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Sur quels critères Google pénalise t-il les sites internet dans le positionnement de ses résultats ? | Denis JACOPINI

Sur quels critères Google pénalise t-il les sites internet dans le positionnement de ses résultats ? Google pénalise et écarte de ses résultats les sites qui présentent peu d’intérêt pour la majorité des internautes. Mais ces derniers temps, le géant américain a considérablement intensifié sa lutte contre les sites web estimés polluants : à tel point que des sites marchands de premier plan sont désormais victimes de pénalités Google.     1/ Qui est victime des pénalités Google ? En toute logique, les entreprises ne communiquent jamais sur les sanctions Google qu’elles subissent : ce serait rendre public des informations nuisibles à leur image de marque. Toutefois, voici une liste de quelques géants (ou ex-géants) de l’e-commerce qui semblent avoir perdu une bonne partie de leur trafic depuis 2012 : ebay, kelkoo, laredoute, groupon, partypoker, ciao, expedia, shopzilla, deguisetoi, bonprix, thomascook, elite-auto, acheter-louer… (Source-statistique utilisée : classement public amazon-alexa basé sur les habitudes d’un échantillon d’internautes). Outre des acteurs majeurs, des milliers de PME (souvent inconnues du grand-public), sont aussi affectées par les pénalités Google chaque année : notamment les entreprises qui génèrent des revenus publicitaires sur le net ou qui exploitent un marché e-commerce de niche.     2/ Quelles sont les différentes pénalités Google ? Dans le secteur de la vente en ligne et du webmastering, les sanctions Google “affolent” les professionnels : ces derniers temps, on discute particulièrement des 2 algorithmes de pénalités suivants : Google Pingouin et Google Panda (qui existent depuis 2012 en France). Mais dans le concret, il s’agit d’un durcissement progressif des règles anti triches qui existent depuis toujours. Pour simplifier, on peut regrouper les sanctions Google en 10 catégories distinctes. La pénalité pour contenu dupliqué : Google rétrograde les positions des sites web qui ont en commun le même contenu éditorial (descriptifs-produits, conseils, images, avis-clients, accroches publicitaires…) que d’autres sites préexistants. La pénalité pour achat ou excès de liens : Google écarte, voire supprime, de ses résultats les sites internet qui bénéficient d’une popularité-web trop soudaine (ou trop volumineuse) et peu qualitative. Pour exemple, les plate-formes d’achats ou d’échange de liens, et leurs participants, sont particulièrement dans le collimateur de Google. La pénalité pour achat ou excès de likes : Google peut trouver suspects des sites qui ont un déséquilibre flagrant entre le nombre de likes-Facebook et le volume du trafic en provenance de Facebook (idem pour les autres réseaux sociaux comme Twitter ou Google+). La pénalité pour triche aux avis-consommateurs : Google a des équipes chargées de vérifier la cohérence éditoriale et technique des avis-clients des boutiques en ligne (notamment celles qui ont techniquement mis en place le “micro-format” préconisé pour la lecture automatique des données des avis). La pénalité pour manque de notoriété : Google détecte et évalue la notoriété locale,  nationale et internationale des entreprises (via la popularité des fiches-entreprises sur Google Maps et via le volume d’internautes qui recherchent le nom d’une entreprise ou d’une marque). La pénalité pour manque de popularité : un site internet que personne ne met en favori dans son navigateur ou ne partage dans les réseaux sociaux (ou par mail) est un indicateur de […]

Quelques conseils pour vendre sur internet | Denis JACOPINI

Quelques conseils pour vendre sur internet… La vente en ligne est souvent perçue par les TPE comme un moyen simple et rapide de faire croître de manière importante leur chiffre d’affaires. Cependant, force est de constater que la réalité est plus contrastée. En effet, selon une étude CCM Benchmark, 36% des sites marchands ne gagnent pas d’argent. (http://stratup.net/l-e-commerce-la-fin-d-un-eldorado/)    La vente en ligne peut être un canal de vente complémentaire aux canaux de ventes traditionnels. Avant de créer son propre site de vente en ligne, une TPE devra donc se poser certaines questions : Est-ce que mon produit se prête à un achat sur internet ? Est-ce que j’ai du temps à consacrer à la création et surtout à l’animation / gestion de mon site ? Comment vais-je faire connaître mon site et attirer des visiteurs ?     Pour aider les dirigeants à mettre en place de tels projets, des spécialistes du monde des TPE existent. Ils peuvent faciliter la mise en œuvre d’une boutique en ligne notamment en déchargeant les dirigeants des aspects techniques (référencement naturel, lien avec plateformes de paiement) et des opérations de web marketing. Ce dernier aspect est particulièrement critique pour la réussite du projet et nécessite des efforts importants. En effet, il ne suffit pas de créer une boutique en ligne pour commencer à vendre. Il faut aller chercher le client et le convaincre que ce produit est celui qui lui faut.     Différentes opérations marketing peuvent être envisagées : Campagne d’e-mailings à destination de la base de clients connue de la TPE (ou plus large) Améliorer sa position sur les moteurs de recherche pour être placé dans les premières positions Diffusion de bannières redirigeant vers le site de la TPE sur un réseau de sites internet affiliés Référencement du catalogue de la TPE au sein de sites de comparateurs tels que Kelkoo ou Shopping L’ensemble du plan marketing doit être soigneusement étudié entre la TPE et le partenaire en fonction de la cible client et des objectifs à atteindre. Aux exemples précédents peuvent ainsi s’ajouter d’autres moyens ONLINE (animation de communautés) ou OFFLINE (pubs papiers, relations presse), tout en veillant à ce qu’ils soient adaptés à la taille de la TPE.   Expert Informatique assermenté et formateur spécialisé en sécurité Informatique, en cybercriminalité et en déclarations à la CNIL, Denis JACOPINI et Le Net Expert sont en mesure de prendre en charge, en tant qu’intervenant de confiance, la sensibilisation ou la formation de vos salariés afin de leur enseigner les bonnes pratiques pour assurer une meilleure protection juridique du chef d’entreprise. Contactez-nous   Après cette lecture, quel est votre avis ? Cliquez et laissez-nous un commentaire…   Source : http://www.fiducial.fr/Espace-Conseils/Vendre-sur-internet2 Par Julien Nirom, responsable marketing – FIDUCIAL    

Découvrez tout ce que Google sait de vous

Découvrez tout ce que Google sait de vous Le géant de la recherche vient d’inaugurer une nouvelle page, limpide et fonctionnelle, pour vous faciliter la vie.   La page Google Mon activité La nouvelle page Google Mon activité est désormais le point de rendez-vous par excellence à l’heure de décortiquer tout ce que Google archive à votre sujet. + Cliquer ici pour accéder à la page Google Mon activité Les yeux ébahis, vous découvrez minute par minute, heure par heure, jour par jour, l’enregistrement détaillé de vos activités au cœur des services Google. Sont encodées vos activités et vos recherches sur: Android, Chrome, Google Maps, Recherche, Recherche d’images, Recherche de vidéos, Trajets Google Maps, YouTube. Le 5 juillet, Google à l’affût a gardé la trace tangible de 358 activités sur notre compte Google, via le navigateur Chrome, la recherche, YouTube…PHOTO: CAPTURE D’ÉCRAN     Consulter l’historique de vos trajets En marge de cet archivage obsessionnel, Google se fait fort d’enregistrer vos déplacements via la puce GPS de votre smartphone et/ou de votre tablette. «Redécouvrez les lieux que vous avez visités et les itinéraires que vous avez empruntés dans l’historique de vos trajets», positive le moteur de recherche. + Cliquer ici pour consulter l’historique de vos trajets associé à votre compte Google Les points rouges sur la carte montrent tous les endroits où Google vous a identifié grâce à la puce GPS de votre appareil mobile.PHOTO: CAPTURE D’ÉCRAN La plate-forme pousse le vice jusqu’à présenter le classement des «lieux que vous fréquentez le plus souvent».     Effacer des données archivées Vous souhaitez éclaircir, voire supprimer, cet archivage effréné de vos données personnelles? Soulagement, la page Google Mon activité vous en laisse la possibilité, sans vous mettre des bâtons dans les roues. À partir de la page Google Mon activité, cliquez sur Supprimer des activités par La section Supprimer des activités par vous permettra d’effacer partiellement ou totalement les données personnelles archivées par Google.PHOTO: CAPTURE D’ÉCRAN     Limiter la collecte des données Une fois le nettoyage de printemps bouclé, libre à vous de limiter partiellement ou autant que possible la collecte des données personnelles. Prenez à nouveau la direction de la page Google Mon activité. Cliquez sur Commandes relatives à l’activité Via la section Commandes relatives à l’activité, vous pourrez brider l’espionnage de Google.PHOTO: CAPTURE D’ÉCRAN       NOTRE MÉTIER : PRÉVENTION : Vous apprendre à vous protéger des pirates informatiques (attaques, arnaques, cryptovirus…) sous forme de conférences, d’audits ou de formations ; RÉPONSE A INCIDENTS : Vous aider à rechercher l’origine d’une attaque informatique, recueillir les preuves pour une utilisation auprès de la justice ou des assurances, identifier les failles existantes dans les systèmes informatiques et améliorer la sécurité de l’existant ; SUPERVISION : Assurer le suivi de la sécurité de votre installation pour la conserver le plus possible en concordance avec l’évolution des menaces informatiques. MISE EN CONFORMITÉ CNIL : Vous assister dans vos démarches de mise en conformité avec le RGPD (Réglement Européen relatif à la Protection des Données à caractère personnel). Besoin d’un Expert ? contactez-vous NOS FORMATIONS : https://www.lenetexpert.fr/formations-cybercriminalite-protection-des-donnees-personnelles (Numéro formateur n°93 84 03041 84 (Autorisation de la Direction du travail de l’Emploi et de la Formation Professionnelle)   Réagissez à cet […]

Facebook regarde dans quels magasins vous faites vos courses

Facebook regarde dans quels magasins vous faites vos courses Facebook va désormais traquer les données de ses utilisateurs pour savoir dans quels magasins ils se rendent. Le but est de permettre aux annonceurs de savoir si leurs publicités attirent des consommateurs sur leurs points de vente.       Facebook ne cesse de renforcer son service de publicités. Le réseau social veut proposer une offre plus précise et pertinente pour ses clients. Pour cela, il se servira désormais des données de localisation de ses utilisateurs pour savoir dans quels magasins ils se rendent. Le but ? Permettre aux entreprises de savoir si leurs annonces sur Facebook attirent du monde dans leurs magasins. Ainsi, les annonceurs pourront comparer le nombre de personnes qui ont vu leurs annonces au taux de fréquentations de leurs points de vente. Ils peuvent également intégrer une carte interactive à leur publicité — sous la forme d’un carrousel — pour indiquer à l’internaute le chemin qui le mènera au magasin le plus proche. Ces nouvelles fonctionnalités s’inscrivent dans une volonté de Facebook de proposer des services plus personnalisés — et donc plus efficaces — à ses clients. En 2014, la boîte de Mark Zuckerberg avait déjà lancé une plateforme qui permet d’afficher de la publicité aux utilisateurs du réseau social qui se trouvent à proximité du magasin afin de les inciter à s’y rendre rapidement. Selon Facebook, plusieurs entreprises ont déjà eu l’occasion de tester, en avant-première, ces nouvelles fonctionnalités. Parmi eux, se trouve E.Leclerc. La chaîne de distribution française « a pu atteindre 1,5 millions de personnes dans un rayon de dix kilomètres autour de ses supermarché et a observé qu’environ 12 % des clics sur leur publicité ont entraîné une visite en magasin dans les sept jours qui suivaient », indique Facebook dans son annonce. Grâce à ces jeux de données très précis, Facebook fournit des outils pertinents pour les entreprises car, grâce à cela, elles peuvent ajuster leur stratégie de communication en fonction de chaque point de vente et de chaque région. Le réseau social prouve encore plus à quel point il représente un atout bien plus puissant que les modes de diffusion traditionnels. Quant aux utilisateurs de Facebook, si cette information a de quoi énerver, elle n’a rien de vraiment surprenant. Il est de notoriété publique que la publicité ciblée représente le fonds de commerce principal du réseau social. Celui-ci n’est d’ailleurs pas le seul à traquer les internautes pour savoir dans quels magasins ils vont. Google le fait depuis quelques temps déjà, comme le rappelle, dans un tweet, Jason Spero, responsable de la stratégie et des ventes mobiles chez la firme de Moutain View. Google dispose de données encore plus importantes destinées aux annonceurs et adapte les publicités en fonction, entre autres, des recherches de l’utilisateur et de sa géolocalisation. Article original de Omar Belkaab   Réagissez à cet article Original de l’article mis en page : Facebook regarde dans quels magasins vous faites vos courses – Business – Numerama

Vers une nouvelle plainte européenne contre Google

Vers une nouvelle plainte européenne contre Google Google n’en a pas encore fini avec sa série de déboires judiciaires. Alors que le géant américain fait l’objet d’investigations à propos de son moteur de recherche et de sa plate-forme Androïd pour abus de position dominante, on apprend que le groupe américain pourrait être visé par une nouvelle enquête toujours de la part de la Commission européenne. Cette fois, cela concerne le cœur de l’entreprise, à savoir les services publicitaires. Le site generation-nt.com qui reprend Bloomberg indique que la nouvelle procédure serait indépendante de deux précédentes et suivre son propre cours. Elle découle d’une procédure lancée depuis 2010 et qui concernerait des contrats avec des clients de Google dont le but était d’écarter l’utilisation de services concurrents. Seulement, l’action annoncée pourrait être très coûteuse pour le géant américain parce qu’elle touche un domaine qui représente la majeure partie des solides revenus de Google, soit plus de soixante-quatorze milliards de dollars, seulement pour l’année 2015. Une perspective à laquelle il serait très difficile d’échapper puisque generation-nt.com nous apprend que Google a déjà épuisé ses possibilités de négociations avec la Commission européenne…. [Lire la suite]   Réagissez à cet article Source : Vers une nouvelle plainte européenne contre Google | CIO-MAG

Attention aux liens malveillants qui se cachent derrière la loi El Khomri

Attention aux liens malveillants qui se cachent derrière la loi El Khomri  Alerté ce week-end par André L., un internaute bienveillant, nous vous relayons une mise en garde concernant l’existence de liens malveillants qui se cachent derrière les Top Search, comprenez les recherches les plus en vogue.       Tout commence par une simple recherche Google avec la requête suivante : “article 6 de la loi travail El Komri”. Vu les préoccupations actuelles des Français, il y a de fortes chances que cette recherche soit lancée sur Google quelques milliers ou millions de fois ces derniers jours. Mais voilà. Si le résultat de votre recherche pourrait bien ressembler à ça. Cherchez bien, elle contient un lien malveillant :       Et si on clique sur ce lien, après quelques malines redirections pour tromper les systèmes de sécurité, on obtient la page suivante (que nous avons volontairement flouté). Ces sites utilisent des techniques de référencement permettant à un site Internet d’avoir de bonnes positions dans Google d’après une requête de recherche. Le but de ces sites est de se trouver en meilleure position que les sites officiels afin que soyez tenté de cliquer sur leur lien plutôt que le ou les sites officiels. Cette technique s’appelle le parasitisme.   Page internet obtenue après avoir cliqué sur le 5ème lien de la 3ème page de résultats sur Google de la recherche “article 6 de la loi travail El Komri”. Attention, les résultats peuvent varier d’une recherche à une autre, d’un ordinateur à un autre.     Comment dénoncer cette pratique : Pour signaler qu’un site Google enfreint une ou plusieurs des règles relatives aux contenus, cliquez sur le lien Signaler un abus figurant au bas de chaque page Google Sites. Une fois que vous avez rempli et envoyé le formulaire, nous examinons votre demande et prenons les mesures nécessaires, le cas échéant.     Réagissez à cet article   Source : André L. et Denis JACOPINI Fake security software- Supprimer Les Logiciels Espions à Partir de Windows

Les pirates du SEO s’attaquent à Google Search Console | Le Net Expert Informatique

Les pirates du SEO s’attaquent à Google Search ConsoleInformatique Le spécialiste en sécurité Sucuri alerte sur la recrudescence d’attaquants qui se font passer pour les véritables propriétaires de sites web sur le service Google Search Console afin de détourner le trafic vers des pages et des sites infectés. Ces pirates vont jusqu’à supprimer les webmasters légitimes de la liste des propriétaires identifiés des sites.    Il arrive de plus en plus souvent que des pirates ayant compromis des sites web s’identifient eux-mêmes comme l’un des propriétaires de ces sites dans la Search Console de Google, constatent les chercheurs de la société Sucuri, spécialisée dans la sécurité sur Internet. Dans certaines circonstances, cela permet à ces attaquants d’agir plus longtemps sans être détectés. Précédemment connu sous le nom de Webmaster Tool, le service Search Console permet aux administrateurs de sites web de voir et comprendre où se situent leurs sites dans les résultats du moteur de recherche. Au-delà de ce type d’analyses, il permet aux webmasters de proposer de nouveaux contenus à indexer et de recevoir des alertes lorsque Google détecte des malwares ou des problèmes de spam sur leurs pages web (des mots-clés répétés abusivement). C’est particulièrement important car les infections entraînent des pertes de trafic et de réputation. Les utilisateurs qui cliquent sur des liens de résultats de recherche conduisant vers des sites hébergeant des malwares ou du contenu spammé reçoivent des avertissements inquiétants jusqu’à ce que ces sites soient nettoyés par leurs propriétaires. Sur les comptes utilisateurs de la Search Console, Google permet en fait à plusieurs personnes de se dire propriétaires d’un site. Cela n’a rien d’inhabituel puisqu’il y a généralement plusieurs intervenants. Les spécialistes des outils de recherche, notamment, sont souvent distincts des administrateurs de sites et tous utilisent les données de la Search Console dans leurs rôles respectifs. Il y a plusieurs façons de se faire identifier comme propriétaire, mais la plus simple consiste à charger un fichier HTML avec un code unique pour chacun dans le dossier racine du site. Or, de nombreuses failles qui permettent aux attaquants d’injecter du code malveillant sur les pages web leur ouvrent aussi des portes pour créer des fichiers sur les serveurs web sous-jacents. Ces pirates peuvent notamment exploiter des vulnérabilités pour s’identifier comme l’un des propriétaires du site dans Search Console en créant les fichiers HTML requis.     Les attaquants exploitent des techniques de BHSEO De tels abus deviennent de plus en plus courants. Sucuri cite pour preuve les multiples posts publiés à ce sujet sur les forums par les propriétaires de sites. Dans l’un des cas signalés, un webmaster a trouvé plus de 100 « utilisateurs vérifiés » dans sa console, note l’expert en sécurité Denis Sinegubko dans un billet. De nombreux pirates utilisent des sites compromis pour créer de fausses pages, tromper le classement des résultats de recherche et diriger le trafic vers d’autres pages à contenu dupliqué, ce qui permet aux attaquants d’exploiter des techniques d’optimisation de type BHSEO (black hat search engine optimization).   Devenus propriétaires vérifiés sur des sites compromis, les pirates peuvent alors suivre tranquillement les performances de leurs campagnes […]

Les pratiques de Google dénoncées par 2 universitaires | Le Net Expert Informatique

Les pratiques de Google dénoncées par 2 universitaires Selon une étude réalisée par deux universitaires, Google porte préjudice aux consommateurs en favorisant ses propres services.    Un rapport publié par deux universitaires américains met en cause les méthodes de Google. Ils pointent notamment une pratique du moteur de recherche qui consiste à inclure avec des résultats de recherche généraux des liens redirigeant vers ses propres services. Selon l’étude parrainée par Yelp, lui-même plaignant dans le procès antitrust que l’UE a intenté au moteur de recherche, ce favoritisme vis à vis de ses propres services ne nuisent pas seulement aux concurrents, il nuit également aux consommateurs. L’étude révèle ainsi que les utilisateurs ont 45 % de chance de plus de cliquer sur les résultats de recherche organiques générés par le moteur de recherche de Google que sur des résultats mettant en avant les propres services de la firme de Mountain View, comme c’est le cas actuellement. « On peut estimer qu’en tirant parti de sa position dominante dans la recherche afin de promouvoir ses propres contenus, Google réduit le bien-être social, parce qu’il réserve aux consommateurs des résultats de qualité inférieure et les moins bonnes occurrences », ont constaté les chercheurs. L’étude « apporte la preuve empirique » que la place accordée dans certains cas par Google à ses propres produits porte préjudice aux utilisateurs. « On ne peut donc pas dire qu’un tel comportement soit favorable à la concurrence », ont déclaré Tim Wu, professeur à la Columbia Law Schéol, et Michael de Luca, professeur assistant à la Harvard Business Schéol.     Une enquête de l’UE sur les pratiques de Google  Leur étude a été en partie financée par Yelp, un site qui permet aux utilisateurs de noter les entreprises locales qui est par ailleurs l’un des plaignants à l’origine de l’enquête antitrust menée justement par la Commission européenne sur les pratiques de recherche de Google. Des données fournies par l’équipe scientifique de Yelp ont également été utilisées dans cette enquête. Tous ces résultats ont été présentés par Yelp lors de l’Antitrust Renforcement Symposium organisé le week-end dernier à l’Université d’Oxford, comme l’a indiqué une porte-parole de l’université britannique. Le rapport a également été envoyé vendredi à la Commission européenne, laquelle a refusé d’en commenter les conclusions. Pour fonder leurs résultats, les chercheurs se sont basés sur des enquêtes par clic réalisées auprès de 2690 internautes invités à participer à des tests comparatifs sur la présentation des résultats de recherche. Les chercheurs ont ainsi présenté deux séries de résultats de recherche sur des requêtes concernant des entreprises locales. Selon l’étude, en volume, ces requêtes représentent environ un tiers des recherches réalisés à partir d’ordinateurs desktop et plus de la moitié des requêtes effectuées à partir de terminaux mobiles. Actuellement, en ce qui concerne les résultats relatifs aux entreprises locales, « Google affiche généralement sept encarts commerciaux listant les résultats des services de recherche spécialisés de Google comme Google+ Local répartis en fonction de leur localisation », ont expliqué les chercheurs. Or Google qualifie ce panachage de résultats provenant de ses propres moteurs de recherche spécialisés dans les résultats de recherche généraux de « recherche universelle […]

Comment se rendre le plus visible possible sur le web en ne déboursant aucun centime ? | Le Net Expert Informatique

Comment se rendre le plus visible possible sur le web en ne déboursant aucun centime ? Une bonne e-réputation s’impose à toute entreprise voulant se faire connaître. Mais comment un dirigeant de société doit s’y prendre pour communiquer, sans pour autant dépenser beaucoup d’argent ? Quels sont les moyens disponibles pour être visibles efficacement, pour pas cher ? Ce choix délibéré de figurer en première page des moteurs de recherche s’offre-t-il à tout dirigeant d’entreprise ? Au-delà du marketing employé pour se rendre plus visible sans pour autant nuire à sa réputation, sur quel média ou plateforme du web s’afficher pour en tirer vraiment profit ?    Gérer sa visibilité via son propre site web Un des moyens les plus simples de contrôler sa visibilité passe d’abord par la création d’un site internet. Vous disposez aujourd’hui de moyens gratuits à votre disposition pour créer aisément un site internet, sans nécessité de connaître la programmation. Le site constituera une première vitrine de visibilité. La meilleure option pour communiquer sans débourser beaucoup d’argent est de travailler son référencement naturel ou SEO (Search Engine Optimisation). C’est un travail qui exige une présence continuelle sur Internet et un travail sur les mots-clés qui composent votre site. Si ce dernier représente bien la marque, ainsi que les attributs et les caractéristiques de l’entreprise dans son domaine d’activité, les moteurs de recherche tels que Google indexeront ce site ainsi que le contenu de ses liens pour l’évaluer. Plus ce site sera structuré et plus il comprendra du contenu de qualité en rapport avec votre activité principale, mieux il sera noté par les moteurs de recherche et donc apparaîtra en première page.     Créer un blog pour fédérer une communauté de lecteurs Comme sur une toile d’araignée, l’idée pour communiquer efficacement et pour fidéliser votre consommateur est de le captiver au quotidien puis l’amener à visiter le site et enfin à s’intéresser à votre entreprise de près. Pour cela, la création d’un blog est bien souvent une solution intéressante et pas chère, car elle vous permet de faire valoir votre spécificité et expertise sur le sujet qui touche votre entreprise, et permet de fait à tout dirigeant d’entreprise de promouvoir gratuitement la visibilité de sa boîte.     La vidéo et le visuel pour garantir une visibilité De manière générale, les internautes privilégient le contenu vidéo. Mettre en place ce mode de communication avec votre cible, à la manière de tutoriels ou de clips promotionnels, qu’ils soient décalés ou non, incite les internautes à cliquer, à visiter les pages d’un site et à rendre plus visible l’entreprise. C’est un moyen peu onéreux de réaliser la promotion de son entreprise, car vous pouvez tout à fait réaliser une vidéo en Haute Définition avec un simple appareil photo numérique aujourd’hui. D’une manière générale, l’image est propice pour appeler à l’action. C’est pourquoi de nombreuses boîtes favorisent la mise en avant de visuels pour accompagner leurs fiches produit ou n’hésitent pas à afficher de nombreuses images représentatives de leur entreprise sur internet (on peut par exemple penser à la présentation des membres de l’équipe de direction, avec un visuel à […]

Les méthodes les plus choquantes de Google | Le Net Expert Informatique

Les méthodes les plus choquantes de Google Dans le cadre de son enquête sur d’éventuelles pratiques concurrentielles de Google, l’autorité américaine de la concurrence, la FTC, avait épinglé en 2012 des méthodes… illégales qui viennent d’être rendues publiques, par erreur.      L’information fait l’effet d’une bombe : la Federal Trade Commission américaine avait admis, dans un rapport tenu secret, que le géant de la recherche abusait de sa position dominante et discriminait ses concurrents. Ce rapport a été obtenu, par erreur, par le Wall Street Journal. Ce dernier avait demandé à la FTC une copie du rapport de 2012… mais cette dernière lui a transmis un rapport intermédiaire, visiblement non édulcoré comme sa dernière version. Ce qu’on peut y découvrir est renversant car, pour la première fois, une autorité met noir sur blanc ce que les nombreux concurrents de la firme de Mountain View crient haut et fort.     Voici cinq points particulièrement percutants de ce rapport :   Favoriser ses propres services Dans le cadre de son moteur de recherche, la firme de Mountain View a volontairement donné priorité à ses propres services en matière de voyage ou de shopping. Ainsi, Google aurait affiché en meilleure position les résultats de son comparateur de prix des billets d’avion alors même que d’autres concurrents proposaient plus d’alternatives… Pour y parvenir, Google aurait délibérément adapté les critères de classements pour améliorer la position de ses services. “Quand l’algorithme de Google constatait qu’un comparateur de prix était relevant pour le surfeur, il proposait la page Google Product Search. Pareil quand il constatait que l’internaute était intéressé par des sites locaux comme Yelp ou CitySearch, Google proposait plutôt Google Local.”   Déclasser les concurrents Le rapport de la FTC souligne aussi que “Google a adopté une stratégie de rétrogradation et de suppression de liens vers des sites verticaux dans certaines catégories de produits hautement commerciales.”   Pomper les concurrents Par ailleurs, Google a, d’après ce rapport, copié des informations provenant de sites concurrent pour améliorer l’efficacité de ses propres services. Il s’agit par exemple de commentaires issus des autres sites pour améliorer les classements de produits sur ses propres services. Parmi les sites évoqués, Yelp, TripAdvisor ou Amazon…   Minimiser ses parts de marché Google -qui se plaît à soigner au maximum son image- n’aime pas avoir l’image du géant, de la pieuvre gigantesque du Net. Aussi, dans le rapport, on découvre que l’économiste en chef de Google s’était réjoui que les instituts d’audience sous-estiment la part de marché réelle de Google. Aux Etats-Unis, Comscore évaluait la part de marché de Google autour de 65% de la recherche. En réalité, selon le responsable du moteur de recherche, il s’agirait plutôt de parts comprises entre 69 et 84 %… (En Europe, c’est de facto encore bien plus). La conclusion du rapport de l’autorité de la concurrence américaine est sans appel. On y lit clairement que “Google était dans une position unique lui permettant d’aider ou de casser n’importe quel business en ligne”. Une position qui, selon tous les faits énoncés dans le rapport secret de la FTC, aurait été mise à profit par […]

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