Les guides des bonnes pratiques de l’Anssi en matière de sécurité informatique | Denis JACOPINI
Les guides des bonnes pratiques de l’Anssi en matière de sécurité informatique |
Les guides des bonnes pratiques de l’Anssi en matière de sécurité informatique |
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Votre responsabilité engagée en cas de piratage de vos données |
| Si vous vous faites pirater votre ordinateur ou votre téléphone, votre responsabilité pourrait bien être engagée vis-avis des données que ce support numérique renferme.
Imaginez que vous disposiez de différents appareils numériques informatiques renfermant une multitude de données, dont des données d’amis, de prospects, de clients, de fournisseurs (tout ce qu’il y a de plus normal), et tout à coup, à cause d’un Malware (Méchangiciel selon D. JACOPINI), un pirate informatique en prend possession de ces données, les utilise ou pire, les diffuse sur la toile. Que risquez-vous ?
En tant que particulier victime, pas grand chose, sauf s’il est prouvé que votre négligence est volontaire et l’intention de nuire retenue. Par contre, en tant que professionnel, en plus d’être victime du piratage (intrusion causée par une faille, un virus, un crypto virus, un bot, un spyware), et d’avoir à assumer les conséquences techniques d’un tel acte illicite pourtant pénalement sanctionné notamment au travers de la loi godfrain du 5 janvier 1988 (première loi française réprimant les actes de criminalité informatique et de piratage), vous risquez bien de vous prendre une seconde claque vis à vis de la loi Informatique et Libertés du 6 janvier 1978.
En effet, Les entreprises, les sociétés, tous ceux exerçant une activité professionnelle réglementée ou non, les associations, les institutions, administrations et les collectivités, sont tenues de respecter la loi Informatique et Libertés du 6 janvier 1978 et notamment la sécurité des données selon les termes de son Article n°34 :
De plus, les sanctions jusqu’alors limitées à 5 ans d’emprisonnement et 300 000 euros d’amendes vont à partir du 25 mai 2018, par la mise en application du RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) être portées à 20 millions d’euros et 4% du chiffre d’affaire mondial.
Partons d’un cas concret. La société Cochamboptnalds voit son système informatique piraté. Des investigations sont menées et le pirate informatique arrêté. Vis à vis de la loi Godfrain du 5 janvier 1988, le voyou risque jusqu’à 2 ans de prison et 20 000 euros d’amende. Or ce dernier, après avoir découvert que la société Cochamboptnalds n’était pas en règle avec la CNIL la dénonce auprès de cette dernière. Le responsable de traitement, généralement le chef d’entreprise risquera, lui, 5 ans de prison et 300 000 euros d’amende, une peine bien supérieure à son voleur. Est-ce bien normal ? Non, mais pourtant c’est comme ça et ça peut être le cas de toutes les entreprises, administrations et administrations françaises en cas de piratage de leurs ordinateurs, téléphones, boites e-mail…
Autre cas concret Monsieur Roudoudou-Maxitout voit son téléphone portable mal protégé et exposé aux virus et aux pirates. Un jour il apprend par un ami que les contacts de son téléphone se sont fait pirater. Il se déplace à la Police ou à la Gendarmerie, dépose une plainte mais le voleur n’est jamais retrouvé. Qui est responsable de cette fuite d’informations ? La première chose à savoir, c’est si ce téléphone est professionnel ou personnel. S’il est professionnel, référez vous au cas contrés précédent. Si par contre le téléphone portable est personnel, vis à vis de la loi Informatique et Libertés, les particuliers ne sont pour l’instant pas concernés par l’obligation de sécurisation des données. Ainsi, si la faute volontaire du propriétaire de l’appareil n’est pas retenue, le seul responsable de cette fuite de données sera et restera l’auteur du piratage.
Denis JACOPINI est Expert Informatique et aussi formateur en Protection des données personnelles (Autorisation de la Direction du travail de l’Emploi et de la Formation Professionnelle n°93 84 03041 84). Nous pouvons vous animer des actions de sensibilisation ou de formation à la Protection des Données Personnelles, au risque informatique, à l’hygiène informatique et à la mise en conformité auprès de la CNIL. Nos actions peuvent aussi être personnalisées et organisées dans votre établissement. Plus d’informations sur : https://www.lenetexpert.fr/formations-en-cybercriminalite-et-en-protection-des-donnees-personnelles Denis JACOPINI
Original de l’article mis en page : Informatique et Libertés : suis-je concerné ? | CNIL |
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Wi-Fi. Attention au piratage sur les vrais et faux réseaux gratuits |
| Ce sont les vacances mais nombre de touristes ne se séparent pas de leurs smartphones, tablettes ou ordinateurs portables. Et pour se connecter à l’internet, quoi de mieux qu’attraper un wi-fi gratuit. Une pratique qui peut se révéler très dangereuse. Des proies faciles pour les « sniffeurs » de données. Explications de Laurent Heslault, expert sécurité chez Symantec.
Vous êtes sur votre lieu de vacances et vous avez envie de vous connecter à l’internet. Pour consulter votre messagerie ou vos réseaux sociaux, envoyer des photos à vos proches, surfer sur le net ou consulter votre compte en banque ou faire une réservation. Solution la plus simple : se connecter à un réseau Wi-Fi gratuit. Dans votre hôtel, camping, à la terrasse d’un café ou d’un restaurant… Les accès gratuits pullulent et se généralisent. Expert en sécurité à Symantec, Laurent Heslault tire le signal d’alarme. « Rien de plus simple que de pirater les données qui transitent sur un réseau Wi-Fi gratuit » assure-t-il. « Par exemple, je m’installe à la terrasse d’un café et je crée un vrai faux point d’accès gratuit en empruntant le nom du café. Des gens vont s’y connecter et je n’ai plus qu’à récupérer toutes les données qui m’intéressent. Des mots de passe, des identifiants… » Des sniffeurs de donnéesIl exagère ? Non. « L’expérience a été faite à la terrasse d’un café. Nous avons installé un logiciel qui permet de sniffer tous les appareils qui se branchaient sur le Wi-Fi. Ensuite, des complices, qui se faisaient passer pour des magiciens, allaient voir les gens en disant que par magie, ils avaient réussi à changer le code de leur téléphone ou leur image sur Facebook. Ils étaient étonnés ! » Rien de magique mais des logiciels de piratage qui se trouvent facilement sur le net. Les données sur le Wi-Fi ne sont pas chiffrées« Les données qui transitent sur le Wi-Fi ne sont pas chiffrées. Sauf quand vous vous connectés à un site sécurisé avec le protocole HTTPS. Donc ce sont des données faciles à intercepter. » Danger sur les vrais faux points d’accès Wi-Fi mais aussi sur les vrais qui ne sont, dans la grande majorité des cas, pas chiffrés non plus. « Par contre pas de problème pour une connexion 3G ou 4G qui sont chiffrées. Mais pour économiser leur forfait, les gens préfèrent se connecter au Wi-Fi ». ConseilsAlors quels conseils ? « Ne jamais, sur un Wi-Fi public, entrer un mot de passe. D’autant que la plupart des internautes utilisent le même mot de passe pour tous leurs sites. » En clair, limiter les dégâts en ne consultant que des sites qui ne demandent aucune identification. Autre solution : protéger son smartphone ou sa tablette en y installent un logiciel qui va chiffrer toutes les données qui vont en sortir. Plusieurs types de logiciels existent dont le Wi-Fi Privacy de Norton qui est gratuit pendant 7 jours et peut s’installer sur des périphériques fonctionnant sous Ios et Androïd. Article original de Samuel NOHRA.
Nous prodiguons une multitude d’autres conseils durant les formations que nous animons à destination des élus, chef d’entreprises, agents publics et salariés. [Consultez la liste de nos formations]
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Original de l’article mis en page : Wi-Fi. Attention au piratage sur les vrais et faux réseaux gratuits
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5 règles d’or pour les utilisateurs des réseaux sociaux |
| Le nombre total d’individus dans le monde est de 7,4 milliards. Fin 2015, Facebook a atteint les 1,59 millions d’utilisateurs. Avec une augmentation annuelle de 17%, le géant des réseaux sociaux est tout simplement trop important pour être ignoré. Ceci étant dit, c’est aussi vrai pour beaucoup d’autres réseaux sociaux.
Les 310 millions d’utilisateurs actifs par mois sur Twitter postent 347 222 fois en moyenne. Plusieurs d’entre eux tweetent plus d’une centaine de fois par jour, et nombreux sont ceux à tweeter une fois par jour. Plus de 40 millions de photos ont été partagées sur Instagram depuis son lancement, et plus de 80 millions de photos y sont publiées chaque jour. Ceci représente une énorme quantité de données : certaines importantes, d’autres intéressantes ou encore inutiles. Les réseaux sociaux, avec leurs propres tendances et leurs propres lois, fonctionnent comme une extension du monde réel, qui a un énorme impact sur nos vies hors-ligne. Dans cet article, nous vous dévoilons quelques règles simples que chaque utilisateur de réseaux sociaux devrait garder en tête. 1. N’alimentez pas les trollsLes trolls sur Internet sont des provocateurs qui se joignent à des conversations dans le but d’agacer les autres utilisateurs pour le « fun ». On peut trouver des trolls n’importe où : sur les forums, les chats, et autres plateformes de communication en ligne. Les forums des nouveaux médias sont connus pour la participation élevée de trolls. D’ailleurs, il y en a plein sur les réseaux sociaux. Comment devez-vous parler aux trolls ? D’aucune façon ! Ignorez-les. Plusieurs personnes se font prendre au piège et engagent alors des débats houleux en essayant d’expliquer leur point de vue et passent une grande partie de leur temps et de leur énergie en vain. Quelqu’un a toujours tort sur Internet. Ne perdez pas votre temps et votre énergie pour des trolls. Si vous n’avez pas de chance, vous pourriez tomber sur un troll en quête de revanche, en spammant votre e-mail, ou même en essayant de ruiner votre vie. Par exemple, un couple américain a perdu du temps, de l’argent, leur travail et même détruit leur mariage en étant les victimes de cybercintimidation, se traduisant par des canulars téléphoniques (swatting) et autres formes d’harcèlement hors-ligne.
2. Ne postez pas ou ne partagez pas de contenu illégalLes Emirats Arabes Unis et la Nouvelle Zélande disposent de lois qui punissent sévèrement les trolls et la cyberintimidation avec des sanctions allant de 35 000$ à la prison. Toutefois, vous pouvez écoper d’une amende ou même être confronté à des conséquences bien plus graves pour avoir posté, partagé du contenu ou toutes autres actions relatives dans bon nombre de pays. Par exemple, deux hommes ont été condamnés à quatre ans de prison après avoir créé une page Facebook qui encourageait une révolte. Un homme au Bengladesh a été envoyé en prison pour avoir plaisanté sur son souhait de voir le premier ministre mort. Par conséquent, mieux vaut être au courant des lois de chaque pays et de s’en souvenir au moment de publier ou partager sur Facebook ou Twitter. 3. Ne partagez pas des arnaquesLes fraudeurs piègent souvent les victimes avec des histoires choquantes telles que des bébés mourants, des chiots qui se noient, ou d’anciens combattants. De tels articles font le tour des réseaux sociaux en criant à l’aide. En réalité, ils sont déployés dans le but de voler de l’argent, de diffuser des malwares et des méthodes d’hameçonnage.
De tels articles génèrent beaucoup de partages, mais la majorité d’entre eux sont des arnaques. De vrais appels au secours proviennent en général de votre famille, amis, et amis de vos amis. Ayez toujours en tête que ce sont les pages officielles des entreprises qui mettent en place ce type d’aide et non pas des individus inconnus. C’est la raison pour laquelle il vaut mieux rester vigilant et vérifier chaque article avant de cliquer sur « aimer » ou « partager ». Pas envie de tous les contrôler un par un ? Ne prenez donc pas de risques pour vous et vos amis. 4. Pensez aux réactions des lecteursVous avez probablement des collègues, des supérieurs et des clients parmi vos connections Facebook ou Instagram. Lorsque vous postulez pour un emploi, il est très probable par exemple que les ressources humaines jettent un coup d’œil à votre profil sur les réseaux sociaux. Prenez en compte ce que vous voulez leur montrer, et plus important encore, ce que vous ne voulez pas. Vous devez aussi réfléchir prudemment à ce que vous publiez sur les pages d’autres utilisateurs et sur des comptes publics tels que des entreprises ou des universités. Par exemple, en 2013, un homme originaire de Pennsylvanie a été renvoyé pour avoir « complimenté » une étudiante en ligne. Son commentaire n’avait rien de sexuel ou d’inapproprié, mais de toute évidence la mère de la jeune fille n’avait pas apprécié. Un an auparavant, une professeure de Moses Lake, Washington, avait été virée parce qu’une femme qu’elle n’avait jamais rencontrée s’était plainte d’un de ces articles. Il s’agit de quelques exemples parmi tant d’autres qui prouvent qu’il vaut mieux garder ses photos personnelles et ses articles pour des amis sûrs. Si vous avez besoin d’aide pour dissimuler vos articles privés des regards indiscrets, vous pouvez retrouver nos articles sur les paramètres de confidentialité de Facebook, Twitter, Instagram,LinkedIn, et Tumblr.
5. Ne dévoilez pas vos données publiquesDe nombreux réseaux sociaux proposent d’ « enregister » la géolocalisation lorsque vous prenez une photo, postez du contenu ou montrez les lieux que vous avez visités. Si vous êtes intéressé par un évènement, le réseau social peut en informer vos amis au cas où ils voudraient vous accompagner. Par défaut, tout le monde peut accéder à vos données, et les cybercriminels ont mille et une méthodes de s’en servir, ça peut aller de s’introduire dans votre maison jusqu’à voler votre identité numérique. C’est la raison pour laquelle nous vous recommandons vivement de dissimuler ce type des données à des personnes inconnues, à l’aide des paramètres de confidentialité de Facebook. C’est aussi une bonne occasion pour que vous n’ajoutiez pas n’importe qui aveuglément : les gens envoient des demandes d’amis qui peuvent s’avérer être des bots, des trolls ou même des hackers. Même si Facebook vous informe que vous avez des dizaines d’amis en commun, n’acceptez pas de demandes si vous n’êtes pas certain que ce soit des connaissances sûres. Article original de John Snow
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Original de l’article mis en page : 5 règles d’or pour les utilisateurs des réseaux sociaux | Nous utilisons les mots pour sauver le monde | Le blog officiel de Kaspersky Lab en français.
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Attaques informatiques : Comment s’en protéger ? |
| Les cyberattaques se faisant de plus en plus nombreuses et sévères, les entreprises doivent apprendre à s’en protéger. Pour cela, les directions juridiques et de l’informatique peuvent s’appuyer sur l’expertise de la police judiciaire et des experts en data protection.
Tous les quinze jours en moyenne, une attaque sévère – où des données sont exfiltrées – est découverte. Face à ce constat, le tribunal de commerce de Paris a réuni quatre tables rondes d’experts de la sécurité informatique, des représentants de la police judiciaire et des experts-comptables fin juin pour examiner les solutions de protection dont disposent les entreprises. Julien Robert, directeur de la sécurité chez SFR, résume les trois facteurs agissant sur la sécurité : les utilisateurs, car ce sont eux qui choisissent les données qu’ils utilisent et partagent, les fournisseurs d’accès et l’encadrement d’un data center externe fortement conseillé.
Prévention
Les modes opératoires
L’importance de porter plainte
L’utilité du cloud Article original de Emilie Smelten (1) Brigade d’enquête sur les fraudes aux technologies de de l’information
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Original de l’article mis en page : Cybercriminalité : comment se protéger ? – Magazine Decideurs
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Bonnes pratiques face à une tentative de cyber-extorsion |
| Bonnes pratiques face à une tentative de cyber-extorsion
1. Typologie des différents cas de cyber-extorsion Le type le plus répandu de cyber-extorsion est l’attaque par crypto-ransomware. Ce dernier est une forme de malware qui chiffre les fichiers présents sur la machine infectée. Une rançon est par la suite demandée afin d’obtenir la clef qui permet de déchiffrer les données compromises. Ces attaques touchent autant les particuliers que les acteurs du monde professionnel. Il existe cependant deux autres types de cyber-extorsion auxquels doivent faire face les sociétés. Le premier cas est celui du chantage faisant suite à un vol de données internes. L’exemple le plus marquant de ces derniers mois est celui du groupe Rex Mundi : ce dernier dérobe des informations sensibles/confidentielles – comme une base clientèle – puis demande une rançon à sa victime sous peine de divulguer son butin et par conséquent de rendre public l’acte de piratage; ce qui peut être fortement compromettant pour la société ciblée comme pour sa clientèle. De nombreuses entreprises comme Dexia, Xperthis, Voo ou encore Labio ont été victimes des chantages du groupe Rex Mundi.
La deuxième pratique est celle du DDoS contre rançon, spécialité des pirates d’Armada Collective. Le modus operandi est simple et efficace : la cible reçoit un email l’invitant à payer une rançon en Bitcoin afin de ne pas se voir infliger une puissante attaque DDoS qui rendrait son site web indisponible à ses utilisateurs. La plupart des victimes sont des sociétés de taille intermédiaire dont le modèle économique est basé sur le principe de la vente en ligne – produits ou services – comme le fournisseur suisse de services de messagerie ProtonMail en novembre 2015.
2. Bonnes pratiques à mettre en place En amont de la tentative de cyber-extorsion Un ensemble de bonnes pratiques permet d’éviter qu’une attaque par ransomware se finalise par une demande de rançon. Il convient de mettre en place une stratégie de sauvegarde – et de restauration – régulière des données. Ces back-ups doivent être séparés du réseau traditionnel des utilisateurs afin d’éviter d’être chiffrés en cas de déploiement d’un crypto-ransomware. Dans ce cas de figure, le système pourra être restauré sans avoir besoin de payer la rançon exigée. La propagation d’un malware peut également être évitée par l’installation d’outils/solutions de cybersécurité notamment au niveau du client, du webmail et du système d’exploitation (antivirus). Ceci doit obligatoirement être couplé à une mise à jour régulière du système d’exploitation et de l’ensemble des logiciels installés sur le parc informatique. L’être humain étant toujours le principal maillon faible de la chaîne, il est primordial de sensibiliser les collaborateurs afin qu’ils adoptent des comportements non-risqués. Par exemple : ne pas cliquer sur les liens et ne pas ouvrir les pièces-jointes provenant d’expéditeurs inconnus, ne jamais renseigner ses coordonnées personnelles ou bancaires à des opérateurs d’apparence légitimes (banques, fournisseurs d’accès Internet, services des impôts, etc.). Ces bonnes pratiques s’appliquent également dans le cas d’un chantage faisant suite à un vol de données internes. Ces dernières sont en général dérobées via l’envoi dans un premier temps d’un spam contenant une pièce jointe malicieuse ou une URL redirigeant vers un site web compromis. Une fois le système d’information compromis, un malware est déployé afin de voler les informations ciblées. La menace provient également de l’intérieur : un employé mal intentionné peut aussi mettre en place une tentative de cyber-extorsion en menaçant de divulguer des informations sensibles/confidentielles. Ainsi, il est important de gérer les accès par une hiérarchisation des droits et un cloisonnement.
Pendant la tentative de cyber-extorsion Lors d’un chantage faisant suite à un vol de données internes, il est important de se renseigner sur la véracité des informations qui ont été dérobées. Certains groupes de pirates se spécialisent dans des tentatives de cyber-extorsion basées sur de fausses informations et abusent de la crédulité de leurs victimes. Il en va de même concernant l’origine du corbeau : de nombreux usurpateurs imitent le style du groupe Armada Collective et envoient massivement des emails de chantage à des TPE/PME. Ces dernières cèdent fréquemment à ces attaques qui ne sont pourtant que des canulars. Il est vivement recommandé de ne jamais payer une rançon car le paiement ne constitue pas une garantie. De nombreuses victimes sont amenées à payer une somme bien plus conséquente que la rançon initialement demandée. Il n’est pas rare de constater que les échanges débutent de manière très cordiale afin de mettre la cible en confiance. Si cette dernière cède au premier chantage, l’attaquant n’hésite pas à profiter de sa faiblesse afin de lui soutirer le plus d’argent possible. Il abuse de techniques basées sur l’ingénierie sociale afin d’augmenter ses profits. Ainsi, l’escroc gentil n’existe pas et le paiement de la rançon ne fait que l’encourager dans sa démarche frauduleuse. De nombreuses victimes refusent de porter plainte et cela pour plusieurs raisons. Elles estiment à tort que c’est une perte de temps et refusent également de communiquer sur les résultats et conséquences d’une attaque qui ne feraient que nuire à leur image auprès des clients, fournisseurs ou partenaires. Pourtant cette mauvaise stratégie ne fait que renforcer le sentiment d’impunité des attaquants, les confortent dans le choix de leurs modes opératoires et leur permet de continuer leurs actions malveillantes. Il est ainsi vital de porter plainte lors de chaque tentative de cyber-extorsion. L’aide de personnes qualifiées permet de faciliter ce genre de démarches. En cas d’attaque avérée, il est essentiel pour la victime de s’appuyer sur un panel de professionnels habitués à gérer ce type de situation. La mise en place d’une politique de sauvegarde ou bien la restauration d’un parc informatique n’est pas à la portée de toutes les TPE/PME. Il est nécessaire de faire appel à des prestataires spécialisés dans la réalisation de ces opérations complexes. Par ailleurs, en cas de publication de la part de l’attaquant de données sensibles/confidentielles, il convient de mettre en place un plan de gestion de crise. La communication est un élément central dans ce cas de figure et nécessite l’aide de spécialistes. Article original de Adrien Petit
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Original de l’article mis en page : Bonnes pratiques face à une tentative de cyber-extorsion [Par Adrien Petit, CEIS] | Observatoire FIC
Comment détecter e-mail malveillant |
Via votre messagerie ou votre boîte mail, certaines personnes malintentionnées tentent de mettre la main sur vos données personnelles en utilisant des techniques d’hameçonnage (phishing) ou d’escroquerie de type fraude 419 (scam) ! Ces techniques d’attaque évoluent constamment. Les conseils suivants vous aideront à déterminer si un message est légitime ou non.
Comment repérer une arnaque reçue dans votre messagerie ou votre boîte mail ?
Comment réagir ?Si vous avez un doute sur un message reçu, il y a de fortes chances que celui-ci ne soit pas légitime :
Comment s’en prémunir ?
Si vous êtes victime d’une escroquerie en ligne ?Signalez les escroqueries auprès du site www.internet-signalement.gouv.fr, la plateforme d’harmonisation, d’analyse de recoupement et d’orientation des signalements. Pour s’informer sur les escroqueries ou pour signaler un site internet ou un courriel d’escroqueries, un vol de coordonnées bancaires ou une tentative d’hameçonnage : contacter Info Escroqueries au 0811 02 02 17 (prix d’un appel local depuis un poste fixe ; ajouter 0.06 €/minute depuis un téléphone mobile) – Du lundi au vendredi de 9h à 18h
Rendez-vous sur cybermalveillance.gouv.fr , la plateforme nationale d’assistance aux victimes d’actes de cybermalveillance. Que vous soyez un particulier, une entreprise ou une administration, retrouvez :
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CYBERARNAQUES - S'informer pour mieux se protéger (Le Livre) Denis Jacopini, expert judiciaire en informatique diplômé et spécialisé en cybercriminalité, raconte, décrypte et donne des parades contre toutes les cyberarnaques dont chacun peut être victime. Il est témoin depuis plus de 20 ans d'attaques de sites Internet, de piratages d'ordinateurs, de dépouillements de comptes bancaires et d'autres arnaques toujours plus sournoisement élaborées. Parce qu'il s'est rendu compte qu'à sa modeste échelle il ne pourrait sensibiliser tout le monde au travers des formations et des conférences qu'il anime en France et à l'étranger, il a imaginé cet ouvrage afin d'alerter tous ceux qui se posent la question : Et si ça m'arrivait un jour ? Plutôt que de présenter une longue liste d'arnaques Internet recensées depuis plusieurs années, Denis Jacopini, avec la collaboration de Marie Nocenti, auteur du roman Le sourire d'un ange, a souhaité vous faire partager la vie de victimes d'arnaques Internet en se basant sur des faits réels, présentés sous forme de nouvelles suivies de recommandations pour s'en prémunir. Et si un jour vous rencontrez des circonstances similaires, vous aurez le réflexe de vous méfier sans risquer de vivre la fin tragique de ces histoires et d'en subir les conséquences parfois dramatiques. Pour éviter de faire entrer le loup dans votre bergerie, il est essentiel de le connaître pour le reconnaître ! |
https://www.youtube.com/watch?v=lDw3kI7ra2s
06/04/2018 A l'occasion de la sortie de son livre "CYBERARNAQUES : S'informer pour mieux se protéger",Denis JACOPINI répond aux questions de Valérie BENHAÏM et ses 4 invités : 7 Millions de victimes de la Cybercriminalité en 2010 (Symantec) 13,8 Milions de victimes de la Cybercirminalité en 2016 (Symantec) 19,3 Millions de victimes de la Cybercriminalité en 2017 (Symantec) Plus ça va moins ça va ? Peut-on acheter sur Internet sans risque ? Si le site Internet est à l'étranger, il ne faut pas y aller ? Comment éviter de se faire arnaquer ? Comment on fait pour renifler une arnaque sur Internet ? Comment avoir un coup d'avance sur les pirates informatiques ? Quelle est l'arnaque qui revient le plus souvent ? Denis JACOPINI vous répond sur C8 avec Valérie BENHAÏM et ses invités.
https://youtu.be/usg12zkRD9I?list=UUoHqj_HKcbzRuvIPdu3FktA
12/04/2018 Denis JACOPINI est invité sur Europe 1 à l'occasion de la sortie du livre "CYBERARNAQUES S'informer pour mieux se protéger"
Comment se protéger des arnaques Internet
Je me présente : Denis JACOPINI. Je suis l'auteur de ce livre coécrit avec Marie Nocenti, romancière.
Pour ma part, je suis Expert de justice en informatique spécialisé en cybercriminalité depuis 1996 et en protection des Données à Caractère Personnel.
J'anime des formations et des conférences sur le RGPD et la Cybercriminalité pour aider les organismes à se protéger des pirates informatiques et à se mettre en conformité avec la réglementation autour du numérique (dont le RGPD : Règlement Général sur la Protection des Données).
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Mon ordinateur ou mon téléphone est-il espionné ? Des informations me sont-elles volées ? |
| Que ça soit à la suite d’un licenciement ou tout simplement en raison d’un conflit, il se peut que la personne en face de vous souhaite savoir à tout prix quelles sont les informations et les documents à votre disposition ou quelle est votre ligne de défense.
Quelqu’un sait des choses qu’il ne devrait pas savoir ?
Il est clair que si vous êtes en conflit avec quelqu’un, il y a de fortes chances, qu’il cherche, tout comme vous, à savoir ce qui peut bien se mijoter chez la partie averse. Le premier réflexe que vous aurez sera probablement de penser que votre ordinateur est espionné ou que votre téléphone est espionné. Sauf à ce que vous ayez anticipé la fuite d’informations en plaçant dans votre installation informatique des systèmes destinée à détecter la fuite d’informations et éventuellement à vous alerter, il faudra passer votre téléphone ou votre ordinateur au peigne fin pour détecter à posteriori des traces d’intrusion ou des traces d’exfiltration de données.
Quelle est notre technique ? Nous n’allons pas vous dévoiler nos petits secrets, mais notre technique est basée sur la recherche et la détection de détails et fonctionnements anormaux. C’est par une bonne connaissance des techniques utilisées par les pirates informatique et par une connaissance approfondie d’un système sain que nous pouvons identifier un système modifié, altéré, trafiqué, piégé… Des informations dans le système d’exploitation (base de registre, journaux des événements, journaux divers) et dans tous les lieux dans lesquels le malveillant peut laisser des traces, sont collectées, analysées et traitées. Une analyse sur une « Timeline » des actions déroulées dans votre ordinateur permet aussi parfois de pouvoir découvrir la chronologie des actions et confondre les éléments recueillis avec d’autres preuves.
Comment devrez-vous vous organiser ? Afin de vous aider à en avoir le cœur net sur l’existence ou non d’éléments douteux dans votre système, il est d’abord indispensable de pouvoir disposer des équipements à expertiser. Nous nous organisons pour vous priver de votre appareil le moins possible mais cette étape est nécessaire pour faire une photocopie de votre appareil et les premières mesures. En fonction de vos besoins, il se peut aussi que nous déposions dans vos locaux un appareil enregistreur avec lequel nous pourrons collecter en temps réel l’ensemble des données suspectes.
Nos rapports sont-ils utilisables en justice ? Si vous avez opté pour la rédaction d’un rapport d’expertise privé (non judiciaire), nous le construirons sur le même modèle que les rapports d’expertise que nous produisons pour la justice. Si par la suite vous avez décidé d’aller en justice, le juge qui sera en charge de votre affaire, même s’il ne pourra pas se fier aux seuls éléments figurant dans notre rapport expertise, aura tout de même l’obligation d’en tenir compte dans son jugement.
Que faire avant qu’il ne soit trop tard ? Par exemple, en France, 6 employés sur 10 ayant quitté leur entreprise au cours des 12 derniers mois conservent des données confidentielles appartenant à leur ancienne entreprise. Le départ d’un collaborateur constitue souvent un maillon faible de la sécurité du patrimoine informationnel qu’il faut donc s’efforcer de renforcer.
De plus, depuis le 6 janvier 1978, la loi Informatique et Libertés vous oblige, sauf si vous êtes un particulier, à protéger l’ensemble des données personnelles dont vous disposez (fichier client, contacts, fichiers fournisseurs, fichiers salariés, tableaux de congés…). Vous vous exposez à ce jour à une amende de 150 000 euros et 5 ans de prison. A compter du 24 mai 2018, l’amande pourra être portée jusqu’à 20 millions d’euros ou 4% du chiffre d’affaire mondial.
Que faire s’il est déjà trop tard ? Vous pensez être espionné, épié par l’intermédiaire de votre ordinateur ou de votre téléphone ? N’attendez pas, il est nécessaire de réagir vite, compte tenu que les traces peuvent disparaître rapidement. Deux priorités se présentent à vous et en fonction de votre choix, des actions différentes seront menées.:
Article de Denis JACOPINI (expert informatique assermenté spécialisé en cybercriminalité et en protection des données personnelles).
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Original de l’article mis en page : Comment se protéger contre la fuite d’informations avec le départ des collaborateurs ? – Lexsi Security Hub
Le mot de passe reste le moyen d’authentification le plus répandu. Alors que les compromissions de bases entières de mots de passe se multiplient, la CNIL a adopté une nouvelle recommandation sur les mots de passe. Elle fixe les mesures minimales à mettre en œuvre.
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Recommandations de la CNIL sur les mot de passe (Délibération n° 2017-012 du 19 janvier 2017) |
| Le mot de passe reste le moyen d’authentification le plus répandu. Alors que les compromissions de bases entières de mots de passe se multiplient, la CNIL a adopté une nouvelle recommandation sur les mots de passe. Elle fixe les mesures minimales à mettre en œuvre.
Basée sur la gestion d’un secret, l’authentification par identifiant et mot de passe est un moyen simple et peu coûteux à déployer pour contrôler un accès. Toutefois, cette méthode d’authentification présente un niveau de sécurité faible. Ces dernières années, de nombreuses attaques informatiques ont entrainé la compromission de bases de données entières de comptes et des mots de passe associés. Ces fuites de données ont notamment contribué à enrichir les connaissances des attaquants en matière de mots de passe. Les risques de compromission des comptes associés à cette méthode d’authentification se sont fortement accrus et imposent une vigilance particulière.
Les risques liés à la gestion des mots de passe sont multiples et reposent notamment sur :
Les principaux risques identifiés au cours du cycle de vie d’un mot de passe
Il n’existe pas de définition universelle d’un bon mot de passe, mais sa complexité et sa longueur permettent de diminuer le risque de réussite d’une attaque informatique qui consisterait à tester successivement de nombreux mots de passe (attaque dite en force brute). On considère que la longueur du mot de passe suffit pour résister aux attaques courantes à partir de 12 caractères. Lorsque la taille du mot de passe diminue, des mesures compensatoires doivent être prévues. PHRASE2PASSE : UN OUTIL POUR ACCOMPAGNER LES UTILISATEURSPour aider les utilisateurs à choisir un mot de passe robuste et un moyen mnémotechnique, la CNIL a développé un outil pour générer un mot de passe à partir d’une phrase. Les exigences de la CNIL
Les exigences minimales de la CNIL en termes de taille et de complexité du mot de passe varient en fonction des mesures complémentaires mises en place pour fiabiliser le processus d’authentification : ainsi, si une authentification est basée exclusivement sur un mot de passe, cela implique a minima l’utilisation d’un mot de passe complexe d’au moins 12 caractères composé de majuscules de minuscules, de chiffres et de caractères spéciaux. Des mesures complémentaires à la saisie d’un mot de passe (restrictions, d’accès, collecte d’autres donnée, support détenu en propre par l’utilisateur) permettent de réduire la longueur et la complexité du mot de passe, car ces mesures permettent d’assurer un niveau de sécurité équivalent au mot de passe seul. Le tableau ci-dessous fait état des 4 cas d’authentification par mot de passe identifiés par la CNIL dans sa recommandation
Dans tous les cas, Ces exigences sont des règles minimales. Le contrôle d’accès peut devoir reposer sur des règles plus robustes selon les risques auxquels le système est exposé.
Quelles que soient les mesures mises en place, la fonction d’authentification doit être sûre :
Lorsque l’authentification n’a pas lieu en local, l’identité du serveur doit être contrôlée au moyen d’un certificat d’authentification de serveur et le canal de communication entre le serveur authentifié et le client doit être chiffré à l’aide d’une fonction de chiffrement sûre. La sécurité des clés privées doit être assurée.
Le mot de passe ne doit jamais être stocké en clair. Il doit être transformé au moyen d’une fonction cryptographique non-réversible et sûre, intégrant l’utilisation d’un sel ou d’une clé. Le sel ou la clé doit être généré au moyen d’un générateur de nombre pseudo-aléatoires cryptographiquement sûr (il utilise un algorithme public réputé fort et sa mise en œuvre logicielle est exempte de vulnérabilité connue). Il ne doit pas être stocké dans le même espace de stockage que l’élément de vérification du mot de passe.
Renouvellement périodiqueLe responsable de traitement veille à imposer un renouvellement du mot de passe selon une périodicité pertinente et raisonnable, qui dépend notamment de la complexité imposée du mot de passe, des données traitées et des risques auxquels il est exposé. La personne concernée doit être en mesure de changer elle-même son mot de passe. Dans ce cas, les règles afférentes à la création de mots de passe s’appliquent. Renouvellement sur demandeÀ la demande de la personne concernée, par exemple en cas d’oubli, le responsable de traitement met en œuvre une procédure de renouvellement du mot de passe. Si ce renouvellement nécessite l’intervention d’un administrateur, un mot de passe temporaire est attribué à la personne concernée, le changement du mot de passe attribué temporairement lui est imposé lors de sa première connexion. Si ce renouvellement intervient de manière automatique : le mot de passe ne doit pas être transmis en clair. L’utilisateur doit être redirigé vers une interface dont la validité ne doit pas excéder 24 heures, lui permettant de saisir un nouveau mot de passe, et ne permettre qu’un seul renouvellement. Si le renouvellement fait intervenir un ou plusieurs éléments supplémentaires (numéro de téléphone, adresse postale…) :
Que faire en cas de risque de compromission du mot de passe ?Si un responsable de traitement de données détecte une violation de données en rapport avec le mot de passe d’une personne,
Faites-nous par de vos remarques
Les professionnels sont invités à remonter à la CNIL les difficultés de mise en œuvre que pourrait poser l’application de cette recommandation. Cette recommandation pourra faire l’objet de révisions et de mises à jour.
Texte officiel
Notre métier : Vous aider à vous protéger des pirates informatiques (attaques, arnaques, cryptovirus…) et vous assister dans vos démarches de mise en conformité avec la réglementation relative à la protection des données à caractère personnel. Par des actions de formation, de sensibilisation ou d’audits dans toute la France et à l’étranger, nous répondons aux préoccupations des décideurs et des utilisateurs en matière de cybersécurité et de mise en conformité avec le règlement Européen relatif à la Protection des Données à caractère personnel (RGPD) en vous assistant dans la mise en place d’un Correspondant Informatique et Libertés (CIL) ou d’un Data Protection Officer (DPO) dans votre établissement.. (Autorisation de la Direction du travail de l’Emploi et de la Formation Professionnelle n°93 84 03041 84) Plus d’informations sur : https://www.lenetexpert.fr/formations-cybercriminalite-protection-des-donnees-personnelles
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#Hotspot Shield le #logiciel VPN pour Windows MacOs IOS Android Apple Samsung pour accéder de manière sécurisée à un Wifi public |
| En période de vacances ou lors de déplacements professionnels, nous sommes de plus en plus nombreux à utiliser les bornes wifi des lieux publics, gares, hôtels, restaurants… En juillet 2015, nous vous avions publié un article « Est-il risqué de se connecter au wifi public ? » pour vous informer des principaux risques à partager ces accès sans fil à internet avec d’autres. Cette fois, nous allons parler des solutions pour surfer sécurisé en utilisant les réseaux Wifi publics.RAPPEL DU PRINCIPAL RISQUEUn pirate peut se connecter tout aussi facilement que vous sur un réseau Wifi Public et espionner les données qui y transitent.
Il peut ainsi, en fonction des données qu’il récupère, accéder à toutes les informations qui sortent et qui entrent de votre ordinateur (le protocole tcp/ip n’étant pas protégé par défaut).
LA SOLUTION ? Utiliser une connexion Wifi qui sera cryptée au moyen d’un logiciel VPN (ce ctyptage n’a aucun rapport avec les clés Wifi) . La connexion Wifi ainsi créée étant crypté, toutes les informations qui véhiculeront (identifiants, adresses email, mots de passe, numéros de cartes bancaires…) seront illisibles pour tous les pirates qui seront connectés sur le mêle point d’accès wifi.
Vous pouvez certes partager la connexion 3G ou 4G de votre smartphone, mais l’utilisation d’un logiciel VPN est recommandé. Un logiciel « VPN » (Virtual Private Network) est un logiciel qui crée un « réseau privé virtuel », une sorte de tunnel crypté pour vos communications internet. Cela ralentit un peu la connexion, mais elle est du coup sécurisée.
Nous utilisons régulièrement un logiciel VPN #HotSpotShield. C’est un logiciel qui coûte moins de 25 euros et qui vous rendra les connections Wifi publiques sécurisées. HotSpot Shield existe pour Windows pour protéger par un logiciel VPN les connexions Wifi des ordinateurs assemblés, Acer, Asus, IBM, Dell ; HotSpot Shield existe aussi pour MacOs X Lion pour protéger par un logiciel VPN les connexions Wifi des ordinateurs Apple ; HotSpot Shield existe aussi pour Android pour protéger par un logiciel VPN les connexions Wifi des smartphones Samsung, HTC, Archos, LG, Acer, Wiko, Sony, Asus, Alcatel, ZTE… ; Enfin, HotSpot Shield existe aussi pour IOs pour protéger par un logiciel VPN les connexions Wifi des smartphones Apple.
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