Hotspot Shield le logiciel VPN pour Windows MacOs IOS Android Apple Samsung pour accéder de manière sécurisée à un Wifi public | Denis JACOPINI

le pour Windows MacOs IOS Android Apple Samsung pour accéder de manière sécurisée à un Wifi public

En période de vacances ou lors de déplacements professionnels, nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser les bornes wifi des lieux publics, gares, hôtels, restaurants…  En juillet 2015, nous vous avions publié un article « Est-il risqué de se connecter au wifi public ? » pour vous informer des principaux risques à partager ces accès sans fil à internet avec d’autres. Cette fois, nous allons parler des solutions pour surfer sécurisé en utilisant les réseaux Wifi publics.RAPPEL DU PRINCIPAL RISQUEUn pirate peut se connecter tout aussi facilement que vous sur un réseau Wifi Public et espionner les données qui y transitent.

Il peut ainsi, en fonction des données qu’il récupère, accéder à toutes les informations qui sortent et qui entrent de votre ordinateur (le protocole tcp/ip n’étant pas protégé par défaut).

 

 

LA SOLUTION ?

Utiliser une connexion Wifi qui sera cryptée au moyen d’un logiciel VPN (ce ctyptage n’a aucun rapport avec les clés Wifi) .

La connexion Wifi ainsi créée étant crypté, toutes les informations qui véhiculeront (identifiants, adresses email, mots de passe, numéros de cartes bancaires…) seront illisibles pour tous les pirates qui seront connectés sur le mêle point d’accès wifi.

 

Vous pouvez certes partager la connexion 3G ou 4G de votre smartphone, mais l’utilisation d’un logiciel VPN est recommandé.

Un logiciel « VPN » (Virtual Private Network) est un logiciel qui crée un « réseau privé virtuel », une sorte de tunnel crypté pour vos communications internet. Cela ralentit un peu la connexion, mais elle est du coup sécurisée.

 

Nous utilisons régulièrement un logiciel VPN . C’est un logiciel qui coûte  moins de 25 euros et qui vous rendra les connections Wifi publiques sécurisées.

HotSpot Shield existe pour Windows pour protéger par un logiciel VPN les connexions Wifi des ordinateurs assemblés, Acer, Asus, IBM, Dell ;

HotSpot Shield existe aussi pour MacOs X Lion pour protéger par un logiciel VPN les connexions Wifi des ordinateurs Apple ;

HotSpot Shield existe aussi pour Android pour protéger par un logiciel VPN les connexions Wifi des smartphones Samsung, HTC, Archos, LG, Acer, Wiko, Sony, Asus, Alcatel, ZTE… ;

Enfin, HotSpot Shield existe aussi pour IOs pour protéger par un logiciel VPN les connexions Wifi des smartphones Apple.

 

Téléchargez et testez gratuitement HotSpot Shield

 

 

 


 

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Denis JACOPINI interviewé par une journaliste de Ouest France | Denis JACOPINI

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Denis JACOPINI interviewé par une journaliste de Ouest France

Est-il risqué de se connecter au wifi public ?
Nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser les bornes wifi des lieux publics, gares, hôtels, restaurants… Mais y a-t-il un risque à partager ces accès sans fil à internet avec d’autres ? Peut-on se faire pirater ses données ? Le point avec Denis Jacopini, expert en cybercriminalité.

 

 

Avec les smartphones ou ordinateurs portables d’aujourd’hui, se connecter au réseau wifi d’une gare ou d’un hôtel, quand on est en déplacement, est devenu presque banal. À l’étranger, c’est même la solution la plus simple pour surfer sur internet et relever ses e-mails, sans risquer d’exorbitants frais de « roaming » (coûts de connexion au réseau mobile local, facturés ensuite par l’opérateur français).

Résultat, on a tendance à surfer sur ces réseaux wifi avec la même insouciance qu’à la maison, sans aucune précaution. Ce qui n’est pas bien malin. Denis Jacopini, expert judiciaire en sécurité informatique, nous explique pourquoi.

 

 

Denis Jacopini, créateur du site LeNetExpert.fr et correspondant Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés), est aussi formateur en protection des données personnelles et en sécurité informatique. (Photo : DR)

 

 

À quoi faut-il faire attention, quand on se connecte à une borne wifi publique ou semi-publique, en ville ou dans un hôtel ?

Si possible, il faut choisir un réseau wifi où la connexion se fait avec un nom d’identifiant et un mot de passe personnalisés, différents pour chaque utilisateur. En cas d’utilisation malveillante du réseau par quelqu’un, cette identification fournit une piste, sur le plan judiciaire, pour remonter jusqu’à l’auteur. Avec les wifi qui proposent un identifiant et un mot de passe identiques pour tout le monde, on est moins protégé. Les réseaux wifi les plus dangereux sont ceux qui sont complètement ouverts, sans aucun mot de passe, où les utilisateurs sont impossibles à tracer.

 

 

Quel est le danger ? Se faire espionner ?

Tout à fait. À partir du moment où quelqu’un se trouve connecté au même point wifi que vous, il a techniquement la possibilité d’accéder aux informations qui transitent sur le réseau, il peut « voir » ce qui entre et qui sort. Les pirates utilisent pour cela des logiciels espions, appelés « sniffers », ou « renifleurs » en bon français. Ces programmes sont désormais très faciles à trouver et à télécharger sur internet. Plus ou moins sophistiqués, ils permettent de capter, trier et interpréter le « bruit » informatique qui transite par le wifi.

 

 

Le wifi public, c’est pratique, mais pas très sécurisé. (Photo : FlickR/Richard Summers)

 

 

La confidentialité de la navigation n’est donc pas garantie ?

En effet. Et pas uniquement sur les réseaux wifi, d’ailleurs. C’est ainsi depuis la création d’internet : les protocoles de communication du web ne sont pas cryptés. Mais de plus en plus de sites « sensibles » – par exemple les messageries électroniques, les banques, les boutiques en ligne, etc. – ont désormais des adresses commençant par « https » au lieu de « http ». Le « s », souvent associé avec un petit cadenas dans la barre du navigateur, signifie que les communications sont sécurisées. Quand on navigue sur internet via un wifi, il faut donc privilégier ces sites.

 

 

Le risque de se faire voler ses mots de passe, ou ses coordonnées bancaires, est donc bien réel ?

Oui, mieux vaut éviter de saisir des données confidentielles quand on navigue sur internet via un wifi public ou semi-public. On a ainsi vu des hommes d’affaires se faire voler des informations importantes, car ils utilisaient en toute confiance un wifi d’hôtel… sur lequel étaient aussi connectés des pirates !

 

 


Un café Starbucks à Londres, très apprécié pour sa connexion wifi gratuite. (Photo : Stefan Wermuth/Reuters)

 

 

Peut-on se faire abuser par une fausse borne wifi ?

Oui, c’est une raison supplémentaire de se méfier des réseaux complètement ouverts : certains pirates créent leur propre borne wifi à partir d’un simple ordinateur portable. Les passants se connectent dessus, par facilité, sans se douter qu’il ne s’agit pas du tout d’une « vraie » borne. Ensuite, la personne mal intentionnée n’a plus qu’à récupérer les informations qui transitent par le réseau qu’elle a créé… Aujourd’hui, c’est très facile de devenir pirate !

 

 

Comment se protéger ?

En s’abstenant de réaliser des opérations sensibles, comme des achats en ligne ou des opérations bancaires, sur un wifi public. Si on le peut, mieux vaut utiliser le réseau 3G ou 4G pour se connecter à internet en mobilité. Les informations qui transitent par cette voie sont beaucoup moins faciles à pirater. Il y a aussi la solution consistant à installer, sur son smartphone ou son ordinateur, ce qu’on appelle un « VPN ». C’est un logiciel qui crée un « réseau privé virtuel », une sorte de tunnel crypté pour vos communications internet. Cela ralentit un peu la connexion, mais c’est beaucoup plus sûr.

 

 


Zone de wifi gratuit à New York : en France comme à l’étranger, mieux vaut se connecter sur un nom de réseau connu, éventuellement signalé via l’affichage public. (Photo : Keith Bedford/Reuters)

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Source : http://www.ouest-france.fr/leditiondusoir/data/492/reader/reader.html?t=1431534138729#!preferred/1/package/492/pub/493/page/7
Par Corinne Bourbeillon




Est-ce utile de protéger la WebCam et le microphone de son ordinateur avec de l’adhésif ? | Denis JACOPINI

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Pourquoi Mark Zuckerberg met du scotch sur la webcam et le micro de son Mac - Tech - Numerama

Est-ce utile de protéger la WebCam et le microphone de son ordinateur avec de l’adhésif ?


Cela peut sembler absurde, mais c’est une mesure de précaution élémentaire, probablement conseillée par la direction en charge de la sécurité de Facebook, sur tous les ordinateurs portables susceptibles d’être attaqués.

 

 

 

En 2013, des chercheurs en sécurité informatique de l’université John Hopkins, aux Etats-Unis, avaient démontré qu’il était possible de prendre le contrôle des webcams des Mac, ce qui est aussi chose fréquente sur les PC.

La firme Symantec avait même alerté, la même année, sur ce qu’elle désignait comme des « creepwares »,« Certaines personnes mettent un morceau d’adhésif sur la webcam de leur portable, peut-être vous-mêmes le faites. Sont-elles trop prudentes, paranoïaques, un peu étranges ? (…)

Beaucoup d’entre nous ont entendu des histoires de gens qui étaient espionnés sur leur ordinateur (…). Mais ces histoires sont-elles vraies et les précautions prises par des gens en apparence paranoïaques sont elles justifiées ? Malheureusement la réponse est oui », écrivait alors Symantec. L’éditeur a même publié une vidéo de prévention :

Source Numerama

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Original de l’article mis en page : Pourquoi Mark Zuckerberg met du scotch sur la webcam et le micro de son Mac – Tech – Numerama




Comment naviguer anonymement sur Android | Denis JACOPINI

Comment naviguer anonymement sur Android


Vous aimeriez naviguer anonymement sur Internet avec votre smartphone Android mais ne savez pas comment faire ? Pas de soucis, Ici je vais vous montrer une solution efficace qui va vous permettre de masquer votre position, votre identité, et de chiffrer l’ensemble de vos connexions.

 

Cette solution consiste en l’utilisation de TOR avec l’application Orbot et Orweb (son navigateur dédié).

Tor est un réseau informatique composé de routeurs organisés en couches. Les paquets de données transitent d’un routeur vers un autre en laissant peu de traces sur leur origine

Orbot est un proxy qui utilise le réseau Tor pour chiffrer l’ensemble de vos connexions et vous permet d’avoir une activité en ligne réellement privée, en plus d’autoriser l’accès aux fameux .

Une fois installée sur votre mobile, vous pourrez surfer sur Internet sous une IP d’emprunt pour contourner les pirates et les espions. Avec un mobile Anrdoid rooté, c’est même l’intégralité de votre trafic Internet qui va passer par le protocole de Tor…

Comment utiliser Orbot ?

Installation et configuration Orbot

Pour commencer, téléchargez Orbot depuis le Play Store.

Lancez Orbot. Lors du premier démarrage, vous aurez un énorme bouton au milieu de l’écran.

orbot-android

Accueil de l’application Android Orbot

 

 

 

Pour vous connecter au réseau Tor, il suffit de maintenir le bouton appuyé pendant une seconde environ. Une fois qu’il a les bras intégralement levés, vous êtes connectés au réseau Tor.

 

orbot-anonyme

Connexion orbot au réseau Tor

Attention, ceci ne veut pas dire pour autant que tout ce que vous faites passe par Tor ! Cela veut dire : vous pouvez maintenant faire en sorte qu’une application (un navigateur par exemple) utilise Tor.

 

Utilisez Tor à l’aide d’un navigateur dédié

Pour avoir un navigateur web dédié à Tor, Appuyez sur le bouton « Check Browser » en bas à gauche de Orbot. Si Orweb n’est pas installé, Orbot vous proposera de le faire.  Cliquez sur le bouton « Installer Orweb » pour être redirigé vers une liste d’applications recommandées pour fonctionner avec Orbot. Et cliquez de nouveau sur Orweb (le premier de cette liste).

 

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Une fois Orweb installé, lancez-le. Vous arriverez sur cette page si tout s’est bien passé :

 

 

orbot-tor

Vous pouvez désormais naviguer anonymement sur Internet avec votre smartphone Android.

 

Une fois la navigation terminée, il est conseillé de désactiver Orbot pour ne pas faire fondre trop vite l’autonomie du smartphone. Pour cela, il vous suffit de retourner dans Orbot et de maintenir le bouton.

 

Article original de Fun Informatique – Ahmed


 

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Original de l’article mis en page : Naviguer anonymement sur Android | FunInformatique




Formation RGPD : L’essentiel sur le règlement Européen pour la Protection des Données Personnelles

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Formation RGPD : l’essentiel sur le règlement Européen pour la Protection des Données Personnelles


Contenu de nos formations :

Le Règlement Général sur la Protection de Données (RGPD) entre en application le 25 mai 2018 et les entreprises ne s’y sont pas préparées. Or, elles sont toutes concernées, de l’indépendant aux plus grosses entreprises, et risqueront, en cas de manquement, des sanctions pouvant aller jusqu’à 4% de leur chiffre d’affaires.

Au delà des amendes pouvant attendre plusieurs millions d’euros, c’est aussi  la réputation des entreprises qui est en jeu. Quelle valeur lui donnez vous ? Serez-vous prêt à la perdre pour ne pas avoir fais les démarches dans les temps ?

 

Accompagnant depuis 2012 de nombreux établissements, Denis JACOPINI, Expert informatique diplômé en cybercriminalité, certifié en gestion des risques sur les systèmes d'information (ISO 27005) et formé par la CNIL depuis 2011 sur une trentaine de thèmes, est en mesure de vous accompagner dans votre démarche de mise en conformité RGPD.

Denis JACOPINI DPO n°15945  Denis JACOPINI formateur n°93 84 03041 84 Denis JACOPINI validé et référencé datadock


Besoin d'un expert pour vous mettre en conformité avec le RGPD ?

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Accompagné de son équipe d'auditeurs et de formateurs, notre Expert, Denis JACOPINI est spécialisé en cybercriminalité et en protection des Données à Caractère Personnel, formateur depuis 1998 et consultant depuis 1996. Avec bientôt une expérience d'une dizaine d'années dans la mise en conformité avec la réglementation relative à la Protection des Données à Caractère Personnel, de formation d'abord technique, Correspondant CNIL en 2012 (CIL : Correspondant Informatique et Libertés) puis en 2018 Délégué à la Protection des Données, en tant que praticien de la mise en conformité et formateur, il lui est ainsi aisé d'accompagner les organismes dans leur démarche de mise en conformité avec le RGPD.

« Mon objectif, vous assurer une démarche de mise en conformité validée par la CNIL.  ».

 

 

Nous vous aidons à vous mettre en conformité avec le RGPD de 2 manières :

Nous animons des Formations sur le RGPD en individuel ou en groupe 
 

Quelques articles sélectionnés par nos Experts :
Comment se mettre en conformité avec le RGPD
Accompagnement à la mise en conformité avec le RGPD de votre établissement
Formation RGPD : L’essentiel sur le règlement Européen pour la Protection des Données Personnelles
Comment devenir DPO Délégué à la Protection des Données
Des guides gratuits pour vous aider à vous mettre en conformité avec le RGPD et la CNIL
Mise en conformité RGPD : Mode d’emploi
Règlement (UE) 2016/679 du Parlement européen et du Conseil du 27 avril 2016
DIRECTIVE (UE) 2016/680 DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL du 27 avril 2016
Comprendre le Règlement Européen sur les données personnelles en 6 étapes
Notre sélection d'articles sur le RGPD (Règlement Européen sur la Protection des données Personnelles) et les DPO (Délégués à la Protection des Données)

 


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Comment protéger ses données personnelles sur Internet ? | Denis JACOPINI

Comment sur Internet ?

Navigateurs et moteurs de recherches permettent aux chasseurs d’informations et autres publicitaires de nous débusquer facilement. Heureusement, il est toujours possible de leur interdire l’accès à nos données personnelles.

 

Votre identité numérique vous rend unique sur le Web. Elle est constituée de votre adresse IP, pour Internet Protocol (identifiant de l’ordinateur sur le réseau), vos adresses de courriels, vos comptes sur les réseaux sociaux, sur les sites d’achats, vos certificats, comme celui qui vous est attri­bué pour payer vos impôts en ligne.

Vous utilisez peut-être un avatar pour jouer en ligne, vous avez peut-être ouvert un blog, acheté ou vendu sur e-Bay…Ces ­éléments ­pouvant être tracés sur le Web, quelques précautions s’imposent.

Rendez-vous sur le site de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) et commencez l’expérience…Vous comprendrez mieux comment, à notre insu, nous donnons des renseignements en nous connectant sur Internet :

  • système d’exploitation utilisé
  • adresse IP permettant de déduire votre localisation géographique
  • navigateur
  • résolution de l’écran
  • historique des dix dernières pages visitées…

 

Pour effacer ses traces l’historique du navigateur, direction les paramètres, dans les fonctions « Supprimer l’historique récent » et « Vider l’historique lors de la fermeture ».

Il existe aussi de nombreux navigateurs alternatifs, moins traqués qu’Internet Explorer (50 % de part de marché), comme Mozilla Firefox (31 %), Google Chrome (12 %), Safari (4 %) ou Opera (2 %).

 

Faire la chasse aux mouchards
D’autres informations sont collectées grâce aux cookies, ces fichiers déposés sur votre ordinateur par le serveur qui fournit la page à votre navigateur. S’ils renseignent sur votre navigation (pages, liens, ­requêtes, etc.), ils sont indispensables pour gérer les connexions des sites.

Vous pouvez paramétrer le navigateur afin que les cookies soient acceptés, mais effacés à chaque fois que vous quittez votre navigateur (dans « Préférences », puis « Vie privée »).

Des régies publicitaires comme Google Analytics, DoubleClik, ValueClick, Omniture, etc. déposent des cookies sur votre ordinateur, afin de suivre votre navi­gation et de constituer un profil détaillé de vos goûts. Cela permet de vous adresser des publicités ciblées, proches de vos préoccupations.

 

Pour faire barrage à ces mouchards:

Ajoutez des extensions gratuites proposées par les navigateurs (dans « Préférences », puis « Extensions »), comme Ghostery qui permet d’afficher – et de supprimer – les cookies des régies publicitaires. Adblock ou Do Not Track Plus bloquent les bannières publicitaires.

 

On peut aussi stopper les pop-up en cochant, par exemple dans Safari, « Bloquer les fenêtres surgissantes ».

 

Vous pouvez enfin activer les outils avertissant qu’un site visité est répertorié comme frauduleux : par exemple, sous Firefox, dans « Préférences », cliquer sur « Sécurité » puis cocher « Bloquer les sites d’attaque » et « Bloquer les sites de contrefaçon ». Ces paramétrages existent aussi sous Chrome ou Internet Explorer. De même, le logiciel gratuit WOT (Weboftrust), alimenté par un réseau mondial d’internautes (www.mywot.com), avertit (par un rond rouge) quand un site est mal noté par la communauté.

 

Changer de moteur de recherche
Google, le moteur de recherche le plus utilisé en Europe (80 % des internautes), ne vit pas de l’air du temps ! Ses revenus sont très majoritairement (97 %) issus de la publicité ciblée adressée aux internautes grâce aux mouchards déposés par ses ­régies publicitaires, Google Adsense et Google Analytics.

Par ailleurs, Google peut changer, à tout moment, les règles de collecte de données et de confidentialité. Le 16 mars 2012, la Commission nationale de l’informatique et des libertés lui envoyait un questionnaire détaillé sur sa nouvelle politique de confidentialité, non conforme au droit européen… Avec ces règles, Google pourrait suivre et associer les activités des internautes sur Android et YouTube, afin d’envoyer des publicités ciblées directement sur les ­téléphones mobiles !

Pour surfer, il existe une alternative : utiliser d’autres moteurs de recherche comme Search, Bing, Altavista, SearchMe, WolframAlpha ou les Français Exalead et Orange.

Mieux : vous pouvez utiliser des moteurs de recherche ne conservant aucune information sur vos coordonnées ou vos requêtes comme Yauba (d’origine indienne) ou les méta­moteurs (agrégat de moteurs) Ixquick (www.ixquick.com/fra), Seeks (www.seeks.fr)ou DuckDuckGo (http://duckduckgo.com).

 

 

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Source : http://www.dossierfamilial.com/comment-proteger-ses-donnees-personnelles-sur-internet-10098.html

par Laurence Fritsch

 

 




Facebook offre un outil de diagnostic pour se protéger des piratages de comptes | Denis JACOPINI

Facebook offre un outil de diagnostic pour se protéger des piratages de comptes

Les membres de F18acebook peuvent désormais contrôler la sécurité de leur compte. Voici l’outil proposé par le réseau social pour prévenir le piratage des données personnelles. 

 

Facebook n’est pas réputé pour la transparence de ses paramètres de confidentialité et de protection des données personnelles. A tel point qu’à de nombreuses reprises, les membres du réseau social se sont retrouvés perdus dans les options de partage leurs informations personnelles, mettant en danger la sécurité de leur compte Facebook. L’outil que vient de dévoiler Facebook va aider les utilisateurs à s’y retrouver. De manière simple et centralisée, Facebook permet à chacun de visualiser les réglages actifs sur son compte : niveau de confidentialité des informations partagées, applications connectées au compte, partage de localisation géographique, secret des messages échangés etc…

Le diagnostic de la sécurité des comptes se poursuit ensuite par le passage en revue des paramètres de protection : certaines applications inutilisées sont-elles encore actives, les alertes de connexion au compte sont-elles signalées par email, et l’utilisation du mot de passe du compte est-elle conforme aux usages? Avec cet outil, Facebook montre qu’il prend très au sérieux les menaces de piratage de compte de plus en plus pressantes, et invite ses membres à procéder à la vérification de leur compte Facebook dans les meilleurs délais.

 

A ce jour, le réglage des paramètres de sécurité dans FaceBook se fait dans le menu suivant :

Vous arriverez ensuite sur une liste de paramètres à modifier. Il faudra cliquer sur « Sécurité »

 

 

 


Nous organisons régulièrement des actions de sensibilisation ou de formation au risque informatique, à l’hygiène informatique, à la cybercriminalité et à la mise en conformité auprès de la CNIL. Nos actions peuvent aussi être personnalisées et organisées dans votre établissement.
Besoin d’informations complémentaires ?

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Tel : 06 19 71 79 12
formateur n°93 84 03041 84

 

 


Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure sécurité des systèmes informatiques et améliorer la protection juridique du chef d’entreprise.

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Source : http://www.commentcamarche.net/news/5866867-piratage-de-compte-facebook-offre-un-outil-de-diagnostic

 

 




Cybercriminalité : ne laissez pas les hackers faire la loi | Denis JACOPINI

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Cybercriminalité : ne laissez pas les hackers faire la loi, Le Cercle

Cybercriminalité : ne laissez pas les hackers faire la loi

Sécurité ne veut pas dire complexité. Il vaut mieux déployer des outils basiques, que pas d’outil du tout. Il faut également changer la façon d’appréhender la sécurité. Par exemple, le RSSI ne doit pas être une fin en soi, mais le point de départ pour avoir un plan d’action efficace et les solutions adéquates. Il va également faire le lien entre vulnérabilité des systèmes et impact sur le business.

 

 

La bataille du hacking est de plus en plus féroce, mais avec les bons outils et quelques bonnes pratiques les entreprises peuvent gagner la guerre contre la cybercriminalité

C’est une réalité, nous ne pouvons pas éviter les failles de sécurité. Les cybercriminels développent sans cesse de nouveaux outils pour déjouer les mesures de sécurité mises en place par les départements informatiques des entreprises. Certains hackers vont même jusqu’à communiquer publiquement des informations sur la manière de hacker des données, banalisant ces pratiques hautement dangereuses pour les entreprises.

 

 

Dans ce contexte, les attaquants peuvent tenter et retenter de s’introduire dans les dispositifs de sécurité de l’entreprise et indiquer à leurs pairs ce qui a fonctionné ou non, jusqu’au jour où ils arriveront à leurs fins. Ce n’est, en effet, qu’une question de temps et de patience, des ressources qui font rarement défaut aux hackers.

 

 

Les RSSI : un point de départ et non une finalité en soi
Bien que les risques d’attaques cybercriminelles soient de plus en plus nombreux et les hackers de plus en plus doués pour détourner les systèmes de sécurité, il est toujours mieux d’avoir une politique de sécurité, même basique, que pas de protection du tout ! Cette affirmation semble évidente, mais aujourd’hui nombreuses sont les entreprises qui ne possèdent toujours aucune solution ou politique pour protéger leur organisation.

Embaucher un responsable de la sécurité informatique (SSI – Responsable de la Sécurité des Systèmes d’Information) représente déjà un grand pas pour une entreprise. Ce référent sécurité tranquillise les actionnaires et témoigne d’une réelle volonté de mettre la sécurité informatique dans la liste des priorités de l’entreprise.

Loin d’être une mesure suffisante en elle-même, cette mesure doit être la première brique pour poser les fondations d’un système de protection durable, résistant et évolutif. Les hackers tenteront, encore et encore, à chercher une faille de sécurité… jusqu’à ce qu’ils la trouvent ! Et tel est précisément le problème : une équipe de sécurité doit réussir chaque jour à maintenir les mauvais éléments à l’écart. Un attaquant, lui, ne doit réussir qu’une seule fois.

 

 

Traduire les problématiques techniques pour qu’elles parlent aux métiers
En réalité, les entreprises ont besoin d’un responsable de la sécurité qui soit capable de communiquer aussi bien sur l’impact économique que sur les implications des choix organisationnels en matière de sécurité et de technologie. Les responsables de la sécurité ont trop souvent tendance à se lancer dans des discussions hautement techniques et aborder des sujets difficiles à appréhender pour la plupart des dirigeants.

Pour accomplir leur mission et avoir un véritable impact sur l’activité, les responsables de la sécurité à tous les niveaux, soutenus par l’industrie de la sécurité, doivent être en mesure de transposer les conversations techniques sur les vulnérabilités du réseau en une discussion sur les coûts ou les opportunités pour l’entreprise proprement dite. Une fois ce pas franchi, l’entreprise peut prendre des décisions fondées concernant l’impact de ses choix.

 

 

Une nouvelle définition de la notion sécurité
Les outils proposés par les éditeurs assurent un certain degré de protection contre les pirates. Les solutions technologiques constituent le socle de la sécurité informatique en entreprise et se doivent donc d’être adaptées aux différents défis auxquels l’entreprise peut être potentiellement exposée. De nos jours, il ne s’agit cependant plus de s’attendre à ce que les logiciels soient des remèdes miracles contre les attaquants.

Il s’agit bel et bien d’améliorer les pratiques de sécurité et de permettre aux équipes qui en sont chargées de s’investir dans la mise en œuvre de procédures abouties. Aucun dispositif de sécurité n’est inviolable, c’est un fait. Il faut cependant se poser les bonnes questions, voire LA bonne question : « Parmi ce que nous surveillons déjà, que pouvons-nous utiliser pour réduire le risque à l’égard de notre activité ? »

Dans la plupart des cas, la clé réside dans une meilleure exploitation des outils existants et non dans l’acquisition de nouveaux outils, un message qui réjouira toujours le conseil d’administration. Le plus gros défi n’est pas nécessairement d’accroître la sécurité, mais de la rendre plus intelligente.

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Source : http://www.lesechos.fr/idees-debats/cercle/cercle-119704-cybercriminalite-ne-laissez-pas-les-hackers-faire-la-loi-1072763.php




Victime d’un prélèvement frauduleux sur votre compte bancaire ? Que faire ? | Quelques conseils… | Denis JACOPINI

Victime d’un prélèvement frauduleux sur votre compte bancaire ? Que faire ?

Malgré toutes les actions que nous menons pour vous former au risque en cybercriminalité ou tous les efforts pour vous sensibiliser, vous êtes victime d’une arnaque sur Internet. Alors, que faire ? 

 

Vous avez constaté un débit frauduleux sur votre compte bancaire ?

Les raisons peuvent être multiples. Carte bancaire copiés, votre numéro de carte bancaire généré aléatoirement, numéros de votre carte bancaire interceptés, virus ou logiciel d’espionnage informatique etc.

 

 

1) Tout d’abord, faites le plus vite possible opposition sur votre CB

 

en appelant le service interbancaire des cartes perdues ou volées qui est disponible 7 jours sur 7 au 08 92 705 705 (0,34€/min). Cela permettra d’éviter d’autres prélèvements frauduleux.

 

 

 

2) Contactez votre conseiller bancaire
pour lui expliquer l’arnaque dont vous avez été victime pour récupérer votre argent. La banque devrait vous proposer de vous rembourser sans délai. Si vous rencontrez des difficultés pour vous faire entendre, évoquez l’article de loi suivant :

L’Article L133-18 du code monétaire et financier précise :  
 » En cas d’opération de paiement non autorisée signalée par l’utilisateur dans les conditions prévues à l’article L. 133-24, le prestataire de services de paiement du payeur rembourse immédiatement au payeur le montant de l’opération non autorisée et, le cas échéant, rétablit le compte débité dans l’état où il se serait trouvé si l’opération de paiement non autorisée n’avait pas eu lieu. Le payeur et son prestataire de services de paiement peuvent décider contractuellement d’une indemnité complémentaire  « 

 

 

3) Portez plainte au commissariat ou à la gendarmerie la plus proche.

Le Défenseur des droits a pu constater que les policiers incitent les plaignants à ne déposer qu’une main courante, et non une plainte.
– La main courante est simplement déclarative; elle n’implique pas que la justice soit informée, ni qu’une investigation soit lancée; elle pourra seulement être versée à l’instruction si une procédure judiciaire a lieu.
– La plainte,  en revanche, suppose une transmission au procureur de la République qui décide des suites à y donner.

Il est vrai que si les escrocs sont à l’autre bout du monde, il y a peu de chance que la police de notre pays réussisse à mettre un terme à leurs agissements… mais déposez plainte ! Ainsi votre cas sera connu des services de Police et cela pourra vous prémunir contre d’éventuelles complications suite à l’arnaque que vous avez subie. En effet les escrocs pourraient profiter des données qu’ils ont pour multiplier leurs méfaits. En portant plainte, vous montrez à la police que vous êtes bien une victime et que vous en subissez les conséquences.

Enregistrer votre plaine est une obligation des services de Police ou de Gendarmerie en vertu de  l’article 15-3 du code de procédure pénale et de la Charte de l’accueil du public et de l’assistance aux victimes.

Ils sont censés enregistrer une plainte dès que la demande est émise,  quels que soient le lieu où a été commise l’infraction et le lieu de résidence de la victime, et sans que cette dernière ait besoin d’apporter pour cela un quelconque élément de preuve (certificat médical, devis, etc).

Munissez-vous de tous les renseignements suivants :

  • une pièce d’identité ;
  • votre relevé bancaire sur lequel figure(nt) le (ou les) paiement(s) contesté(s);
  • les coordonnées de votre banque;
  • les références de votre carte bancaire;
  • tout autre renseignement pouvant aider à l’identification de l’escroc.

Suite à ce dépôt de plainte, une enquête sera ouverte et transmise au procureur de la République.

 

4) Vous pouvez aussi appeler « Info Escroqueries »
N’oubliez pas le numéro « Info Escroqueries » 0811 02 02 17 (prix d’un appel local depuis un poste fixe ; ajouter 0.06 €/minute depuis un téléphone mobile) à utiliser si à la base, vous avez été la cible d’un e-mail frauduleux ou d’une escroquerie.

 

 

 

 

Vous avez un litige avec un salarié, votre informaticien ou celui qui a fait votre site Internet. Besoin d'une rapport d'expert pour préparer une action en justice ?5) Rechercher l’origine de l’escroquerie
Une fois les actions précédentes réalisées, afin d’éviter que le problème ne se reproduise, il est indispensable d’identifier l’origine du prélèvement frauduleux.

Par exemple, si votre système informatique s’est fait pirater, l’arnaque se reproduira.

Pour cela, contactez  un expert informatique spécialisé en cybercriminalité.

 

 

 

 


Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure sécurité des systèmes informatiques et améliorer la protection juridique du chef d’entreprise.

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Source : Denis JACOPINI

 

 




Comment se connecter de manière sécurisée à un wifi public ? | Denis JACOPINI

Comment se connecter de manière sécurisée à un wifi public ?

En période de vacances ou lors de déplacements professionnels, nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser les bornes wifi des lieux publics, gares, hôtels, restaurants…  En juillet 2015, nous vous avions publié un article « Est-il risqué de se connecter au wifi public ? » pour vous informer des principaux risques à partager ces accès sans fil à internet avec d’autres. Cette fois, nous allons parler des solutions pour surfer sécurisé en utilisant les réseaux Wifi publics.RAPPEL DU PRINCIPAL RISQUEUn pirate peut se connecter tout aussi facilement que vous sur un réseau Wifi Public et espionner les données qui y transitent.

Il peut ainsi, en fonction des données qu’il récupère :

  • accéder à toutes les informations qui sortent et qui entrent de votre ordinateur (le protocole tcp/ip n’étant pas protégé par défaut) ;
  • vous voler, crypter des documents ou exercer un chantage pour que vous puissiez les récupérer ;
  • usurper votre identité et réaliser des actes illégaux ou terroristes sous votre identité ;
  • accéder à des informations bancaires et vous spolier de l’argent.

 

 

LA SOLUTION ?

Utiliser une connexion Wifi qui sera cryptée au moyen d’un logiciel VPN (ce ctyptage n’a aucun rapport avec les clés Wifi) .

La connexion Wifi ainsi créée étant crypté, toutes les informations qui véhiculeront (identifiants, adresses email, mots de passe, numéros de cartes bancaires…) seront illisibles pour tous les pirates qui seront connectés sur le mêle point d’accès wifi.

 

Vous pouvez certes partager la connexion 3G ou 4G de votre smartphone, mais l’utilisation d’un logiciel VPN est recommandé.

Un logiciel « VPN » (Virtual Private Network) est un logiciel qui crée un « réseau privé virtuel », une sorte de tunnel crypté pour vos communications internet. Cela ralentit un peu la connexion, mais elle est du coup sécurisée.

 

Nous utilisons et conseillons le logiciel VPN HotSpot Shield.

Ce logiciel rendra vos connections Wifi publiques tranquilles.

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