Compteur électrique Linky

Une nouvelle étude démontre que les compteurs Linky ne sont pas dangereux

Une nouvelle étude démontre que les compteurs Linky ne sont pas dangereux Une nouvelle étude prouve que les compteurs Linky n’émettent pas plus d’ondes électromagnétiques que le chargeur d’un téléphone portable ou une télévision.   D’ici à 2021, la loi du 17 août 2015 prévoit que des compteurs « intelligents », capables de transmettre des données de consommation en temps réel aux fournisseurs d’énergie, soient installés dans tous les foyers français. Le compteur Linky, déployé par ERDF pour suivre la consommation d’électricité des foyers, a été de nombreuses fois pointé du doigt par des individus, des associations et des communes. En effet, il avait été imaginé que le champ électromagnétique du compteur Linky pouvait engendrer des problèmes de santé. Cette crainte aurait déjà dû être levée après les premières expertises réalisées sur les compteurs. Mais cela n’a pas suffi et la polémique n’a cessé de gonfler, entrant dans le champ très large de « la peur des ondes ». D’autant que la justice française a dans un premier temps reconnu l’électrosensibilité comme un handicap et plus récemment, autorisé une personne électrosensible à se débarrasser de son compteur d’eau intelligent. Et pourtant, les nouvelles conclusions de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) montrent que le compteur Linky n’est pas dangereux.  En effet, après de nombreuses mesures sur les émissions électromagnétiques des compteurs Linky, l’agence a estimé qu’il y avait «  une faible probabilité que l’exposition aux champs électromagnétiques émis par les compteurs communicants, dans la configuration de déploiement actuelle, engendre des effets sanitaires à court ou long terme ». À vrai dire, cette faible probabilité existe déjà dans tous les foyers modernes, dans la mesure où les compteurs Linky n’émettent pas plus d’onde que «  la télévision, un chargeur d’ordinateur portable ou une table de cuisson à induction…  ». Contrairement à ces objets qui paraissent « reliés » au sol, uniquement propulsés par l’électricité, les compteurs Linky utilisent une connexion à Internet par communication CPL qui semble bien plus abstraite et donc, à tort, bien plus dangereuse. Si le Linky n’est donc effectivement pas dangereux, l’ANSES recommande tout de même aux fournisseurs de ces technologies de faire preuve de pédagogie en donnant des informations claires aux personnes qui pourraient être réticentes à l’installation de ces engins pour des questions sanitaires. D’après elle, il faut absolument que les opérateurs de «  ces nouvelles technologies [puissent] fournir une information claire et facilement compréhensible aux usagers quant à leurs modalités de fonctionnement ».     Rappelons finalement que les angoisses sanitaires infondées autour du Linky cachent malheureusement deux problèmes fondamentaux. Le premier est scientifique : il persuade la plupart des électrosensibles que leur mal est physique alors qu’il est en réalité, bien souvent psychologique — comme la décision de justice de 2015 le laissait supposer. Elle reconnaissait effectivement des symptômes liées à l’électrosensibilité, mais nullement leur cause. Ce qui, dans les faits, reste un handicap bien réel et qui doit être compris en-dehors de toute croyance pour être correctement soigné. Ce n’est pas le cas de la décision récente qui a autorisé une personne à se débarrasser de son compteur d’eau intelligent pour des prétextes sanitaires, qui tend à légitimer le […]

Panne électrique en Ukraine : le malware aurait été aidé par l’humain

Panne électrique en Ukraine : le malware aurait été aidé par l’humain Le mois dernier, une cyberattaque contre des fournisseurs d’énergie ukrainiens avait privé 80 000 clients d’électricité. D’après la signature du malware, l’attaque avait été imputée à un groupe de pirates ayant des liens avec la Russie. Mais, selon une nouvelle étude, le malware n’est pas directement à l’origine de la panne : les assaillants sont intervenus physiquement pour activer les disjoncteurs et provoquer la coupure de courant.   Selon des informations publiées samedi par l’équipe du SANS Industrial Control Systems (ICS), une organisation spécialisée dans l’information et la formation des professionnels de la sécurité, le malware a bien servi aux pirates à s’introduire dans le réseau des fournisseurs d’électricité, mais ils sont ensuite intervenus sur les disjoncteurs pour couper l’alimentation. Depuis des années, les experts mettent en garde sur la vulnérabilité des systèmes de contrôle industriels. Les cyberattaques survenues le 23 décembre contre les installations ukrainiennes montrent que leurs craintes sont justifiées. Selon les experts du #SANS ICS, ces évènements sont aussi la preuve que de telles attaques sont planifiées et très coordonnées. Depuis l’annexion de la Crimée par la Russie en 2014, les tensions entre la fédération et l’Ukraine restent fortes. « Pour masquer le piratage et l’intrusion dans les réseaux, les agresseurs sont intervenus physiquement sur la centrale électrique », a déclaré l’équipe du SANS ICS. « Les agresseurs ont également lancé en simultané une attaque DDoS par déni de service sur le réseau téléphonique afin de bloquer les appels des clients affectés par la panne », a encore déclaré l’organisation. Les attaques auraient visé les deux fournisseurs d’énergie Prykarpattyaoblenergo et Kyivoblenergo. Ce dernier a déclaré dans une mise à jour de service que 80 000 clients dépendant de 30 sous-stations avaient été déconnectés du réseau. Des pannes provoquées par une action physique Plusieurs entreprises de sécurité ont analysé le #malware Black Energy 3 et le #composant Killdisk utilisés pour les attaques. Jeudi dernier, l’entreprise de sécurité iSight Partners basée à Dallas a déclaré que ces logiciels malveillants avaient déjà été utilisés dans le passé par le #groupe de pirates Sandworm connu pour avoir de puissants intérêts russes. Mais, comme iSight, le SANS ICS pense que les pannes ne sont pas à mettre exclusivement sur le compte des malwares. « Autrement dit, de nouvelles preuves pourraient remettre en cause l’impact réel des composantes malveillantes impliquées dans l’attaque », a écrit Michael Assante, directeur du SANS ICS. Le composant Killdisk écrase le Master Boot Record (MBR), premier secteur du disque dur chargé par le PC avant de monter le système d’exploitation, et empêche donc le PC de démarrer. Selon Symantec, Killdisk peut aussi écraser des fichiers en écrivant des données inutiles. Michael Assante avance que Killdisk n’était pas compatible avec le système SCADA de contrôle et d’acquisition de données utilisé par les deux opérateurs. Mais il a peut-être été utilisé pour effacer d’autres fichiers qui auraient permis la restauration des systèmes. « Il semble que les fournisseurs d’électricité ont rétabli leurs services en actionnant manuellement les disjoncteurs au bout de trois et six heures », a ajouté le directeur du SANS ICS. Selon lui, « il faudrait […]

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