et conditions de l’application, concentrez-vous sur la partie qui concerne les permissions requises

    – utilisez une solution de sécurité mobile de qualité pour vérifier toutes vos applications

    Conseils de Denis JACOPINI

    Pour anticiper et vous protéger pour moins de 10€ (10€ est prix de la licence initiale. Une forte réduction sera appliquée au moment du renouvellement au bout d’un an)

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    Article original de ESET


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    Demande de Devis pour un audit RGPD

    Notre métier en RGPD et en CYBER : Auditer, Expertiser, Accompagner, Former et Informer
    EXPERTISES VOTES ELECTRONIQUES : Expertise de systèmes de vote électronique et d'élections par Internet MISE EN CONFORMITÉ RGPD & CYBER : Accompagnement de votre établissement à la démarche de mise en conformité avec le RGPD et en CYBERSÉCURITÉ Expertise de systèmes de vote électronique - votes par Internet FORMATIONS & SEMINAIRES RGPD & CYBER ARNAQUES & PIRATAGES : Restez informé sur les techniques utilisées par les pirates informatiques

    Demande de Devis pour un audit RGPD


    Depuis le 25 mai 2018, le RGPD (Règlement européen sur la Protection des Données) est applicable. De nombreuses formalités auprès de la CNIL ont disparu. En contrepartie, la responsabilité des organismes est renforcée. Ils doivent désormais assurer une protection optimale des données à chaque instant et être en mesure de la démontrer en documentant leur conformité.

     

     

     

    Vous souhaitez faire appel à un expert informatique qui vous accompagne dans la mise en conformité avec le RGPD de votre établissement ?

    Je me présente : Denis JACOPINI. Je suis Expert en informatique assermenté et spécialisé en RGPD (protection des Données à Caractère Personnel) et en cybercriminalité. Consultant depuis 1996 et formateur depuis 1998, j’ai une expérience depuis 2012 dans la mise en conformité avec la réglementation relative à la Protection des Données à Caractère Personnel. De formation d’abord technique, Correspondant CNIL (CIL : Correspondant Informatique et Libertés) puis récemment Délégué à la Protection des Données (DPO n°15845), en tant que praticien de la mise en conformité et formateur, je vous accompagne dans toutes vos démarches de mise en conformité avec le RGPD20.

    « Mon objectif est de mettre à disposition toute mon expérience pour mettre en conformité votre établissement avec le RGPD. »

     

     

    Pour cela, j’ai créé des services sur mesure :

    Vous souhaitez vous mettre en conformité avec le Règlement (UE) 2016/679 du parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016 (dit RGPD) et vous souhaitez vous faire accompagner. Au fil des années et depuis les mises en conformité avec la Loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés, nous avons constaté que les mises en conformité devaient se dérouler (et encore à ce jour avec le RGPD)  selon 3 phases principales  :

    1. « Analyse du contexte » en vue d’établir la liste des traitements et les mesures correctives à adopter ;
    2. « Mise en place de la conformité RGPD » avec amélioration des traitements en vue de les rendre acceptables ou conformes. Ceci inclue dans bien des cas l’analyse de risque ;
    3. « Suivi de l’évolution des traitements » en fonction de l’évolution du contexte juridique relatif à la protection des Données à Caractère Personnel et des risques Cyber. Ce suivi a pour principal intérêt de maintenir votre conformité avec le RGPD dans le temps.

     

    Pour chacune des phases, nous vous laissons une totale liberté et vous choisissez si vous souhaitez :

    • « Apprendre à faire » (nous vous apprenons pour une totale autonomie) ;
    • « Faire » (nous vous apprenons et vous poursuivez le maintien de la mise en conformité tout en ayant la sécurité de nous avoir à vos cotés si vous en exprimez le besoin) ;
    • ou « Nous laisser faire » (nous réalisons les démarches de mise en conformité de votre établissement en totale autonomie et vous établissons régulièrement un rapport des actions réalisées opposable à un contrôle de la CNIL).

    Demandez un devis avec le formulaire ci-dessous

     

     

     

    Pour ceux qui veulent apprendre à faire, nous proposons 3 niveaux de formation

    1. Une formation d’une journée pour vous sensibiliser au RGPD : « Comprendre le RGPD et ce qu’il faut savoir pour bien démarrer » ;
    2. Une formation de deux jours pour les futurs ou actuels DPO : « Je veux devenir le Délégué à la Protection des Données de mon établissement » ;
    3. Une formation sur 4 jours pour les structures qui veulent apprendre à mettre en conformité leurs clients : « J’accompagne mes clients dans leur mise en conformité avec le RGPD ».

     

    Afin de vous communiquer une indication du coût d’un tel accompagnement, nous aurons besoin d’éléments sur votre structure : Durée dépendant de la taille, de l’activité et des ressources de votre établissement.


      Nous vous garantissons une confidentialité extrême sur les informations communiquées. Les personnes habilitées à consulter ces informations sont soumises au secret professionnel.


      N'hésitez pas à nous communiquer le plus de détails possibles, ceci nous permettra de mieux connaître vos attentes.








      Afin de mieux comprendre votre demande et vous établir un devis, merci de nous communiquer les informations demandées ci-dessous et cliquez sur le bouton "Envoyer les informations saisies" en bas de cette page pour que nous les recevions. Une réponse vous parviendra rapidement.


      MERCI DE DÉTAILLER VOTRE DEMANDE, VOS ATTENTES...
      Votre demande, vos attentes... :
      VOTRE ACTIVITÉ
      Détails sur votre activité :
      Êtes-vous soumis au secret professionnel ? OuiNonJe ne sais pas
      Votre activité dépend-elle d'une réglementation ? OuiNonJe ne sais pas
      Si "Oui", laquelle ou lesquelles ?

      VOTRE SYSTÈME INFORMATIQUE
      Pouvez-vous nous décrire la composition de votre système informatique. Nous souhaiterions, sous forme d'énumération, connaître les équipements qui ont un quelconque accès à des données à caractère personnel avec pour chacun des appareils TOUS le(s) logiciel(s) utilisé(s) et leur(s) fonction(s).

      Exemples :

      - 1 serveur WEB avec site Internet pour faire connaître mon activité ;

      - 1 ordinateur fixe avec ogiciel de facturation pour facturer mes clients ;

      - 2 ordinateurs portables dont :
           > 1 avec logiciel de messagerie électronique pour correspondre avec des clients et des prospects + traitement de textes pour la correspondance + logiciel de facturation pour facturer mes clients...
           > 1 avec logiciel de messagerie électronique pour correspondre avec des clients et des prospects + logiciel de comptabilité pour faire la comptabilité de la structure ;

      - 1 smartphone avec logiciel de messagerie électronique pour correspondre avec des clients et des prospects.

      Avez-vous un ou plusieurs sites Internet ? OuiNonJe ne sais pas
      Quel(s) est(sont) ce(s) site(s) Internet ?
      Avez-vous des données dans le Cloud ? OuiNonJe ne sais pas
      Quel(s) fournisseur(s) de Cloud(s) utilisez-vous ?

      VOS TRAITEMENTS DE DONNÉES À CARACTÈRE PERSONNEL
      Si vous avez déjà établi la liste des traitements de données à caractères personnels, pourriez-vous nous en communiquer la liste (même incomplète) ?

      DIMENSIONNEMENT DE VOTRE STRUCTURE
      Nombre de salariés de votre structure :
      Parmi ces salariés, combien utilisent un équipement informatique ?
      Nombre de services** dans votre structure (exemple : Service commercial, service technique...) :
      Merci d'énumérer les services** de votre structure :

      PRESTATAIRES & SOUS-TRAITANTS
      Travaillez-vous avec des sous-traitants ? OuiNonJe ne sais pas
      Merci d'énumérer ces sous-traitants :
      Travaillez-vous avec des prestataires qui interviennent dans vos locaux ou dans vos agences ? OuiNonJe ne sais pas
      Merci d'énumérer ces prestataires :
      Avec combien de société(s) d'informatique travaillez-vous ?
      Merci d'énumérer ces sociétés d'informatique en indiquant les produits ou services pour lesquels elles interviennent et eventuellement leur pays :

      VOTRE SITUATION VIS-À-VIS DU RGPD
      Votre établissement échange t-il des données avec l'étranger ? OuiNonJe ne sais pas
      Si oui, avec quel(s) pays ?
      Avez-vous déjà été sensibilisé au RGPD ? OuiNonJe ne sais pas
      Les personnes utilisant un équipement informatique ont-elles déjà été sensibilisées au RGPD ? OuiNonJe ne sais pas
      Si vous ou vos collaborateurs n'ont pas été sensibilisés au RGPD, souhaitez-vous suivre une formation ? OuiNonJe ne sais pas

      VOS LOCAUX
      L'analyse des conditions de traitements de données dans votre local professionnel ou vos locaux professionnels fait partie de la démarche de mise en conformité.
      Disposez-vous de plusieurs bureaux, agences etc. dépendant juridiquement de votre établissement ? OuiNon
      Si "Oui", combien ?
      Merci de nous indiquer l'adresse ou les adresses de vos agences (et pays si pas en France) du ou des lieux dans lesquels vous et vos éventuels collaborateurs exercez

      TYPE D'ACCOMPAGNEMENT SOUHAITÉ
      Nous pouvons vous accompagner de différentes manières.
      A) Nous pouvons vous apprendre à devenir autonome (formation) ;
      B) Nous pouvons vous accompagner au début puis vous aider à devenir autonome ensuite (accompagnement, audit + formation) ;
      C) Vous pouvez choisir de nous confier la totalité de la démarche de mise en conformité (accompagnement) ;
      D) Nous pouvons vous accompagner de manière personnalisée (merci de nous détailler vos attentes).

      Quel type d'accompagnement souhaitez-vous de notre part (A/B/C/D + détails) ?


      FIN DU QUESTIONNAIRE
      Si vous le souhaitez, vous pouvez nous communiquer des informations complémentaire telles que :
      - Nombre d'agences au total (qui dépendent de l'établissement principal = qui n'ont pas leur propre numéro SIRET) ;
      - Nombre d'agences au total qui ont pas leur propre numéro SIRET ;
      - Nombre d'agences que votre structure a en France ;
      - Urgence de votre projet ;
      - Toute information complémentaire que vous jugerez utile pour nous permettre de mieux connaître votre projet.










      [block id="24086" title="Mentions légales formulaires"]

      * = Données à Caractère Personnel
      ** = Exemple de services : Service commercial, Service technique, Service pédagogique, Service administratif et financier...

      ou bien, envoyez un e-mail à rgpd[a-ro-ba-se]lenetexpert.fr

      Accompagnant depuis 2012 de nombreux établissements, Denis JACOPINI, Expert informatique diplômé en cybercriminalité, certifié en gestion des risques sur les systèmes d'information (ISO 27005) et formé par la CNIL depuis 2011 sur une trentaine de thèmes, est en mesure de vous accompagner dans votre démarche de mise en conformité RGPD.

      Denis JACOPINI DPO n°15945  Denis JACOPINI formateur n°93 84 03041 84 Denis JACOPINI validé et référencé datadock


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      Accompagné de son équipe d'auditeurs et de formateurs, notre Expert, Denis JACOPINI est spécialisé en cybercriminalité et en protection des Données à Caractère Personnel, formateur depuis 1998 et consultant depuis 1996. Avec bientôt une expérience d'une dizaine d'années dans la mise en conformité avec la réglementation relative à la Protection des Données à Caractère Personnel, de formation d'abord technique, Correspondant CNIL en 2012 (CIL : Correspondant Informatique et Libertés) puis en 2018 Délégué à la Protection des Données, en tant que praticien de la mise en conformité et formateur, il lui est ainsi aisé d'accompagner les organismes dans leur démarche de mise en conformité avec le RGPD.

      « Mon objectif, vous assurer une démarche de mise en conformité validée par la CNIL.  ».

       

       

      Nous vous aidons à vous mettre en conformité avec le RGPD de 2 manières :

      Nous animons des Formations sur le RGPD en individuel ou en groupe 
       

      Quelques articles sélectionnés par nos Experts :
      Comment se mettre en conformité avec le RGPD
      Accompagnement à la mise en conformité avec le RGPD de votre établissement
      Formation RGPD : L’essentiel sur le règlement Européen pour la Protection des Données Personnelles
      Comment devenir DPO Délégué à la Protection des Données
      Des guides gratuits pour vous aider à vous mettre en conformité avec le RGPD et la CNIL
      Mise en conformité RGPD : Mode d’emploi
      Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016
      DIRECTIVE (UE) 2016/680 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 27 avril 2016
      Comprendre le Règlement Européen sur les données personnelles en 6 étapes
      Notre sélection d'articles sur le RGPD (Règlement Européen sur la Protection des données Personnelles) et les DPO (Délégués à la Protection des Données)

       


      [block id="24761" title="Pied de page HAUT"]


       

      Source : Denis JACOPINI




      Bonnes pratiques face à une tentative de cyber-extorsion | Denis JACOPINI

      Ordinateur, Virus, Piratage Informatique

      Bonnes pratiques face à une tentative de cyber-extorsion


      Bonnes pratiques face à une tentative de cyber-extorsion

       

      1. Typologie des différents cas de cyber-extorsion

      Le type le plus répandu de cyber-extorsion est l’attaque par crypto-ransomware. Ce dernier est une forme de malware qui chiffre les fichiers présents sur la machine infectée. Une rançon est par la suite demandée afin d’obtenir la clef qui permet de déchiffrer les données compromises. Ces attaques touchent autant les particuliers que les acteurs du monde professionnel. Il existe cependant deux autres types de cyber-extorsion auxquels doivent faire face les sociétés.

      Le premier cas est celui du chantage faisant suite à un vol de données internes. L’exemple le plus marquant de ces derniers mois est celui du groupe Rex Mundi : ce dernier dérobe des informations sensibles/confidentielles – comme une base clientèle – puis demande une rançon à sa victime sous peine de divulguer son butin et par conséquent de rendre public l’acte de piratage; ce qui peut être fortement compromettant pour la société ciblée comme pour sa clientèle. De nombreuses entreprises comme Dexia, Xperthis, Voo ou encore Labio ont été victimes des chantages du groupe Rex Mundi.

       

      La deuxième pratique est celle du DDoS contre rançon, spécialité des pirates d’Armada Collective. Le modus operandi est simple et efficace : la cible reçoit un email l’invitant à payer une rançon en Bitcoin afin de ne pas se voir infliger une puissante attaque DDoS qui rendrait son site web indisponible à ses utilisateurs. La plupart des victimes sont des sociétés de taille intermédiaire dont le modèle économique est basé sur le principe de la vente en ligne – produits ou services – comme le fournisseur suisse de services de messagerie ProtonMail en novembre 2015.

       

       

      2. Bonnes pratiques à mettre en place

      En amont de la tentative de cyber-extorsion

      Un ensemble de bonnes pratiques permet d’éviter qu’une attaque par ransomware se finalise par une demande de rançon.

      Il convient de mettre en place une stratégie de sauvegarde – et de restauration – régulière des données. Ces back-ups doivent être séparés du réseau traditionnel des utilisateurs afin d’éviter d’être chiffrés en cas de déploiement d’un crypto-ransomware. Dans ce cas de figure, le système pourra être restauré sans avoir besoin de payer la rançon exigée.

      La propagation d’un malware peut également être évitée par l’installation d’outils/solutions de cybersécurité notamment au niveau du client, du webmail et du système d’exploitation (antivirus). Ceci doit obligatoirement être couplé à une mise à jour régulière du système d’exploitation et de l’ensemble des logiciels installés sur le parc informatique.

      L’être humain étant toujours le principal maillon faible de la chaîne, il est primordial de sensibiliser les collaborateurs afin qu’ils adoptent des comportements non-risqués. Par exemple : ne pas cliquer sur les liens et ne pas ouvrir les pièces-jointes provenant d’expéditeurs inconnus, ne jamais renseigner ses coordonnées personnelles ou bancaires à des opérateurs d’apparence légitimes (banques, fournisseurs d’accès Internet, services des impôts, etc.).

      Ces bonnes pratiques s’appliquent également dans le cas d’un chantage faisant suite à un vol de données internes. Ces dernières sont en général dérobées via l’envoi dans un premier temps d’un spam contenant une pièce jointe malicieuse ou une URL redirigeant vers un site web compromis. Une fois le système d’information compromis, un malware est déployé afin de voler les informations ciblées.

      La menace provient également de l’intérieur : un employé mal intentionné peut aussi mettre en place une tentative de cyber-extorsion en menaçant de divulguer des informations sensibles/confidentielles. Ainsi, il est important de gérer les accès par une hiérarchisation des droits et un cloisonnement.

       

       

      Pendant la tentative de cyber-extorsion

      Lors d’un chantage faisant suite à un vol de données internes, il est important de se renseigner sur la véracité des informations qui ont été dérobées. Certains groupes de pirates se spécialisent dans des tentatives de cyber-extorsion basées sur de fausses informations et abusent de la crédulité de leurs victimes. Il en va de même concernant l’origine du corbeau : de nombreux usurpateurs imitent le style du groupe Armada Collective et envoient massivement des emails de chantage à des TPE/PME. Ces dernières cèdent fréquemment à ces attaques qui ne sont pourtant que des canulars.

      Il est vivement recommandé de ne jamais payer une rançon car le paiement ne constitue pas une garantie. De nombreuses victimes sont amenées à payer une somme bien plus conséquente que la rançon initialement demandée. Il n’est pas rare de constater que les échanges débutent de manière très cordiale afin de mettre la cible en confiance. Si cette dernière cède au premier chantage, l’attaquant n’hésite pas à profiter de sa faiblesse afin de lui soutirer le plus d’argent possible. Il abuse de techniques basées sur l’ingénierie sociale afin d’augmenter ses profits. Ainsi, l’escroc gentil n’existe pas et le paiement de la rançon ne fait que l’encourager dans sa démarche frauduleuse.

      De nombreuses victimes refusent de porter plainte et cela pour plusieurs raisons. Elles estiment à tort que c’est une perte de temps et refusent également de communiquer sur les résultats et conséquences d’une attaque qui ne feraient que nuire à leur image auprès des clients, fournisseurs ou partenaires. Pourtant cette mauvaise stratégie ne fait que renforcer le sentiment d’impunité des attaquants, les confortent dans le choix de leurs modes opératoires et leur permet de continuer leurs actions malveillantes. Il est ainsi vital de porter plainte lors de chaque tentative de cyber-extorsion. L’aide de personnes qualifiées permet de faciliter ce genre de démarches.

      En cas d’attaque avérée, il est essentiel pour la victime de s’appuyer sur un panel de professionnels habitués à gérer ce type de situation. La mise en place d’une politique de sauvegarde ou bien la restauration d’un parc informatique n’est pas à la portée de toutes les TPE/PME. Il est nécessaire de faire appel à des prestataires spécialisés dans la réalisation de ces opérations complexes.

      Par ailleurs, en cas de publication de la part de l’attaquant de données sensibles/confidentielles, il convient de mettre en place un plan de gestion de crise. La communication est un élément central dans ce cas de figure et nécessite l’aide de spécialistes.

      Article original de Adrien Petit


       

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      Original de l’article mis en page : Bonnes pratiques face à une tentative de cyber-extorsion [Par Adrien Petit, CEIS] | Observatoire FIC




      Spécial Phishing 1/3 : Quelle est la technique des pirates informatiques ?

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      On vous incite à communiquer des informations importantes ? Ne tombez pas dans le piège.

      1. Vous recevez un courriel piégé

      Le courriel suspect vous invite à :

      • cliquer sur une pièce-jointe ou un lien piégés
      • communiquer des informations personnelles

       

       

      2. L’attaquant se fait passer pour une personne ou un tiers de confiance

      L’attaquant est alors en mesure de :

      • prendre le contrôle de votre système
      • faire usage de vos informations

       

       

      3. Impact de l’attaque

      • Intégrité
      • Authenticité
      • Disponibilité
      • Confidentialité

       

       

      Motivations principales

      • Atteinte à l’image
      • Appât du gain
      • Nuisance
      • Revendication
      • Espionnage
      • Sabotage

       

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      CYBERARNAQUES - S'informer pour mieux se protéger (Le Livre)
      Denis JACOPINI Marie Nocenti (Plon) ISBN : 2259264220

      Livre CyberArnaques - Denis JACOPINI Marie Nocenti (Plon) ISBN : 2259264220

      Denis Jacopini, expert judiciaire en informatique diplômé et spécialisé en cybercriminalité, raconte, décrypte et donne des parades contre toutes les cyberarnaques dont chacun peut être victime.

      Il est témoin depuis plus de 20 ans d'attaques de sites Internet, de piratages d'ordinateurs, de dépouillements de comptes bancaires et d'autres arnaques toujours plus sournoisement élaborées.

      Parce qu'il s'est rendu compte qu'à sa modeste échelle il ne pourrait sensibiliser tout le monde au travers des formations et des conférences qu'il anime en France et à l'étranger, il a imaginé cet ouvrage afin d'alerter tous ceux qui se posent la question : Et si ça m'arrivait un jour ?

      Plutôt que de présenter une longue liste d'arnaques Internet recensées depuis plusieurs années, Denis Jacopini, avec la collaboration de Marie Nocenti, auteur du roman Le sourire d'un ange, a souhaité vous faire partager la vie de victimes d'arnaques Internet en se basant sur des faits réels, présentés sous forme de nouvelles suivies de recommandations pour s'en prémunir. Et si un jour vous rencontrez des circonstances similaires, vous aurez le réflexe de vous méfier sans risquer de vivre la fin tragique de ces histoires et d'en subir les conséquences parfois dramatiques.

      Pour éviter de faire entrer le loup dans votre bergerie, il est essentiel de le connaître pour le reconnaître !

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      06/04/2018 A l'occasion de la sortie de son livre "CYBERARNAQUES : S'informer pour mieux se protéger",Denis JACOPINI répond aux questions de Valérie BENHAÏM et ses 4 invités : 7 Millions de victimes de la Cybercriminalité en 2010 (Symantec) 13,8 Milions de victimes de la Cybercirminalité en 2016 (Symantec) 19,3 Millions de victimes de la Cybercriminalité en 2017 (Symantec) Plus ça va moins ça va ? Peut-on acheter sur Internet sans risque ? Si le site Internet est à l'étranger, il ne faut pas y aller ? Comment éviter de se faire arnaquer ? Comment on fait pour renifler une arnaque sur Internet ? Comment avoir un coup d'avance sur les pirates informatiques ? Quelle est l'arnaque qui revient le plus souvent ? Denis JACOPINI vous répond sur C8 avec Valérie BENHAÏM et ses invités.

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      12/04/2018 Denis JACOPINI est invité sur Europe 1 à l'occasion de la sortie du livre "CYBERARNAQUES S'informer pour mieux se protéger"
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      Je me présente : Denis JACOPINI. Je suis l'auteur de ce livre coécrit avec Marie Nocenti, romancière.
      Pour ma part, je suis Expert de justice en informatique spécialisé en cybercriminalité depuis 1996 et en protection des Données à Caractère Personnel.
      J'anime des formations et des conférences sur le RGPD et la Cybercriminalité pour aider les organismes à se protéger des pirates informatiques et à se mettre en conformité avec la réglementation autour du numérique (dont le RGPD : Règlement Général sur la Protection des Données).

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      Source : ANSSI – On vous incite à communiquer des informations importantes ? Ne tombez pas dans le piège.